Essai / 2015 / L'exploration de l'être

La Vie et l’Existant ne semblent, en réalité, qu’un gigantesque jeu — violent et merveilleux — et une permanente célébration… A hauteur d’Homme, peut-être pourrions-nous penser que nous nous apprenons les uns les autres (et, bien souvent, à notre insu) à mieux les regarder et à mieux les vivre. A mieux les comprendre et à mieux les aimer… mais sur le plan de la Conscience, tout ce « cirque » — aimable ou corrosif — semble (presque) sans importance… Est-ce qui est… et ce qui est n’altère jamais Le Regard…

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Nous avons été contraints (pour des raisons d'ordre technique) de diviser la version numérique de cet ouvrage en dix parties.

Sommaire

Chapitre introductif

Chapitres 1 à 5

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Chapitre 6 LES CREATIONS ET LES REALISATIONS HUMAINES

(Généralités, tendances historiques et perspectives générales*)

* Perspectives possibles au regard des caractéristiques et du fonctionnement psychiques (que nous avons « poussés jusqu’à leur extrême limite ») pour mettre en évidence les orientations que pourraient emprunter (à l’avenir) les individus dans la satisfaction de leurs besoins et de leurs désirs…

 

Soulignons (d’emblée) qu’il ne s’agira pas ici de fournir une analyse exhaustive, détaillée, objective et universitaire de l’histoire du monde humain (tâche rébarbative et inutile dans notre perspective…) mais de dessiner à gros (très gros) traits l’évolution humaine à travers ses thématiques et paramètres principaux*.

* Ce long (trop long ?) chapitre sera donc émaillé de poncifs et parfois même de clichés mâtinés de quelques envolées tendancieuses — assez inégales, parfois « punchy » selon les domaines (et l’inspiration) et souvent relativement « ethnocentriques(1) » – qui, malgré quelques inévitables oublis, en constituent, à nos yeux, l’attrait principal… et contribueront (peut-être…) à en égayer et à en alléger le caractère inévitablement systématique, pesant et fastidieux… 

(1) Reconnaissons-le… Ainsi est le psychisme et nous n’y échappons pas…

 

Pour chaque thématique, nous exposerons d’abord quelques généralités avant de donner un aperçu global de son évolution au cours des siècles : des premiers Hommes aux sociétés d’aujourd’hui avant de livrer quelques éléments sur son évolution possible à très long terme sans oublier (évidemment) les sociétés de demain et d’après-demain et les sociétés de moyen et de long termes.

 

 

 

LES ACTIONS ET LES FABRICATIONS HUMAINES : LE PLAN REALISATIONNEL ACTIF

(Les réponses aux besoins organiques, matériels et psychiques élémentaires)

Toutes les thématiques abordées dans cette rubrique correspondent aux actions et réalisations humaines menées pour répondre aux principaux besoins organiques, matériels et psychiques élémentaires.

 

Voir ANNEXE 5 (le plan réalisationnel actif)

 

 

Remarques liminaires

Au fil de l’élargissement des regroupements humains (dont l’écrasante majorité est aujourd’hui constituée en nation), la complexité organisationnelle des sociétés a peu à peu évincé la possibilité pour les individus de consommer les « fruits » de leur production… En matière de réponses aux besoins ressentis, nous ferons donc la distinction (quand cela s’avère nécessaire) entre la production (la fabrication, la création, l’offre et les structures) et la consommation (l’utilisation et la demande des individus).

 

La généralisation du modèle sociétal dominant contemporain (qui s’appuie essentiellement sur l’individualisme, le capitalisme, le productivisme et le consumérisme — nous y reviendrons longuement dans les paragraphes consacrés à l’organisation économique) semble être la preuve que le psychisme  fonctionne de façon identique quels que soient les territoires. Ainsi, tous les hommes (sauf exception) semblent aspirer au confort, à la sécurité et à la durabilité des réponses aux besoins et à l’insatisfaction ressentis, induits par leur condition organique, matérielle et psychique.

 

Les paramètres majeurs principaux que les individus et les sociétés ont été, sont et seront amenés à prendre en considération sont les suivants (la liste est, bien évidemment, non exhaustive) :

 

- la « dimension finie » de la planète Terre ;

- la croissance démographique de l’espèce humaine ;

- le stock limité de ressources naturelles ;

- la pollution des sols, de l’air, de l’eau ;

- les cycles de croissance du Vivant ;

- le respect croissant des manifestations de l’Existant (de plus en plus amplement, Hommes, animaux, environnement, espace) comme l’attestent les lois — encore timides et timorées — sur le respect des minorités intégrées ou non intégrées au système dominant actuel, le respect de l’animal, le respect de l’environnement, les lois et règlements supranationaux concernant les « droits humains », la lutte contre la pollution, le respect de la biodiversité, de l’environnement… etc etc ;

- l’évolution de l’espèce humaine.

 

Après ces quelques généralités, il est temps d’aborder l’ensemble des besoins humains et la façon dont les Hommes ont tenté d’y répondre au cours des siècles et la façon dont ils (et/ou leurs éventuels successeurs) pourraient être, à l’avenir, amenés à les satisfaire…

 

 

L’alimentation : les réponses aux besoins alimentaires

 

Généralités

Satisfaire les besoins alimentaires a toujours constitué une priorité pour l’Homme. Au point d’y consacrer, à l’instar des autres organismes vivants, la part la plus importante de son temps et de son énergie. L’alimentation est donc LE besoin vital humain essentiel et central (sinon primordial*). Soulignons également que l’alimentation humaine a toujours été (plus ou moins) composée d’aliments d’origine animale et végétale.

* Au point où « le manger pour vivre » a été parfois remplacé par le « vivre pour manger », révélant l’alimentation comme l’un des rares plaisirs humains – compensatoire (en général) à bien des égards…

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Cueillette et chasse (et/ou pêche).

 

Sociétés primitives

Agriculture traditionnelle extensive et petits élevages extensifs de type familial et/ou tribal et communautaire pour la consommation familiale et/ou communautaire.

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Agriculture et élevage traditionnels extensifs (de type familial et « professionnel* »).

* Avec, au fil des siècles (et selon les contrées), l'existence parfois de systèmes de servage ou d'esclavage...

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Agriculture et élevage extensifs. Et fort développement de l’agriculture et de l’élevage intensifs et hors-sol (de type agroalimentaire et agro-industriel).

 

Sociétés d’aujourd’hui

Agriculture et élevage intensifs. Monocultures mécanisées, robotisées et informatisées hors sol. Et petites cultures et petits élevages bio.

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu une telle évolution), nous pouvons dire que les réponses aux besoins alimentaires ont globalement évolué ainsi.

* Un brin éthnocentré et légèrement enclin au « contemporanéisme »… Désolé !

 

Offre – production – structures

Après ses premiers pas (sans doute un peu « poussifs »…) de chasseur-cueilleur, l’Homme a (incontestablement) effectué un bond gigantesque en découvrant le feu (et donc la cuisson des aliments – toujours en vigueur aujourd’hui). Sa sédentarisation a sans aucun doute favorisé la naissance de l’agriculture et de l’élevage (à moins que cela ne soit l’inverse…).

 

Pendant une très (très très) longue période, l’agriculture et l’élevage ont connu peu de progrès significatifs. Les Hommes demeuraient très largement tributaires des conditions climatiques et de la qualité des sols(1). Afin de produire en quantité suffisante (et pouvoir « manger à leur faim »), les Hommes se sont donc vus contraints d’améliorer en permanence les rendements agricoles(2). Et l’agriculture et l’élevage, grâce au progrès technique, n’ont cessé, au fil de l’histoire humaine, d’améliorer leur productivité. Ils se sont progressivement rationalisés, puis ils se sont (assez tardivement) mécanisés, robotisés et industrialisés pour devenir, au cours du 20ème siècle, éminemment productivistes (par réaction à la longue période de pénurie qu’avait, à peu près toujours, connu l’humanité).

(1) Paramètres toujours (plus ou moins) d’actualité aujourd’hui en dépit des incontestables progrès et transformations dans le secteur agricole.

(2) En associant leur « force de travail » et en « utilisant » la « force animale » avant l'apparition de la mécanisation...

 

L’agriculture (l’élevage et les cultures végétales) a ainsi eu recours, de façon massive (de plus en plus massive), aux engrais (naturels puis chimiques), aux pesticides (pour augmenter la résistance aux maladies et la productivité), aux médicaments (curatifs et prophylactiques), à la sélection (essentiellement en matière d’élevage) et aux modifications génétiques (essentiellement pour les cultures végétales) et aux moyens artificiels de production (pour augmenter la vitesse de croissance) avec, pour conséquence, une réification massive de l’animal (parqué comme une marchandise – de la vulgaire « viande sur pattes »), une pollution massive des sols et des sous-sols, une appropriation des ressources en eau et une contamination des aliments (pesticides et chimie – hormones – médicaments)…

 

Peu à peu, l’agriculture s’est transformée en industrie agroalimentaire et a vu ses circuits de distribution se complexifier (avec une forte croissance du nombre d’intermédiaires dans la « chaîne – de distribution – alimentaire ») : centrales d’achats, grossistes, supermarchés, hypermarchés, magasins, commerçants, vente au détail…). Les petites exploitations agricoles de type familial et les petits agriculteurs se sont raréfiés et ont aujourd’hui quasiment disparu*.

* Notons que depuis la révolution industrielle, le nombre d’agriculteurs a diminué, d’une façon exceptionnelle, dans les pays dit « développés ».

 

Dans l’immense majorité des cas, le secteur alimentaire est aujourd’hui un domaine régulé par un marché de type capitaliste avec une offre privée (secteurs agroalimentaire et agro-industriel, chaînes de distribution, restauration…). Notons également qu’il bénéficie, de façon fréquente, (un peu partout dans le monde) des aides de l’Etat (subventions…) et est soumis (dans les « pays riches ») à des normes et des règlements très stricts essentiellement en matière de production (diplôme agricole, AOC*…) et d’hygiène (conservation des aliments, « chaîne du froid »…).

* Appellation d’Origine Contrôlée.

 

Au cours des dernières décennies, on a assisté à une uniformisation et à une standardisation des produits alimentaires, à une perte de goût et de la valeur nutritive des aliments, à une mainmise des industriels et des distributeurs sur les producteurs, au rôle accru du markéting (packaging et campagnes de promotion publicitaire) et à un effroyable gaspillage alimentaire.

 

On peut également noter qu’après l’ère de « la grosse bouffe(1) » qui a sévi dans les régions du monde les plus riches (mouvement, sans doute, réactif à l’économie de « rationnement » et de « disette » qu’a toujours, plus ou moins, connu l’humanité), la tendance semble être à la diététique et aux nutritionnistes qui élaborent, un peu partout, quantité de repas « équilibrés et sains » (très normatifs(2)) en traquant tout excès lipidique et glucosé… 

(1) Et/ou de « la mal bouffe »... bien grasse et bien sucrée…

(2) Et voire parfois même quasi dictatoriaux…

 

Quelques mots enfin sur la restauration* qui constitue une sorte d’extension du secteur alimentaire (et souvent agroalimentaire) et qui a toujours offert aux Hommes la possibilité de satisfaire leur goût (si j’ose dire !) pour le plaisir gustatif et/ou de répondre à leur besoin de commodité (en leur épargnant la préparation des repas) et/ou à une certaine idée de « la convivialité »… Des premières échoppes et des tavernes d’autrefois, comme pour l’essentiel des secteurs et des activités humaines, les deux derniers siècles ont vu fleurir une offre pléthorique avec quantité d’établissements dédiés aux « arts de la table » : de la « haute gastronomie » pour « gourmets fortunés » à l’échoppe de kebab en passant par les fastfoods, les food trucks, les restaurants de quartier, les bistrots et toute une gamme de restaurants étoilés (évalués par certains guides gastronomiques) et une incroyable diversité d’établissements qui proposent des mets des quatre coins du monde…

* Secteur qui propose aux individus de la nourriture pour restaurer (sous forme de nutriments) une partie de l’énergie — sans doute parmi les plus grossières — nécessaire à leur survie et à leur fonctionnement.

 

Demande – consommation – individus

Quant aux consommateurs, avant l’ère productiviste et consumériste, ils peinaient souvent à se nourrir… Et s’alimentaient tant bien que mal*, au gré des aléas climatiques et de leurs répercussions sur l’abondance des récoltes.

* Le temps du « pain noir »…

 

Les voyages, puis les « lointaines » colonies ont permis à certaines denrées de s’implanter « un peu partout dans le monde » et de devenir des aliments « ordinaires » (épices, thé, café, pomme de terre etc etc). Au cours de l’avènement du « tout alimentaire », on a assisté à l’efflorescence de nombreux produits (en tous genres…)… et à la naissance de nouvelles pathologies (qualifiées d’« alimentaires ») : surpoids, obésité, maladies cardio-vasculaires mais aussi anorexie, boulimie… Et aujourd’hui, beaucoup aspirent à consommer des aliments variés et de qualité (« bons » pour la santé*) tout au long de l’année et des produits élaborés prêts à la consommation (sans contrainte de préparation).

 * Voire même des alicaments.

 

Nous ne pouvons résister, ici, à la tentation de dire un mot sur la chasse (sans doute l’un des plus anciens instincts de l’humanité) qui sévit toujours de nos jours — et sous différentes formes — dans quasiment toutes les parties du monde… chasse que l’on a transformée en loisir… en plaisir (sanguinaires il va sans dire…). Il n’existe toujours pas (ou quasiment pas) un seul endroit sur Terre où l’Homme ne se livre pas (et sans aucune nécessité vitale) à ses instincts archaïques*… Fermons la parenthèse.

* Ce qui (entre parenthèse) en dit long (très long) sur la lenteur de son évolution et son degré de sensibilité…

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les effroyables disparités* en matière alimentaire qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population a accès à une surconsommation (presque écœurante) de vivres et de denrées en tous genres (et à toute heure du jour et de la nuit) et une autre partie demeure substantiellement mal et/ou sous-alimentée et connaît des périodes aiguës de disette ou de famine…

* « Disparités » qu’un glissement sémantique, quelque peu « idéologique » (avouons-le !), pourrait convertir en « inégalités(1) »... et nous applaudirions aussitôt des deux mains en tapant des pieds pour montrer notre très enthousiaste approbation… Oui, il y a, bien sûr, ici un peu d’idéologie mais en y réfléchissant — mieux et plus profondément — on comprend assez vite que le partage équitable des denrées (et des richesses) constitue une sorte de loi naturelle dont l’avènement, en ce bas monde, se réalisera tôt ou tard...

(1) Mais relevons néanmoins qu’en ce monde, tout est inégal. Chaque forme a des prédispositions et des caractéristiques singulières. Et est unique. Chaque « destin » est, lui aussi, unique et singulier. En effet, en nos terriennes contrées, pas une seule forme ni un seul itinéraire identique… tout est disparate et différent…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Evolutions possibles au regard des caractéristiques et du fonctionnement psychiques pour mettre en évidence les orientations que pourraient emprunter (à l’avenir) les individus dans la satisfaction de leurs besoins et de leurs désirs….

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs alimentaires de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les aliments peuvent être des formes énergétiques matérielles vivantes complexes non perceptives (végétaux), des formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires (animaux) ou des formes énergétiques matérielles synthétiques (préparations culinaires artificielles).

* Ces éléments seront nécessaires à notre tentative de représentation de la structure du « réel » (située dans le dernier chapitre de cette réflexion).

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- la pollution des sols

- le rationnement en eau (ou l’utilisation raisonnée de l’eau)

- le respect de l’animal

- la tendance bio (peu de pesticides et de chimie)

- la croissance démographique mondiale

- les inégalités alimentaires entre les nations

- les conditions de travail des agriculteurs

- le mode d’organisation, de production, d'échanges et de consommation des produits alimentaires

- la durée de conservation des aliments

- la baisse de la pénibilité à produire et à consommer

- l’augmentation du plaisir à consommer

- l’aspiration à une alimentation de plus en plus variée et consommable à tout instant

- l’aspiration à une alimentation saine pour le corps, la santé, le bien-être et l’environnement : produits bio

 

Evolutions actuelles

- l’agriculture « artificielle(1) » (non agricole)

- le bio (les AMAP(2) : circuits de distribution courts)

- l’agriculture locale (de qualité et de proximité)

- les monocultures intensives

- l’augmentation de la dimension des exploitations agricoles (qui deviennent de véritables « usines agroalimentaires »)

(1) Cultures (et jardins potagers) dans les villes par exemple : mode ? Epiphénomène ?

(2) Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne.

 

Evolutions possibles et directions probables

- aliments génétiquement modifiés

- aliments de synthèse — remplacement de « l’organique » par le synthétique (biologie moléculaire, chimie de synthèse, cellules souches…) en augmentant « le goût » et en conservant les caractéristiques visuelles et gustatives des aliments organiques (végétaux et animaux) et en diminuant les caractéristiques nutritives néfastes afin de pouvoir tout consommer à volonté, à tout moment et à toute saison

- simplification de l’apport nutritif (pilules de synthèse)

- fabrication d’aliments de synthèse facilement productibles (puis, peut-être, intégrés directement au corps : transhumanisme corporel synthétique et/ou chimique)

- successeur de l’imprimante 3D* qui pourrait créer, en un instant, tous les objets possibles (objets synthétiques, organo-synthétiques, organiques…)

* Imprimante tridimensionnelle capable de produire des objets. Notons, ici, les balbutiements de l'imprimante 4D (qui utilise les mêmes techniques que l'imprimante 3D mais qui permet à l'objet « imprimé » de prendre en considération l'environnement – avec capacité d'adaptation aux circonstances)...

 

Evolutions à très long terme

- fabrication d’aliments non matériels (avec, éventuellement, le problème que pourrait poser la transformation du corps et de « l’organique » en système synthétique, puis en système immatériel)

- l’énergie « pure » pourrait devenir le seul besoin énergétique « nutritif » nécessaire

 

Objectif idéal (implicite)

Eradication des besoins alimentaires (sauf éventuellement le plaisir, la joie et le bonheur qu’ils peuvent offrir…)

 

 

Perspectives*

* Perspectives possibles au regard des éléments pour une analyse évolutive (exposés dans les paragraphes précédents) et des caractéristiques et du fonctionnement psychiques (que nous avons « poussés jusqu’à leur extrême limite ») pour mettre en évidence les orientations que pourraient emprunter (au cours des différentes périodes historiques à venir) les individus dans la satisfaction de leurs besoins et de leurs désirs…

 

Sociétés de demain

Industrie agroalimentaire de synthèse. Et petites cultures et petits élevage bio.

 

Sociétés d’après demain

Généralisation de l’agroalimentaire de synthèse. Et généralisation des petites cultures et élevages bio.

 

Sociétés à moyen terme

- développement des pilules de synthèse et de « l’organique » bio modifié génétiquement. Et émergence d’un kit* synthético-chimique alimentaire.

- généralisation et industrialisation des pilules de synthèse et de « l’organique » bio modifié. Et développement et amélioration du kit alimentaire synthético-chimique.

* La notion de kit (et son évolution) seront abordées et développées à la fin de ce sous-chapitre (nous vous invitons à vous y reporter).

 

Sociétés à long terme

- pilules de synthèse fabriquées quasi individuellement par les « successeurs » de l’imprimante 3D, capables de fabriquer de « l’organique » génétiquement modifié, de l’organo-synthétique et du synthétique « pur ». Généralisation du kit alimentaire synthético-chimique et développement d’un kit alimentaire synthético-chimique intégrable.

- pilules de synthèse intégrées directement au corps (transhumanisme corporel synthético-chimique). Amélioration et généralisation du kit alimentaire synthético-chimique intégrable et émergence et développement d’un kit alimentaire immatériel.

- éradication du besoin alimentaire et/ou apports nutritifs immatériels intracorporels  (transhumanisme corporel immatériel).

 

 

Les vêtements : les réponses aux besoins vestimentaires

 

Généralités

L’Homme est un organisme vivant vulnérable et fragile dont la constitution a toujours été peu adaptée à la vie naturelle (et « sauvage »). Il a donc, très tôt, éprouvé le besoin de se protéger des conditions climatiques (froid, chaleur, vent, pluie…) et du revêtement du sol (potentiellement dangereux) avant d’entretenir plus tard un rapport « psychiquement inconfortable » à l’égard de la nudité qui l’a contraint à la cacher... Il a donc sans doute, dès ses premiers pas, éprouvé le besoin de s’habiller.

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Peaux de bête. Vêtements en fibres végétales brutes.

 

Sociétés primitives

Vêtements en fibres végétales plus ou moins rudimentaires.

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Vêtements élémentaires fabriqués de façon artisanale.

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Développement et généralisation des vêtements en fibres naturelles « sophistiquées » fabriqués de façon industrielle. Et développement des fibres synthétiques.

 

Sociétés d’aujourd’hui

- vêtements élémentaires fonctionnels

- hyperpersonnalisation vestimentaire (valorisation narcissique et signe d’appartenance sociale)

- vêtements intelligents (adaptables au corps et aux conditions climatiques)

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu une telle évolution), nous pouvons dire que les réponses aux besoins vestimentaires ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Le domaine du vêtement et de l’habillement a connu, au fil de l’histoire, de nombreux progrès : des premières peaux de bête aux tissus « intelligents » contemporains en passant par les tissus végétaux bruts, les tissus végétaux grossiers, les tissus végétaux tissés (cousus, brodés etc etc), les tissus végétaux manufacturés, les tissus synthétiques industriels, le vêtement a toujours plus ou moins essayé de faire « peau neuve* »…

* Même si, en définitive, rien de bien nouveau n’a été créé depuis la sortie des cavernes… les individus continuent de couvrir leur corps avec « un peu d’étoffe »...

 

Au cours des derniers siècles, ce secteur (comme tant d’autres) s’est industrialisé. Il a complexifié ses circuits de distribution, a vu émerger une série d’intermédiaires (centrales d’achats, grossistes, supermarchés, hypermarchés, magasins) et a permis la fabrication, à grande échelle, de matériaux de plus en plus solides et durables*. 

* Sans compter la stratégie actuelle (mais sûrement provisoire) des industriels (poussés par l’appât du gain) qui fragilisent les tissus ou utilisent volontairement des tissus de mauvaise qualité pour réduire leurs coûts.

 

Le secteur vestimentaire est aujourd’hui un domaine régulé par un marché de type capitaliste avec une offre privée (hypermarchés, chaînes de vêtements, magasins de prêt-à-porter). Et il est soumis (plus ou moins) à des normes et des règlements (en particulier en matière de sécurité). 

 

Depuis des décennies, on a assisté à une mondialisation de la production (délocalisation…) qui, sous couvert de minimisation des coûts de production et d’offrir aux populations locales un travail et une alléchante (et souvent mensongère) possibilité de développement, a simplement permis aux firmes de surexploiter sans vergogne la main d’œuvre autochtone. L’offre est devenue pléthorique et très diversifiée et « joue », de façon très nette, sur le besoin de singularisation égotique des individus (modes, prêt-à-porter, accessoires vestimentaires divers, haute couture…).

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les individus s’habillaient de façon éminemment simple et fonctionnelle. Puis, assez rapidement (bien avant l’ère consumériste), les individus ont attribué à l’habillement une fonction particulière : un signe de distinction et d’appartenance sociale et un instrument de séduction, qui se sont largement étendus et démocratisés avec le développement des classes moyennes avant d’envahir l’ensemble de la population*.

* Le vêtement « d’apparence » et « d’apparat » était autrefois réservé aux nantis : aristocrates, clergé et « bourgeois »… excepté, bien sûr, à l’occasion des « fêtes », des « célébrations » et/ou des « rituels » (rites de passage, rites funéraires etc etc) au cours desquels les individus (quelles que soient les époques historiques) étaient (le plus souvent) amenés à se parer de « leurs plus beaux atours » (notons — entre parenthèse — que ce comportement « vestimentaire » est toujours en vigueur aujourd’hui)...

 

En matière vestimentaire, les modes se succèdent et se ressemblent (par cycles), « pillent » ici et là les tendances « nouvelles », se réinventent de façon plus ou moins paresseuse, mollassonne ou créative… Bref, « la fringue » a, depuis belle lurette, perdu son caractère purement utilitaire et on l’affiche (et s’affiche avec elle) partout avec ostentation et fierté, soucieux de ne pas renvoyer une image ringarde « d’has been » mal froqué ou de « je-m’en-foutiste » débraillé  mais celle d’un individu singulier qui cherche à se différencier (mais pas trop) pour rester « in » et « tendance »… bref, partout (et depuis fort longtemps) les Hommes (et les femmes — aussi surtout* ?) sont tenus (si j’ose dire !) de se conformer au « moule vestimentaire » en vigueur…

* Non ! Pas seulement !

 

 

Eléments pour une analyse évolutive *

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs vestimentaires de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les vêtements peuvent être des formes énergétiques matérielles naturelles (végétaux) ou des formes énergétiques matérielles synthétiques.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- la pollution

- le rationnement en eau (ou l’utilisation raisonnée de l’eau)

- les conditions de travail des ouvriers de l’industrie textile

- le mode d’organisation, de production, d'échanges et de consommation des produits vestimentaires

 

Evolutions actuelles

- vêtements ultra personnalisables

- vêtements intelligents qui « s’adaptent » aux besoins du corps et aux conditions climatiques (voire aux besoins de santé)

 

Evolutions possibles et directions probables

- fabrication de vêtements adaptés à la vie dans tous les environnements (sur terre – dans des conditions climatiques extrêmes ou hors normes, sous terre, sous l’eau, dans l’air, dans l’espace)

- création d’une matière (ou carrément d’une peau) synthétique confortable (et personnalisable à loisir), adaptable en permanence aux besoins du corps, aux conditions climatiques, voire capable de protéger contre les agressions et de neutraliser l’entrée et/ou les interactions avec les formes non désirées (individus, animaux, insectes, pollens, poussières, bactéries…), et capable (à terme) de produire de l’oxygène (pour la respiration) — transhumanisme corporel synthétique

- successeur de l’imprimante 3D qui pourrait créer, en un instant, tous les objets possibles (objets synthétiques)

 

Evolutions à très long terme

- fabrication de vêtements immatériels (avec le problème que pose la transformation du synthétique en système immatériel)

- l’énergie « pure » pourrait devenir le seul besoin « vestimentaire » nécessaire

 

Objectif idéal (implicite)

Éradication des besoins vestimentaires, éradication de la matière périssable, voire éradication totale de la matière (vers une forme non matérielle) sauf éventuellement le plaisir, la joie et le bonheur qu’ils peuvent offrir…

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Généralisation des vêtements intelligents

 

Sociétés d’après demain

Création d’une matière synthétique polyvalente, autonettoyante, intelligente, adaptable aux besoins du corps, aux conditions climatiques et résistante aux infections et aux agents pathogènes (bactéries, virus…)

 

Sociétés à moyen terme

- généralisation et amélioration de cette matière synthétique

- transformation progressive de cette matière synthétique en peau synthétique

 

Sociétés à long terme

- fabrication de cette peau synthétique par l’éventuel successeur de l’imprimante 3D — sorte de combinaison polyvalente avec branchement synthético-chimiques de différents kits

- peau synthétique régénérative et protectrice directement intégrée au corps (transhumanisme corporel synthético-chimique) avec branchement possible de kits multiples chimico-immatériels puis totalement immatériels

- éradication du besoin vestimentaire et/ou sorte de film immatériel protecteur, intelligent, adaptable et évolutif capable de créer des remparts neutralisant contre tous types d’agression (climatique, pathogène, attaques diverses…)

 

 

La santé : les réponses aux besoins de santé

 

Généralités

L’Homme est un organisme vivant vulnérable et fragile soumis à de nombreux « facteurs dégradants » et potentiellement dangereux. Ses systèmes sensitif et nerveux le rendent particulièrement réceptif à la douleur. Aussi a-t-il toujours éprouvé la nécessité de rester « en bonne santé » et de se soigner lorsqu’il tombe malade ou lorsqu’il est blessé. La santé demeure souvent, à ses yeux, un « précieux capital » au point de lui faire dire parfois : « quand la santé va, tout va… ».

 

Il existe un nombre considérable de facteurs qui influent sur la santé (alimentation, conditions d’existence etc). Mais pour ne pas alourdir notre réflexion, nous pourrions réduire ces éléments à :

 

- la respiration (air non pollué) ;

- le repos corporel ;

- la médecine ;

- la pharmacopée (pharmacie) ;

- l’hygiène corporelle ;

- l’accès à l’eau potable ;

- et l’existence d’un système d’évacuation des eaux usées.

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Pas de médecine. Ni d’hygiène corporelle.

 

Sociétés primitives

Guérisseur doté des savoirs (« médicaux ») et hygiène de base. Médecine traditionnelle et pharmacopée élémentaire (plantes médicinales)

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Développement de la médecine

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème  siècle)

Grands progrès médicaux. Développement de la médecine clinique et allopathique. Essor et généralisation de la prophylaxie et des spécialités médicales. Médicalisation de certaines périodes de l’existence (maternité, naissance, vieillesse). Pharmacopée chimique. Développement et généralisation des laboratoires pharmaceutiques, des professions paramédicales, de la radiothérapie. Généralisation des appareillages électroniques (électrocardiogramme, échographie…). Développement des appareillages d’imagerie « sophistiqués » (scanner, IRM — visualisation interne du corps et du cerveau). Développement des greffes d’organes et des prothèses synthétiques.  

 

Sociétés d’aujourd’hui

Les soins deviennent de plus en plus performants et sophistiqués. Médecine robotisée et informatisée. Pharmacopée chimique synthétique*. Prothèses synthétiques de remplacement. Augmentation considérable des capacités curatives et prophylactiques de la médecine. En dépit de l’apparition (a priori infiniment renouvelable) de nouvelles pathologies (adaptation des bactéries et des virus aux thérapeutiques médicamenteuses), on assiste à d’incessantes « prouesses médicales »…

* En dépit d'un recours accru d'une partie de la population des pays dits « développés » aux médecines qualifiées de « douces » et/ou de « parallèles » (mouvement en partie réactif au « tout allopathique ») : homéopathie, naturopathie etc. Cet  attrait pour les « médecines naturelles » (dans le domaine de la santé) semble analogue à « l'explosion » du « bio » dans le domaine alimentaire (réactif à l'agro-industrie)...

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins de santé ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Pendant une très longue période, les Hommes étaient quasiment sans réponse (hormis quelques remèdes médicinaux) face à la maladie et à la douleur. Le domaine de la santé (comme tous les autres domaines) a connu, au fil de son histoire tardive, des progrès considérables : développement de nombreuses spécialités médicales, de la dentisterie, développement de la pharmacie, des activités paramédicales, des appareillages médicaux (radio, échographie, scanner, IRM), de l’asepsie, de la prophylaxie, de la prise en considération de la douleur des patients, développement de la médecine de confort… sans compter les nombreux progrès en matière d’hygiène corporelle avec la généralisation des points d’eau potable au sein de chaque logement, l’émergence, puis la généralisation des toilettes (raccordées au tout-à-l’égout ou à une fosse septique), des salles d’eau puis, des salles de bains où les Hommes ont pu réaliser leurs ablutions (quasi) quotidiennes…

 

Ce secteur (comme tant d’autres) s’est industrialisé… et l’on a assisté au développement d’une offre de soins conséquente et à la fabrication, à grande échelle, de produits allopathiques qui ont permis un accroissement considérable de la qualité de vie et de l’espérance de vie. Notons néanmoins que cette « explosion » des progrès médicaux a engendré son lot d’excès et d’écueils : prophylaxie systématique, prescriptions « à la pelle », nombreux effets iatrogènes inconnus, maladies nosocomiales sans compter la remise en cause d’un certain nombre de médicaments allopathiques, jugés soit inefficaces soit dangereux au fil des découvertes et des avancées de la science médicale.

 

Très majoritairement, le secteur de la santé (au sens strict – autrement dit les soins) est aujourd’hui un domaine mixte (public et privé) dont la qualité des services est parfois très différente. Les professionnels de santé (professions médicales et paramédicales) peuvent exercer « en libéral » ou dans le domaine hospitalier public. Quant aux produits pharmaceutiques, ils sont fabriqués essentiellement par des laboratoires privés dont les recherches demeurent grandement dépendantes des débouchés commerciaux. Les secteurs de la médecine et de la pharmacie sont très fortement régulés par l’Etat (normes très strictes, conventions, standardisation, protocoles, AMM*…).

* Autorisation de Mise sur le Marché octroyée aux médicaments après une batterie de tests « cliniques ».

 

Ces dernières décennies, le secteur de la santé (au sens large, autrement dit l’hygiène, le bien-être, la beauté…) a connu un très fort développement avec l’explosion (entre autres) des produits parapharmaceutiques, des produits de beauté et des produits « anti vieillissement ».

 

 

Demande – consommation – individus

Autrefois (et pendant de très longs siècles), les Hommes étaient à la merci des blessures, des accidents et des pathologies… et totalement impuissants face à la douleur et à la maladie. Au fil des découvertes et des progrès médicaux, la santé est devenue un domaine majeur de l’existence humaine à tel point que les individus la considèrent aujourd’hui  comme la norme, essayant d’éradiquer la moindre gêne ou la moindre douleur en réclamant un confort organique permanent et sans accroc (aspiration au bien-être corporel) et des solutions pour répondre à leurs exigences narcissiques (produits de beauté, chirurgies esthétique et de confort…). Il ne fait aucun doute que la salle de bain et les toilettes individuelles ont représenté une avancée considérable en matière d’hygiène (et de confort). Et fort de ces progrès, depuis quelques années fleurissent, ici et là, chez les particuliers* divers accessoires de bien-être corporel : douche-multi jets, jacuzzi, Spa, sauna et autres gadgets luxueux et inutiles… 

* Les plus fortunés et/ou les plus soucieux de confort…

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les effarantes inégalités en matière sanitaire et d’espérance de vie qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population a accès à des soins de santé modernes et performants (et à une kyrielle de médicaments) et une autre partie bénéficie de soins élémentaires (voire parfois d’aucun soin) et continue de souffrir et de mourir d’innombrables pathologies que la médecine serait (pourtant) en mesure de traiter…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière de santé de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les cellules, les bactéries et les virus sont des formes énergétiques vivantes élémentaires.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- l’émergence permanente de nouvelles pathologies en lien avec le mode de vie, « l’apparition » de nouvelles bactéries et de nouveaux virus…

- la dimension éthique (en matière de manipulations génétiques – leur utilisation – et d’implantation de systèmes synthétiques dans le corps)

- le vieillissement de la population humaine

- l’accroissement de l’espérance de vie

- la répartition géographique des professionnels de santé

- le mode d’organisation, de production, d'échanges et de consommation de santé

- le désir des individus de « vivre plus vieux » et toujours « en bonne santé » et de « vivre sans douleur » (besoin de confort organique)

 

Evolutions actuelles

- émergence des robots-chirurgiens, des cellules souches pour les prothèses organiques

- émergence des possibilités de réaliser des interventions chirurgicales à distance  

- remplacement progressif des organes et des systèmes physiologiques par des produits de synthèse (prothèse) ou des systèmes de synthèse

- Suppression de la douleur

 

Evolutions possibles et directions probables

- suppression de la douleur en ne « conservant » que les caractéristiques plaisantes de la sensibilité

- permettre de « vivre plus vieux » sans douleur et « en bonne santé »

- modifications génétiques pour diminuer la survenance des pathologies, les risques pathologiques, « accroître » la santé. Et modifications génétiques pour augmenter la satisfaction et le confort du psychisme

- transhumanisme synthétique corporel généralisé au cours de l’existence ou dès la naissance (renouvellement permanent des organes et des systèmes physiologiques), capable de neutraliser les agressions pathogènes

- transhumanisme chimique corporel généralisé au cours de l’existence ou dès la naissance (renouvellement permanent des substances chimiques, hormonales etc nécessaires au bon fonctionnement physiologique et des systèmes chimiques), capable de neutraliser les agressions pathogènes

- augmentation substantielle de l’espérance de vie — cryonie…

 

Evolutions à très long terme

- successeur de l’imprimante 3D qui pourrait créer (de façon quasi immédiate) tous les objets possibles (objets synthétiques, objets organo-synthétiques…)

- suppression progressive de la dimension organique du corps

- fabrication d’un corps totalement synthétique (avec un défi sans doute irréalisable : le cerveau) si l'on parvient à fabriquer une prothèse cérébrale qui remplacerait parfaitement le cerveau alors le psychisme vivrait une révolution totale (sauf peut-être le ressenti de l’Être…)

- fabrication d’un corps immatériel (avec le problème que pose la transformation du synthétique en système non matériel)

- l’énergie « pure » pourrait devenir le seul besoin de santé nécessaire

 

Objectif idéal (implicite)

- éradication totale de la douleur et du besoin de santé avec passage de la forme organique vers le synthétique, voire vers une forme immatérielle

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

- généralisation des logiciels de diagnostics médicaux

- généralisation de la médecine informatisée et robotisée

 

Sociétés d’après demain

Généralisation des robots médicaux, des organes synthétiques et des substances chimiques (transhumanisme corporel synthético-chimique curatif, prophylactique et de remplacement). Et émergence d’un kit de santé synthético-chimique destiné à lutter contre les pathologies

 

Sociétés à moyen terme

- développement des pilules synthético-chimiques et des appareillages synthético-chimiques avec disparition progressive de la douleur. Développement et amélioration du kit de santé synthético-chimique

- généralisation des pilules synthético-chimiques et des appareillages synthético-chimiques avec quasi disparition de la douleur. Généralisation du kit de santé synthético-chimique et développement d’un kit de santé synthético-chimique intégrable, destiné à lutter contre les pathologies et à réparer et à remplacer certains organes synthétiques (kit de santé prophylactique, curatif et de réparation)

 

Sociétés à long terme

- pilules de synthèse et appareillages fabriqués quasi individuellement par éventuel successeur de l’imprimante 3D, capable de fabriquer de « l’organique » génétiquement modifié, de l’organo-synthétique et du synthétique « pur ». Robot chirurgien personnel avec quasi éradication de la douleur. Généralisation du kit de santé synthético-chimique intégrable et émergence et développement d’un kit de santé immatériel

- pilules de synthèse et appareillages intégrés directement au corps (transhumanisme corporel synthético-chimique) intelligents, capables de s’adapter et de créer des remparts aux nouvelles pathologies, capables de créer eau et oxygène (si encore nécessaire) et de remplacer « ce qui a besoin de l’être » quasi instantanément avec éradication totale de la douleur. Et généralisation du kit de santé immatériel

- éradication du besoin de santé et/ou prophylactique, soins et réparations immatériels intracorporels immédiats (transhumanisme corporel immatériel)

 

 

La santé (suite) : les réponses aux besoins d’eau, d’air et de sols (non pollués)

 

Généralités

L’Homme est un organisme vivant vulnérable et fragile soumis aux besoins vitaux respiratoire et hydrique. Il est sensible au degré de pollution de l’air, de l’eau et de son environnement terrestre… Pollutions qui peuvent avoir de substantielles conséquences sur sa qualité de vie et sa santé.

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Eau : rivière

Air : aucune pollution

Système d’évacuation : nature

 

Sociétés primitives

Eau : rivière et puits

Air : aucune pollution

Système d’évacuation : nature (enfouissement)

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Eau : bassins et réserves d’eau (plus ou moins potable)

Air : aucune pollution notable

Système d’évacuation : nature (enfouissement dans les campagnes et évacuation sur la voie publique dans les villes)

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Eau : assainissement des bassins et réserves d’eau potable, développement et généralisation des canalisations d’eau potable avec plusieurs points d’accès dans les foyers

Air : fort développement de la pollution atmosphérique engendrée par l’ensemble des activités humaines

Système d’évacuation : développement et généralisation des toilettes, des fosses septiques et des égouts avec problème de pollution des sols, des rivières et des nappes phréatiques

 

Sociétés d’aujourd’hui

Eau : mesures anti-pollution, lutte contre le gaspillage, amélioration de l’accès à l'eau des populations sans eau potable

Air : généralisation de la pollution atmosphérique à l’échelle planétaire (particules, gaz à « effet de serre » etc etc.)

Système d’évacuation : système de tout à l’égout (avec quelques mesures écologiques), amélioration du système d’évacuation des déchets pour les populations sans système d’évacuation

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins en eau potable, en air et en sols non pollués ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

L’accès à l’eau potable, la qualité de l’air et des sols ont connu, au fil de l’histoire, des changements considérables. D’abord (et pendant très longtemps), l’eau était peu propice à la consommation (mares, rivières, fleuves). Puis, les Hommes ont progressivement assaini l’eau pour la rendre potable. Ils ont développé des réseaux d’approvisionnement en eau potable et des réseaux d’évacuation des déchets organiques et des eaux usées (urines et déjections). Puis, ils ont développé des réseaux de traitement et d’assainissement des eaux usées. En dépit de ces progrès, une part importante de la population humaine n’a toujours pas accès à l’eau potable (qui reste très inéquitablement répartie à l’échelle planétaire). Le progrès technique, le développement industriel et agricole et le mode de vie des populations ont contribué, de façon concomitante, à polluer l’air, les sols, les rivières, les fleuves et les réserves en eau douce mais également les mers et les océans... 

 

En général, les secteurs de l’eau et de l'évacuation des déchets organiques sont aujourd’hui un domaine mixte (public et privé) soumis à des normes plus ou moins sévères en matière d’hygiène. 

 

Notons que dans les pays « riches », on a assisté, ces dernières décennies, à une forte hausse des réglementations et des mesures anti-pollution dans tous les domaines et secteurs d’activités (en particulier dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, des transports et de l’industrie). Mais il convient de souligner que ces différentes réformes se cantonnent (pour l’essentiel) à des « mesurettes ». Elles révèlent (le plus souvent) la velléité des autorités(1) en matière d’écologie qui s’avère absolument impropre (si j’ose dire !) à stopper et à enrayer les dommages environnementaux et sanitaires toujours plus nombreux et conséquents… Aussi, en dépit d’accords internationaux(2) et des voix alarmistes d’une partie de la communauté scientifique, la volonté internationale reste mollassonne… et les Etats et les nations bien trop occupés à défendre leurs intérêts économiques… pour qu’advienne une véritable politique en matière écologique…

(1) Les Etats montrent, en effet, peu d’enthousiasme à prendre (sérieusement) en considération le paramètre écologique. Au vu des coûts engendrés par ces mesures et au regard de la marche industrielle et consumériste des pays émergents (et en développement) qui « rattrapent » à grands pas « leur retard » en matière de développement économique en participant, eux aussi, de plus en plus activement à la pollution terrestre, les Etats sont assez peu enclins à prendre de véritables mesures et à engager des réformes drastiques...

(2) Accords de principe pour donner le sentiment à la population que la pollution est une priorité pour les autorités nationales et les organismes internationaux…

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les individus étaient tributaires des points d’eau naturels et s’installaient souvent à proximité d’une source (rivière, fleuve…). Aujourd’hui, l’eau potable est devenue la norme et une exigence (compréhensible) des populations. Et de nos jours, beaucoup luttent encore pour y avoir accès... De la même façon, dans de nombreuses régions du monde, l’évacuation des déchets reste une problématique majeure en matière de santé publique. Mais en dépit de la marche industrielle forcée du monde (et de son impact délétère sur l’environnement), la tendance est à la prise de conscience (progressive) de la nécessité du respect environnemental et à la (légitime) revendication pour une qualité de vie meilleure qui passe nécessairement par une qualité (minimale) de l’eau, de l’air et des sols…

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les effroyables inégalités en matière de qualité de vie qui sévissent dans le monde où une partie de la population bénéficie de normes(1) et de mesures antipollution et une autre partie vit dans un environnement vicié et pollué, facteur de pathologies diverses et de mortalité(2).

(1) En matière de qualité de vie.

(2) Sans compter les « pays poubelles » chargés de recycler les objets de consommation des pays « riches » en « fin de vie » (souvent constitués de matériaux très polluants et/ou toxiques), activité très néfaste pour la santé des populations et l’environnement…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière d’eau (potable), d’air (pur) et de sols et sous-sols (non pollués) de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- l’eau, l’air et la terre sont des formes énergétiques physiques élémentaires et peuvent constituer l’habitat de formes énergétiques vivantes élémentaires, de formes énergétiques vivantes non perceptives et de formes énergétiques vivantes complexes perceptives.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- la raréfaction des ressources en eau

- la pollution de l’eau (et des mers et des océans) par les activités humaines (agriculture, industrie, mode de vie…)

- la répartition inégalitaire des ressources en eau

- le non accès à l’eau potable d’une partie de la population humaine

- l’inexistence de réseaux d’évacuation des déchets organiques

- l’inexistence de réseaux d’approvisionnement en eau potable

- l’inexistence de réseaux de traitement et d’assainissement des eaux usées

- la pollution de l’air

- la pollution des sols et des sous-sols

- le mode de vie urbain contemporain

- la dimension éminemment préjudiciable (en matière environnementale) de l’industrie et de l’ensemble des activités humaines 

 

Evolutions actuelles

- baisse (timide) de la dimension polluante des activités humaines (air, eau, sol et sous-sols)

- permettre à chaque individu d’avoir accès à l’eau potable et à un réseau d’élimination des déchets non polluant (avec des obstacles majeurs comme, par exemple, les comportements d’appropriation (sans doute provisoires) de l’eau de certaines nations ou organisations industrielles)

 

Evolutions possibles et directions probables

- fabriquer une eau « artificielle » et un oxygène « artificiel » infiniment renouvelables

- production et consommation hydriques autonomes (par foyer et/ou petite communauté) avec création d’un cycle vertueux de récupération et d’assainissement (bassins végétaux et chimie propre pour filtrage)

 

Evolutions à très long terme

- fournir au corps un apport hydrique sous forme de molécules de synthèse

- transformation du corps organique en corps synthétique sans besoin hydrique

- fournir au corps un apport d’oxygène sous formes de molécules de synthèse

- transformation du corps organique en corps de synthèse sans besoin d’oxygène

- disparition progressive de la dimension polluante des activités humaines (et/ou post-humaines) jusqu’à l’éradication de toute pollution

 

Objectif idéal (implicite)

- éradication totale des besoins en eau et en oxygène.

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Eau : désalinisation de l’eau de mer, création d’un cycle autonome vertueux de l’eau de récupération et d’assainissement au niveau local. Et poursuite des mesures anti-pollution, de la lutte contre le gaspillage et de l’amélioration de l’accès à l’eau des populations

Air : aggravation de la pollution atmosphérique. Et mesures anti-pollution

Système d’évacuation : développement des toilettes sèches. Et dépollution du système de tout à l’égout par filtrage écologique

 

Sociétés d’après demain

Eau : développement des cycles autonomes vertueux de l’eau de récupération et d’assainissement au niveau local

Air : développement des mesures anti-pollution

Système d’évacuation : généralisation des toilettes sèches et de la dépollution du système de tout à l’égout par filtrage écologique

 

Sociétés à moyen terme

Eau : généralisation des cycles autonomes vertueux de l’eau de récupération et d’assainissement au niveau local. Emergence de la fabrication d’une eau « artificielle ». Développement de molécules de synthèse hydriques intégrables au kit alimentaire ou au kit de santé

Air : généralisation des mesures anti-pollution avec impacts positifs

Système d’évacuation : dépollution du système de tout à l’égout par filtrage écologique implanté au niveau local. Emergence d’un kit d’évacuation synthético-chimique. Diminution des besoins d’évacuation du corps (en partie par la transformation des apports alimentaires). Développement et amélioration du kit d’évacuation synthético-chimique intégrable

 

Sociétés à long terme

Eau : généralisation des molécules de synthèse hydriques intégrables au kit de santé ou au kit alimentaire intégrable. Emergence et développement d’une fabrication hydrique immatérielle —molécules de synthèse hydriques intégrées directement au corps (transhumanisme corporel synthético-chimique). Généralisation de la fabrication hydrique immatérielle intégrée au kit alimentaire ou au kit de santé immatériel. Eradication du besoin hydrique et/ou apports hydriques immatériels intracorporels — transhumanisme corporel immatériel

Air : disparition progressive de la pollution atmosphérique

Système d’évacuation : poursuite de la diminution des besoins d’évacuation du corps et récupération d’une partie des déchets pour réutilisation « corporelle » après avoir été transformés en énergie. Généralisation et amélioration du kit d’évacuation intégrable et émergence d’un kit d’évacuation immatériel. Généralisation de la transformation intracorporelle des déchets, toujours plus résiduels, pour être transformés en énergie avec (éventuelle) vidange occasionnelle des résidus non transformables. Et généralisation du kit d’évacuation immatériel. Eradication du besoin d’évacuation des déchets et/ou transformation des résidus par mécanisme intracorporel immatériel en énergie « pure » (transhumanisme corporel immatériel)

 

 

Le logement : les réponses aux besoins de logement

 

Généralités

L’Homme est un organisme vivant vulnérable et fragile qui éprouve le besoin de « se réfugier » dans un abri ou une zone abritée pour s’isoler des conditions climatiques (essentiellement température, vent et pluie), des agressions potentielles animales et humaines mais également « des yeux » de ses congénères. Avec sa sédentarisation, le logement va devenir un lieu essentiel que l’Homme associe très vite à l’idée de protection, d’espace privé et de « chez soi » où il peut s’adonner, dans l’intimité des murs, aux activités de son choix…

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Grottes et abris naturels

 

Sociétés primitives

Grottes, huttes et abris rudimentaires

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Maisons individuelles, bâtisses sans grand confort*

* Les châteaux forts, les forteresses et les palais ne figurent pas dans cette rubrique car ces « logements » ne concernaient qu'une très infime partie de la population (ils étaient, en effet, réservés aux « puissants », aux nantis et autres « seigneurs »...).

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Immeubles, buildings, maisons avec confort

 

Sociétés d’aujourd’hui

Habitat individuel (accession à la propriété) plus écologique avec trois tendances :

La « folie des grandeurs » (luxe, bien-être et démesure) et l'émergence des grandes tours d’habitation (très hauts gratte-ciels), le « simple, petit et écologique » et principalement le « moche, uniforme et à bas coût » (efflorescence des lotissements périurbains)

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

 

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins de logement ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Comme tous les secteurs (et toutes les « activités humaines »), le logement a connu, au fil de l’histoire, des progrès considérables : grotte, hutte, cabane, maison, immeuble, building, gratte-ciel, tour gigantesque… Les villes ont dû trouver (bien évidemment) des solutions appropriées au manque d’espace… les immeubles, vous en conviendrez, n’ont sans doute pas été créés à l’origine dans un simple souci d’esthétisme architectural…

 

Les matériaux de construction sont devenus de plus en plus résistants et performants (en matière d’isolation essentiellement thermique (mais aussi phonique) : fibres végétales, rondins de bois, planches, pierres, torchis, ciment, béton, acier, béton armé… Les matériaux intérieurs ont connu une évolution identique (agrémentée d’une touche décorative) : sol de terre battue, parquet, tapisserie, placoplatre, dallage, revêtement des sols, moquette, linoléum, peinture… Notons enfin que la sophistication de l’aménagement intérieur et la généralisation des installations d’arrivées d’eau, de gaz et d’électricité ont achevé (provisoirement) d’offrir au logement toute sa fonctionnalité en permettant les commodités essentielles (et de nos jours, presque partout, considérées comme élémentaires) – toilettes et salle de bain.

 

Le logement est généralement aujourd’hui un domaine régulé par un marché de type capitaliste avec une offre privée (entreprises de BTP(1), promoteurs immobiliers, agences immobilières, ventes et locations de particuliers…). Il est également soumis (en général) à des normes et des règlements en matière d’implantation(2), de construction(2) et d’isolation thermique (et parfois à des normes sismiques dans les régions à risque…).

(1) Bâtiment et Travaux Publics.

(2) Notons, à ce titre, que dans les pays dits « développés », la législation actuelle se montre totalement réfractaire et particulièrement intraitable en matière « d’implantations sauvages » en interdisant ce que d’aucuns (sans doute des technocrates habitant de luxueux et très confortables habitats), appellent la « cabanisation du territoire ». Ainsi, avec les crises économiques récurrentes, la hausse du prix des loyers, l’inaccessibilité à la propriété, le développement des logements dits « précaires » (yourtes, mobiles homes, cabanes « faites maison » (si j’ose dire…) etc etc) en des endroits plus ou moins « retirés » (et non reliés aux réseaux d’eau et d’électricité) a été freiné (et voire même chahuté (si j’ose dire !) dans ses fondations)… et un grand nombre d’entre eux a été proscrit et « démantelé » manu militari…

 

Un mot (un petit mot) sur les logements sociaux (les parcs HLM(1)), censés offrir un habitat aux individus et familles « modestes » dans les pays dits « développés ». Ils connaissent (en général) un grand nombre de difficultés (insuffisance numéraire(2), « passe-droit », taux de rotation très faible etc etc.) et ne remplissent pas (en général) les missions dont ils ont la charge…

(1) Habitation à Loyer Modéré.

(2) Malgré l’existence (parfois) de quotas par commune...

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les individus habitaient dans des logements simples (élémentaires et sans fioriture). Au fil du progrès technique, le logement est devenu un lieu central dans la vie des Hommes. Aujourd’hui, la très grande majorité des individus aspire à un logement confortable et « à leur image ». L’accession à la propriété demeure, à leurs yeux, un projet de vie essentiel*. Les Hommes consacrent également beaucoup de temps, d’argent et d’énergie à leur logement pour le rendre confortable, douillet et agréable à vivre (bricolage, décoration intérieure, espace paysager et jardins…).

* Avoir enfin son « chez soi » à soi…

 

Nous ne pouvons omettre de souligner, dans cette rubrique, la très forte croissance, depuis une quinzaine d’années, des personnes sans domicile(1) (SDF(2)) dans les grandes agglomérations des pays dits « développés ». Faute de logement(3), ils s’installent, bon gré mal gré, un peu partout où ils ne sont pas (trop) rejetés : trottoirs, parcs, bois, bretelles d’autoroute etc etc…

(1) Mais également des camps (bidons-villes) et des migrants « en transit »…

(2) Sans Domicile Fixe.

(3) Malgré un nombre très élevé de logements vacants, les propriétaires sont très réticents à louer au « tout venant » et (en général) très exigeants dans la « sélection » des locataires (ainsi, par exemple, outre un nombre très élevé de garanties, il est communément admis, dans certaines régions, que le revenu doit représenter quatre fois le montant du loyer…) no comment !

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les inégalités en matière de logement qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population vit, de façon luxueuse, dans des habitats gigantesques et ultra confortables et une autre partie vit misérablement dans des taudis (sans compter, bien sûr, ceux qui vivent « à la rue ») en s’entassant dans quelques mètres carrés sans le moindre confort…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière de logement de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- l’habitat est une forme énergétique matérielle synthétique qui abrite des formes énergétiques physiques élémentaires, des formes énergétiques vivantes élémentaires et qui peut abriter des formes énergétiques vivantes complexes et des formes énergétiques vivantes perceptives.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- la Terre est un monde fini (et donc limité)

- le manque d’espace

- l’utilisation de matériaux de construction non polluants et non nocifs pour la santé

- les « règles » de plus en plus drastiques en matière de construction et d’implantation

- la « saturation » des zones urbaines

 

Evolutions actuelles

- logements de plus en plus écologiques, autonomes (en eau, en énergie, en système de retraitement des eaux usées et des déchets domestiques) et proches des « bienfaits de la nature » (mais sans ses désagréments)

- logements de plus en plus personnalisés (littéralement à « l’image même » de ses habitants…) en dépit de l’uniformisation des logements à bas coût construits par les promoteurs (pour réduire les coûts de fabrication)

- permettre à chaque individu d’avoir accès à un logement

- logement fonctionnel de petite taille avec tout confort – les micro-maisons (« small is beautiful »)

- logements de plus en plus intelligents, gadgétisés et de plus en plus sécurisés, avec énergie renouvelable et autonome et lieux dédiés au bien-être du corps

 

Evolutions possibles et directions probables

- logements de plus en plus intelligents, gadgétisés et de plus en plus sécurisés (avec systèmes de protection de plus en plus performants, neutralisant toutes les entrées qui protégeraient contre les agressions et les interactions avec les formes non désirées (individus, animaux, insectes, pollens, poussières, bactéries…), avec énergie renouvelable et autonome et lieux dédiés au plaisir et au bien-être 

- logements adaptés à tous les environnements (sur l’eau, sous l’eau, dans les airs, dans l’espace) qui permettraient d’habiter l’espace (le système solaire puis — à terme — l’Univers)

- logements en kit préfabriqués (montage facile et rapide)

- imprimante 3D qui réaliserait « tous les désirs » en matière de construction et de logement

 

Evolutions à très long terme

- successeur de l’imprimante 3D qui pourrait créer (de façon quasi immédiate) tous les objets possibles (objets synthétiques) dont la maison et son équipement

 

Objectif idéal (implicite)

- éradication du besoin en logement avec passage de la forme organique vers le synthétique, voire vers une forme immatérielle

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Développement des habitats fonctionnels « tout confort » et écologiques, de plus en plus autonomes en matière énergétique et de plus en plus intelligents en matière de gestion du confort domestique et de protection contre les intrusions

 

Sociétés d’après demain

Généralisation des habitats totalement autonomes en énergie et en eau, avec lieux dédiés au bien-être, de plus en plus robotisés et informatisés avec systèmes de protection de plus en plus sophistiqués contre tous types d’intrusion et d’agression (individus, animaux, insectes, pollens, poussières, bactéries…)

 

Sociétés à moyen terme

- développement des logements totalement autonomes et quasi hermétiques, adaptés à tous les environnements (sur l’eau, sous l’eau, dans l’air, dans l’espace…)

- généralisation des logements totalement autonomes, intelligents, « tout confort » et quasi hermétiques, adaptés à tous les environnements. Et émergence d’un kit de fabrication synthético-chimique

 

Sociétés à long terme

- fabrication d'habitats autonomes, hermétiques, intelligents par successeur de l’imprimante 3D intégrable progressivement à une combinaison polyvalente. Et émergence d’un kit de fabrication immatériel(le)

- sorte d’imprimante 3D ultra miniaturisée intégrée à la combinaison capable de créer tout objet dont un habitat dans tous types d’environnement de façon quasi immédiate. Et généralisation du kit de fabrication immatériel(le)

- éradication du besoin de logement et/ou création d’une sorte de bulle immatérielle protectrice, intelligente, adaptable et évolutive, capable de s’adapter à tous les types d’environnement (y compris l’espace bien sûr) et de créer des remparts neutralisants contre tous les types d’agression (climatique, pathogène, attaques diverses…)

 

 

Les tâches et le confort domestiques : les réponses aux besoins domestiques

 

Généralités

 

Les tâches domestiques ont toujours constituées une part substantielle du travail humain. Elles ont trait essentiellement à trois domaines principaux :

- la préparation des repas (et, accessoirement, le ravitaillement(1) en denrées et en produits nécessaires(2) – appelés, autrefois, produits de « première nécessité(2) »);

- le lavage du linge ;

- et le nettoyage du foyer (intérieur et extérieur).

(1) Ce que les Hommes appellent, aujourd'hui, « faire les courses » (en particulier, dans les pays dits « développés »)... De nos jours, « les courses » se font, en général, au marché et/ou dans les supermarchés et hypermarchés(A), autrefois, elles se faisaient à la ferme « d'à-côté(B) » et/ou à l'épicerie « du coin » et, il y a plus longtemps encore, dans le jardin familial ou communautaire(B)...)...

(A) Sans compter l'efflorescence actuelle de l'hypermarché-drive, des courses en ligne et autres livraisons à domicile (nouvelles « façons » émergentes de « faire les courses »)...

(B) Notons que le terme « faire les courses » est peut-être (sans doute ?) anachronique pour évoquer le ravitaillement en provisions à ces époques (lointaines ou ancestrales)...

(2) Ce qui apparaît nécessaire aujourd'hui n'existait pas et/ou était considéré, autrefois, comme superflu... 

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Préparation des repas : inexistant ou rudimentaire (repas après la chasse (et/ou la pêche) ou la cueillette)

Nettoyage du linge : inexistant

Nettoyage du foyer : inexistant ou rudimentaire

 

Sociétés primitives

Préparation des repas : rudimentaire, cuit au feu (bois, bouses…)

Nettoyage du linge : à la main (avec procédés naturels)

Nettoyage du foyer : ustensiles de base (manuels)

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Préparation des repas : développement des fours et des instruments de cuisson

Nettoyage du linge : à la main (avec procédés naturels et/ou synthético-naturels)

Nettoyage du foyer : ustensiles de base (manuels)

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Préparation des repas : développement et généralisation des appareils et ustensiles robotiques

Nettoyage du linge : développement et généralisation de la machine à laver

Nettoyage du foyer : développement et généralisation des appareils électroménagers

 

Sociétés d’aujourd’hui

Préparation des repas : deux tendances : plats « prêts à l’emploi » rapide(s) et repas bio avec préparation

Nettoyage du linge : automatisé et sèche linges

Nettoyage du foyer : robotisé et de plus en plus informatisé (avec commande à distance)

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu une telle évolution), nous pouvons dire que les réponses aux besoins domestiques ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Des premiers ustensiles de cuisine et de nettoyage (« récipients » végétaux, cendres, sable, fagots…) à l’équipement « high-tech » contemporain (avec connexion et commande à distance du four, du thermostat, de la porte du garage en passant par tous les éléments électroménagers, l’ordinateur et tutti quanti…), le domaine des tâches domestiques a indéniablement évolué. Et a connu, au fil de son histoire toujours assez tardive, des progrès considérables en matière de conservation des aliments (réfrigérateur, congélateur) et en matière d’aides robotisées à la préparation des repas, au nettoyage des ustensiles, du linge et de la maisonnée avec la généralisation de l’électroménager auquel on intègre aujourd’hui des formes d’intelligence artificielle plus ou moins sophistiquées (actionnables à distance, réalisation automatique des tâches etc etc). Notons également que la généralisation des réseaux d’accès à l’eau potable, de gaz de ville et d’électricité a véritablement constitué une « révolution » dans le confort des foyers… et a posé les linéaments sur lesquels l’amélioration quasi incessante du confort s’est construit…

 

Les secteurs de l’équipement ménager, de l’ameublement et des produits d’hygiène sont aujourd’hui des domaines régulés par un marché de type capitaliste. Et sont soumis à des normes plus ou moins strictes en matière de sécurité. Notons (entre parenthèse) que, de nos jours, les industriels de l’électroménager (parmi bien d’autres), soucieux de vendre toujours plus (et plus fréquemment), ont élaboré l’obsolescence programmée(1) et toutes sortes de stratégies marketing et commerciales qui inondent tous les supports publicitaires et tous les espaces afin de « toucher » toutes les niches et tous les marchés en incitant tous les individus à consommer les innombrables « nouveaux produits(2) » qu’ils ne cessent « d’inventer » et de fabriquer…

(1) Avec des techniques qui visent à réduire la durée de vie d'un produit pour augmenter son taux de remplacement.

(2) Dont l’utilité est souvent fort discutable…

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les tâches ménagères occupaient un temps considérable dans la vie des Hommes (enfin disons plutôt dans la vie des femmes*…). Au fil des progrès, le confort domestique s’est accentué. Et les êtres humains sont devenus de moins en moins enclins à s’en occuper... La tendance actuelle est à la simplification outrancière et à l’éradication de toute pénibilité. Les tâches doivent être réalisées rapidement et de façon simple et automatisée. On assiste également depuis quelques années à l’émergence de produits (en particulier de produits ménagers et électroménagers) plus écologiques (moins néfastes pour l’environnement et moins « énergivores »).

* Nous écrivons cela, bien évidemment, sans la moindre pointe phallocratique…

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les inégalités en matière de conditions de vie qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population vit de façon éminemment confortable en bénéficiant de tous les gadgets dédiés au confort et une autre partie vit de façon rudimentaire et sans le moindre confort…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière de confort domestique et de réalisation des tâches ménagères de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les instruments et appareillages domestiques peuvent être des formes énergétiques physiques naturelles ou des formes énergétiques matérielles synthétiques.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- l’aspiration à « la facilité »

- le désir de sécurité

 

Evolutions actuelles

- équipements ménagers de plus en plus intelligents, polyvalents (baisse de la pénibilité des tâches, voire entièrement réalisées par des robots)

- ordinateur central qui permet d’effectuer toutes les tâches (à distance) et de régler certains paramètres à partir d’un boîtier (ou d’un smartphone)

 

Evolutions possibles et directions probables

- suppression de toutes les tâches domestiques entièrement réalisées par des robots intelligents et polyvalents

- les repas se prépareront immédiatement et de façon autonome, le linge sera autonettoyant, la maison sera autonettoyante

- le boîtier se transformera peu à peu en gadget que l’on « aurait toujours sur soi » puis, pourra peut-être, être intégré au corps (ou au cerveau) — transhumanisme immatériel cérébral (« l’intention » du cerveau pourrait impulser, par exemple, un courant électrique qui actionnera des capteurs installés sur tous les appareils)

 

Evolutions à très long terme

- suppression totale des tâches domestiques

- accession automatique au confort domestique

 

Objectif idéal (implicite)

- éradication des tâches domestiques

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Développement de la robotique informatisée télécommandable à distance s’occupant de la préparation des repas et du nettoyage du linge et de la maisonnée

 

Sociétés d’après demain

Généralisation de la robotique informatisée télécommandable à distance s’occupant de la préparation des repas et du nettoyage du linge et de la maisonnée

 

Sociétés à moyen terme

Développement et généralisation des objets intelligents autonomes et autonettoyants

 

Sociétés à long terme

Eradication des tâches domestiques

 

 

L’énergie : les réponses aux besoins d’énergie

 

Généralités

Les Hommes ont toujours éprouvé la nécessité de recourir à l’énergie pour le confort de leur foyer (source de chaleur et de lumière et besoin de cuisson) et pour leurs déplacements. Sources énergétiques absolument indispensables à la vie humaine…

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Confort du foyer : inexistant. Puis feu

Modes de déplacement : énergie physique humaine

 

Sociétés primitives

Confort du foyer : feu, poêle (bois, excréments animaux)

Modes de déplacement : énergie physique humaine et/ou animale

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Confort du foyer : feu, poêles à bois et à charbon, bougies, lampes à huile pour l’éclairage

Modes de déplacement : énergie animale, vapeur, énergie fossile (charbon), énergie éolienne (bateau à voile(s))

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Confort du foyer : poêles à bois et à charbon, développement et généralisation de l’électricité (et du gaz) pour l’éclairage et le chauffage

Modes de déplacement : énergie fossile (pétrole) et électricité (réseau ferroviaire)

 

Sociétés d’aujourd’hui

Confort du foyer : deux tendances : électricité nucléaire et énergies propres renouvelables (solaire, éolienne, hydrolienne…). Et renforcement de l’isolation thermique

Modes de déplacement : énergie fossile (pétrole). Et émergence de l’énergie électrique (et solaire) pour les véhicules électriques (et solaires)

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins énergétiques ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Le domaine de l’énergie a connu, au fil de l’histoire, des progrès considérables : découverte du feu, des énergies organiques (bois, excréments animaux), des énergies cinétiques naturelles (vent et moulin, rivière et roue à aube), des énergies fossiles (charbon, fioul, pétrole), découverte de l’électricité, du nucléaire, du photovoltaïque, création des barrages hydroélectriques, développement des centrales éoliennes, des centrales hydroliennes, fabrication des lampes à led…

 

Le secteur de l’énergie est aujourd’hui globalement un marché mixte (public et privé). Notons néanmoins que l’on assiste, un peu partout dans le monde (et comme dans, à peu près, tous les domaines), à une forte tendance à la privatisation et à « l’appropriation du marché » par les entreprises privées… Ce secteur est assez fortement régulé par l’Etat. Et est soumis à des règles et des règlements, plus ou moins stricts, en matière d’implantation (forage, centrale électrique), d’exploitation, de qualité et de distribution (avec, parfois, l’existence de prix plafonnés).

 

Demande – consommation – individus

Autrefois (et pendant une longue période), les individus étaient tributaires du feu. L’utilisation du charbon, puis du pétrole et de l’électricité a permis une généralisation de la satisfaction des besoins énergétiques. Aujourd’hui, la diminution des stocks d’énergies fossiles (charbon et pétrole), la pollution occasionnée par leur utilisation, les risques de certaines formes énergétiques (le nucléaire), le développement des énergies propres et renouvelables et la récurrence des crises énergétiques (qui sont plutôt, en l’occurrence, des crises entropiques…) ont amorcé une demande énergétique soucieuse du coût et de l’écologie. La dimension toujours plus énergivore et polluante des activités humaines a ainsi favorisé une progressive prise de conscience de l’utilité des économies d’énergie (par une consommation raisonnée) et la nécessité de développer des énergies propres et renouvelables.

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les inégalités en matière énergétique qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population spolie et/ou surconsomme les « matières énergétiques » et une autre partie vit chichement sans bénéficier de l’utilité ni des « agréments » de l’énergie…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière énergétique de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- l’énergie est une forme énergétique immatérielle (avec, essentiellement, un support physique ou un support immatériel).

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- la disparition progressive des énergies fossiles (stock limité)

- les besoins énergétiques de plus en plus élevés des activités humaines

- la pollution

- le coût énergétique (en matière financière et en matière environnementale)

- les contraintes technologiques

 

Evolutions actuelles

Energies renouvelables de plus en plus « propres »

 

Evolutions possibles et directions probables

Autonomisation des foyers en matière d'énergie (propre et renouvelable)

 

Evolutions à très long terme

Création d’un système immatériel qui produirait de l’énergie « pure »

 

Objectif idéal (implicite)

Eradication du besoin énergétique avec support (passage vers une forme d’énergie « pure »)

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Confort du foyer : généralisation des deux tendances (nucléaire et énergies renouvelables)

Modes de déplacement : développement des véhicules électriques et émergence des véhicules solaires

 

Sociétés d’après demain

Confort du foyer : autonomisation énergétique au niveau local

Modes de déplacement : développement des véhicules solaires (terrestres et spatiaux)

 

Sociétés à moyen terme

Confort du foyer : autonomisation énergétique au sein de chaque foyer et domination des énergies propres et renouvelables. Et balbutiements d’une énergie « pure » immatérielle (sans support)

Modes de déplacement : généralisation des véhicules solaires (terrestres et spatiaux) et émergence des véhicules à énergie « pure »

 

Sociétés à long terme

Confort du foyer : développement et généralisation de cette énergie « pure ». Et intégration de cette énergie « pure » sur le plan individuel (transhumanisme corporel immatériel)

Modes de déplacement : développement et généralisation des véhicules à énergie « pure ». Et intégration de cette énergie « pure » au niveau individuel (transhumanisme corporel immatériel)

 

 

Les transports (des individus et des biens) : les réponses aux besoins de déplacement

 

Généralités

Les Hommes ont toujours éprouvé le besoin de se déplacer. Nécessité vitale pour la survie, en particulier, en matière de chasse et de cueillette pour les premiers Hommes (puis, avec le nomadisme) et, plus généralement, pour vaquer à leurs occupations et satisfaire l’ensemble de leurs besoins. Notons simplement, ici, qu’il existe différents types de transport : transports de personnes et de marchandises. Transports individuels et collectifs.

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Locomotion humaine (marche et course)

 

Sociétés primitives

Marche, locomotion animale, pirogue (pour les populations peuplant le littoral et/ou à proximité d'un cours d'eau) 

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Marche, locomotion animale, locomotion animale tractée, vélo, train, bateau

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Développement du train. Emergence des trains à grande vitesse, développement et généralisation des véhicules automobiles individuels et de transport (voitures, camions, semi-remorques). Développement des deux-roues motorisés. Et fort développement des transports aériens et maritimes

 

Sociétés d’aujourd’hui

Véhicule automobile généralisé et véhicule électrique. Transports en commun de plus en plus rapides. Généralisation des avions et émergence des véhicules spatiaux

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins de transport ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

A l’instar des autres secteurs, le domaine des transports a connu, au fil de l’histoire, des progrès considérables. Les modes de transport (marchandises et personnes) ont permis d’aller de plus en plus loin (et de plus en plus rapidement) sans le moindre effort et dans tous les milieux (terre, eau, air). Et cette expansion s’est accompagnée d’un incroyable développement des réseaux de circulation (en particulier terrestres avec les routes et les voies ferrées) nécessaires au désenclavement des territoires et au commerce (et à sa généralisation). La traction animale (cheval, mulet, âne et autres équidés) a longtemps été le mode de déplacement principal des êtres humains (animal de selle, charrette, diligence…)

 

Ce secteur (comme tant d’autres) s’est industrialisé et a permis le développement d’une offre de transport conséquente et la fabrication à grande échelle de véhicules en tous genres : vélo, scooter, moto, side-car, voiture, fourgon, camionnette, camion, semi-remorque, poids lourd, tramway, train, train à grande vitesse, barque, bateau, cargo, paquebot, ferry, « bateaux usines à croisière », avion, jet, fusée, navette spatiale*.

* Sans compter les jeux mobiles pour les enfants — petits et grands — (véhicules miniatures, patins à roulettes, skate, trottinette classique, trottinette électrique, gyropode, quads etc etc.)

 

Aujourd’hui, le secteur des transports est globalement un domaine régulé par un marché de type capitaliste avec une offre privée. Notons néanmoins que les transports collectifs relèvent parfois (en partie ou en totalité) du domaine public (notons, en aparté, que ce mouvement est depuis quelques années en train (si j’ose dire !) de s’inverser…). Ce secteur est soumis (en général) à des normes assez draconiennes en matière de sécurité et de circulation (avec l’efflorescence de multiples permis, de règles et codes de circulation sur terre, sur l’eau et dans les airs et une kyrielle d’accessoires et d’institutions dédiés à la sécurité des transports (casque, ceinture de sécurité, tour de contrôle de l’espace aérien, PC « route » entre un tas d’autres choses…).

 

Comme pour bien d’autres domaines, au vu de la relative saturation du marché des pays « riches(1) » et du fort potentiel des pays dits « émergents », les constructeurs automobiles (entre autres industriels) ont multiplié les modèles afin de toucher toutes les classes (sociales), tous les revenus et tous les individus, eux aussi, à coups de propagandes publicitaires et de modes totalement artificielles(2) (en promouvant hier, par exemple, la nécessité (fausse, bien évidemment) du 4x4 urbain et aujourd’hui, celle du cross over) afin d’influencer les goûts et les achats de « l’homo automobilus(3) »…

(1) Avec la généralisation des véhicules automobiles (2-3-4 voitures par foyer dans les pays industrialisés)…

(2) Mais toutes les modes ne le sont-elles pas ?

(3) Notons que l’homo automobilus est toujours, plus ou moins, un peu crétinus

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les individus étaient totalement tributaires de leur corps (lenteur et capacité de charge limitée). Au fil des progrès, les modes de locomotion ont permis des déplacements de plus en plus rapides et performants (en matière de distance), de plus en plus sécurisés et confortables avec l’émergence d’une plus grande autonomisation des moyens de déplacement.

 

La tendance actuelle semble globalement se détourner du véhicule comme signe extérieur de richesse, de valorisation narcissique et d’appartenance sociale (qui, dans certaines régions du monde, semble encore – et plus que jamais – d’actualité… sans compter, ici et là, « la mode » ridicule (disons-le) de la personnalisation des véhicules automobiles avec la possibilité de choisir, pour sa petite « choupette* » ou sa grosse « titine* », un toit jaune à pois bleus et des portières noires à rayures vertes pour se distinguer du voisin et « se sentir unique »…) pour se diriger (si j’ose dire ! en matière de transport…), avec les différentes et récurrentes crises énergétiques, vers des véhicules fonctionnels de taille réduite et à faible consommation énergétique.

* Oui ! Certains êtres humains entretiennent des liens « fusionnels » avec leur voiture en l’affublant de surnom ridicule. N’oublions pas que l’homo automobilus est toujours (plus ou moins) un peu crétinus

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les inégalités en matière de transport (et de réseaux de transport) qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population bénéficie de tous les véhicules possibles et imaginables et d’infrastructures conséquentes et bien entretenues et une autre partie ne se déplace qu’à la force de ses jambes et/ou grâce à la locomotion animale* en disposant de réseaux de transport éminemment sommaires et/ou délabrés...

* Animaux dont les conditions de vie, entre parenthèse, sont tout aussi effroyables (sinon davantage) que le sort des populations qui les utilisent comme « moyens » de transport…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière de transport de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les moyens de transport sont des formes énergétiques physiques synthétiques.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- la pollution

- la disparition des énergies fossiles

- l’autonomie des batteries pour les véhicules électriques

- les « nouvelles technologies »

 

Evolutions actuelles

Développement des transports non polluants avec énergie renouvelable

 

Evolutions possibles et directions probables

- généralisation des modes de déplacement ultra rapides et capables d’aller de plus en plus loin, voire capables d’explorer l’espace (système solaire puis — à terme — l’Univers)

- automatisation des déplacements et des règles de circulation (avec la contrainte suivante : les individus aspirent à se déplacer à leur guise et à la vitesse de leur choix…)

 

Evolutions à très long terme

- déplacement instantané (ou quasi instantané) en tous lieux

- téléportation dans des lieux de plus en plus éloignés (voire dans des espaces-temps différents et dans des univers soumis à la temporalité – à des temporalités...)

- téléportation complète du corps (téléportation complète de « tout ce que l’on désire »…)

 

Objectif idéal (implicite)

- éradication du besoin de mobilité (ce qui signifierait « être partout à la fois »…) avec passage de la forme organique vers le synthétique, voire vers une forme immatérielle avec un seuil (un gouffre peut-être infranchissable) : « être partout à la fois et non localisé* »… ce qui semble impossible tant qu’il existe une forme (même immatérielle)…

* Caractéristique de la Conscience...

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Développement des véhicules propres et intelligents (navigation plus ou moins entièrement automatisée), de plus en plus autonomes, sécurisés et rapides. Et émergence des véhicules spatiaux

 

Sociétés d’après demain

Poursuite du développement et amélioration des véhicules propres et intelligents (navigation plus ou moins entièrement automatisée), de plus en plus autonomes, sécurisés et rapides. Emergence des véhicules terrestres ultra rapides et développement des véhicules spatiaux

 

Sociétés à moyen terme

- généralisation et amélioration des véhicules propres et intelligents (navigation plus ou moins entièrement automatisée), de plus en plus autonomes, sécurisés et rapides. Développement des véhicules terrestres ultra rapides. Et poursuite du développement des véhicules spatiaux

- émergence des véhicules à énergie « pure » (genre de téléportation) qui propulsent quasi instantanément en des lieux de plus en plus éloignés. Et émergence et développement d’un kit de déplacement chimico-immatériel

 

Sociétés à long terme

- développement des véhicules à énergie « pure » (genre de téléportation) qui propulsent quasi instantanément en des lieux encore plus éloignés. Généralisation du kit de déplacement intégrable et amélioration du kit de déplacement immatériel

- généralisation des véhicules à énergie « pure » (genre de téléportation de « tout ce que l’on désire »…) qui propulsent instantanément en presque tous lieux (voire en tous espaces-temps) et généralisation du kit de déplacement immatériel

- déplacement instantané en tous lieux et espaces-temps (transhumanisme corporel immatériel)

 

 

La protection des personnes et des biens : les réponses aux besoins de défense et de protection organiques et matérielles

 

Généralités

L’Homme est un organisme vivant vulnérable et fragile soumis à de nombreux facteurs « dégradants » et potentiellement dangereux. Il a donc toujours éprouvé le besoin de se protéger et de protéger les biens (nécessaires à la satisfaction de ses besoins) qu’il détient et/ou a en sa possession. 

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Protection des personnes, des biens et des regroupements humains : poings, pieds, bâtons, cailloux…

 

Sociétés primitives

Protection des personnes : poings, pieds, bâtons, cailloux, lances, lames, instruments divers

Protection des biens : clôtures, chiens

Protection des regroupements humains : poings, pieds, bâtons, cailloux, lances, lames, instruments divers

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Protection des personnes : développement des armes à projectiles et des armes à feu

Protection des biens : murs, verrous, clôtures, chiens

Protection des regroupements humains : développement des armes à projectiles et des armes à feu

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Protection des personnes : perfectionnement et grande amélioration des armes à feu

Protection des biens : murs, verrous, cadenas, coffres-forts,  grillages, clôtures barbelées

Protection des regroupements humains : généralisation des armes à projectiles et des armes à feu ultra puissantes et dévastatrices, lance rocket, char d’assaut, avion de chasse, avion bombardier, lance missiles, rampe de lancement d’ogives, bombe, bombe atomique, bombe à hydrogène…

 

Sociétés d’aujourd’hui

Protection des personnes : développement (possible) des armes d’auto défense (genre taser). Et généralisation des armes à feux (dans certaines contrées)

Protection des biens : alarme, vidéo surveillance. Développement des alarmes et des GPS avec localisation sur les objets (de « valeur »). Vigiles, agents de sécurité et organismes de surveillance. Et hyperprotection (murs et clôtures infranchissables)

Protection des regroupements humains : char d’assaut, avion de chasse, avion bombardier, lance missiles, rampe de lancement d’ogives, bombe, drone…

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins de protection des personnes et des biens ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Le domaine de la protection a connu, au fil de l’histoire, des progrès notoires : développement des armes individuelles (pour la protection des biens et des personnes) et collectives (pour la protection des sociétés et des nations). La violence et la guerre, qui ont (à peu près) toujours eu cours chez les Hommes, les ont incités à trouver des systèmes de défense de plus en plus performants. Ainsi, en matière de protection des personnes, les armes se sont sophistiquées : poings, bâtons, couteaux, lances, arcs, arbalètes, revolvers, pistolets, fusils mitrailleurs… En matière de protection des biens, nous avons assisté à la même sophistication : chiens (de garde), cadenas, serrures, portes blindées, systèmes d’alarme (antivol et alarme maison), systèmes de géolocalisation (véhicules et bagages), systèmes de vidéo surveillance, systèmes de reconnaissance faciale, digitale et oculaire… quant à la protection des regroupements humains (communautés et nations), elle aussi, a connu une nette évolution : des premières « boules de feu » et autres armes à projectiles, l’humanité a réalisé de sérieux  « progrès » en matière d’armement : canons, fusil mitrailleurs, grenades, lances rockets, chars d’assaut, avions de chasse, avions bombardier, lances missiles, rampes de lancement d’ogives, bombes, bombes atomiques, bombes à hydrogène…

 

Aujourd’hui, les armes individuelles sont généralement soumises à une réglementation et à une législation(1) relativement drastiques et limitatives qui incitent les individus à éviter de « se faire justice eux-mêmes » et à avoir recours à des dispositifs légaux (censés respecter les droits des citoyens). Le domaine de la protection individuelle est aujourd’hui à la fois régulé par un marché de type capitaliste et soumis à une législation stricte (permis de port d’armes par exemple…). La protection des personnes (à titres individuel et collectif) est, en effet, un domaine qui relève des prérogatives de l’Etat (police et justice pour le maintien de l’ordre sur le territoire et armée contre les éventuelles attaques extérieures – nous aborderons, de façon beaucoup plus détaillée, cette thématique dans les paragraphes consacrés à l’Etat et à l’organisation judiciaire). Notons simplement ici que l’idéologie dominante actuelle semble être « au tout sécuritaire »(2) et confine (si j’ose dire !) à une forme de repli sur soi(3) généralisé (repli familial, communautaire et identitaire…).

(1) Ce qui n’empêche évidemment pas de se fournir sur le marché illégal…

(2) « Protégeons-nous de tout et de tous »…

(3) En effet, en cette ère de mondialisation et d’ouverture du « champ des possibles » en matière communicationnelle et relationnelle, on assiste, semble-t-il, à un repli sur soi (en partie réactif)…

 

Notons également que, dans une large partie du monde (dit « développé »), la notion de protection des personnes s’est, au cours des dernières décennies, très largement étendue à des domaines très divers (l’alimentation, la santé, le logement, les modes de déplacement etc etc ). Elle s’est manifestée, en réalité, dans la totalité ou la quasi-totalité des secteurs humains. Normes, nomenclatures, protocoles, cahiers des charges, réglementations, interdictions ont fait florès pour garantir aux individus, dans toutes les sphères de l’existence, une sécurité minimale dont le seuil n’a cessé de progresser (avec l’avènement et la généralisation du sacro-saint et absurde risque « zéro »…), poussant (assez souvent) à adopter des mesures (nationales ou internationales) absurdes et/ou terrifiantes. Donnons simplement, ici, les exemples de la systématisation des vaccinations obligatoires ou quasi obligatoires et de l’extermination (il n’y a pas d’autres mots !) de millions d’animaux de tous poils et en « bonne santé » (vaches, poulets, cochons et on en passe !) suspectés d’être un danger potentiel pour l’Homme alors que l’origine pandémique et les risques de contamination n’étaient absolument pas avérés lors, par exemple, des épidémies du virus H1N1, de la grippe aviaire ou des quelques cas mortels de la maladie de Creutzfeldt-Jakob… no comment !

 

Terminons enfin cette rubrique en disant qu’une bonne part de ces règles, normes de sécurité et interdictions n’aurait pas lieu d’être si les Hommes étaient moins enclins à la « filouterie* » et à la « truanderie* »… 

* Les termes sont vraiment très (très très) édulcorés !  

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les individus étaient relativement impuissants face aux différents types d’attaque et d’agression. Très vite, ils se sont « armés » (si j'ose dire !) pour y répondre... Mais « le vivre ensemble » a progressivement constitué un paramètre central dans les sociétés humaines et un système de justice (lois et règlements) s’est lentement substitué à la loi du talion qui a permis une cohésion sociale minimale sans laquelle toute société ne pourrait exister… malgré ces mesures, des violences tangibles et plus insidieuses ou subtiles demeurent… et font (presque) lois un peu partout où vivent les Hommes… (nous y reviendrons abondamment dans les paragraphes consacrés à l’organisation sociétale). 

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les ahurissantes inégalités en matière de sécurité qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population vit de façon plus ou moins « retranchée » et/ou plus ou moins à l’abri des « violences du monde » et une autre partie vit dans une violence permanente (ou quasi permanente) et/ou dans une atmosphère réelle d’insécurité…

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière de défense et de protection des personnes et des biens de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les armes et les systèmes de défense peuvent être des formes énergétiques vivantes ou des formes énergétiques physiques synthétiques.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- le « vivre ensemble » harmonieux

- la montée des régionalismes et des communautarismes

- l’exacerbation d’une certaine forme de violence (en particulier urbaine)

- le développement du terrorisme

- la montée de l’individualisme

- l'augmentation des revendications minoritaires

- le « musellement » des désirs et pulsions par les lois, les règlements, les règles et l’organisation sociétales

 

Evolutions actuelles

- systèmes de reconnaissance faciale, digitale, oculaire

- tendance à l’hyperprotection (et à l’hypersurveillance) des personnes et des biens

 

Evolutions possibles et directions probables

- généralisation des systèmes de protection de plus en plus intelligents, gadgétisés et miniaturisés, capables de neutraliser toutes les tentatives de vol et d’agression sans tuer les individus (mais en les paralysant pour les « remettre aux autorités ou aux forces de l’ordre »)

 

Evolutions à très long terme

- système de neutralisation immatériel, intégré à chaque individu et à chaque objet pouvant neutraliser toutes tentatives d’agression ou de vol.

 

Objectif idéal (implicite)

- éradication du besoin de protection des personnes et des biens (avec le passage de la forme organique vers le synthétique, voire vers une forme immatérielle)

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

- développement (possible) des armes d’auto défense (genre successeurs plus sophistiqués du taser)

- vidéosurveillance généralisée et hyper protection de plus en plus performante et sophistiquée avec développement des systèmes de reconnaissance faciale, digitale et oculaire en presque tous lieux

 

Sociétés d’après demain

- généralisation (possible) des armes d’auto défense (genre successeurs plus sophistiqués du taser)

- généralisation de l’hyperprotection et des systèmes de reconnaissance faciale, digitale et oculaire en tous lieux privés et publics

 

Sociétés à moyen terme

- émergence de systèmes électronico-chimiques de neutralisation (en cas d’agression) avec paralysie provisoire des individus (pour les « remettre aux autorités compétentes »). Et émergence et développement d’un kit de protection synthético-électro-chimique

- miniaturisation et hyper individualisation de tous les systèmes de protection et de surveillance

- développement des systèmes électronico-chimiques de neutralisation, des systèmes synthético-chimiques de neutralisation pacifiques pour les individus et les objets (transhumanisme corporel électronico-synthético-chimique). Et généralisation du kit de protection synthético-chimique et développement d’un kit de protection immatériel

 

Sociétés à long terme

- généralisation des systèmes synthético-chimiques de neutralisation pacifiques (transhumanisme corporel synthético-chimique) et des systèmes de protection et de neutralisation pacifiques immatériels pour les individus et les objets . Et amélioration du kit de protection immatériel

- généralisation des systèmes de protection et de neutralisation pacifiques immatériels pour les individus et les objets (transhumanisme corporel immatériel). Et généralisation du kit de protection immatériel

- invulnérabilité ou quasi invulnérabilité pour les individus et les objets

 

 

La reproduction : les réponses aux besoins reproductifs

 

Généralités

L’Homme est un organisme vivant amené à se reproduire…

 

 

Bref aperçu historique

 

Premières sociétés humaines

Reproduction naturelle (avec – sans doute – un taux très élevé de mortalités périnatale et infantile)

 

Sociétés primitives

Reproduction naturelle (avec – sans doute – un taux très élevé de mortalités périnatale et infantile)

 

Sociétés d’avant-hier (jusqu’au 18ème siècle)

Reproduction naturelle (avec un taux élevé de mortalités périnatale et infantile). Et émergence et développement des sages-femmes et des maïeuticiens

 

Sociétés d’hier (jusqu’au 20ème siècle)

Reproduction naturelle. Et médicalisation de la période périnatale

 

Sociétés d’aujourd’hui

Reproduction naturelle. Et artificialisation, sécurisation et médicalisation de la reproduction

 

 

Trend historique (subjectif* à grandes enjambées)

Bien qu’il conviendrait de faire une distinction entre les différents types de sociétés au fil de l’histoire humaine (toutes les sociétés n’ont pas connu un tel développement), nous pouvons dire que les réponses aux besoins reproductifs ont globalement évolué ainsi.

* Voir le trend historique de la rubrique « alimentation ».

 

Offre – production – structures

Des premiers coïts et des premières mise-bas jusqu’aux (assez récentes) « mises au monde* » en passant par les premiers accouplements et les premiers accouchements, la reproduction, pendant une très longue période, a connu peu de changements. Au fil des progrès médicaux (assez tardifs), on a assisté à des avancées relativement significatives qui ont permis une baisse très conséquente de la mortalité pré et post-natale, de la mortalité infantile et des risques létaux pour les mères lors des accouchements. Voici, en quelques mots, le trend suivi : reproduction sexuée naturelle (non médicalisée) avec accouchement « à la maison », reproduction naturelle médicalisée (échographie, amniocentèse, accouchement « assisté », couveuse pour les prématurés…) avec accouchement en maternité, artificialisation du processus de reproduction pour les individus stériles et/ou avec « impossibilité naturelle » (les homosexuels par exemple) — fécondation in vitro, insémination artificielle…, généralisation de la médicalisation de la naissance et de la maternité et modes de reproduction de plus en plus séparés de la sexualité (développement de la contraception : pilules, préservatifs, stérilets etc etc), de plus en plus sécures, médicalisés, artificialisés et accessibles à tous (mère porteuse par exemple...) avec une législation de plus en plus ouverte et « libérale ».

* On pourrait appeler ainsi la naissance (la venue sur Terre) des nouveaux nés issus de diverses manipulations artificielles et/ou génétiques…

 

Le domaine de la reproduction est aujourd’hui (en général) un secteur mixte (public et privé) fortement régulé par l’Etat en matière de politique familiale (encouragement ou inhibition des naissances – avec les allocations familiales ou la politique de « l’enfant unique » par exemple) et en matière de sécurité (normes médicales à respecter) mais également en matière « d’accroissement des possibilités » induit par les progrès scientifiques (avec l’émergence de quelques « épineux » débats éthiques : âge maximum de reproduction, accès à la reproduction des individus non fertiles, repérage et modifications génétiques, « enfant-médicament » etc etc).

 

Notons également qu’il existe (apparemment) une corrélation négative entre le niveau de « développement économique » d’une société et son taux de natalité. Ainsi, bon nombre de « pays riches » contemporains n’atteint pas le « fameux » 2,1 enfants par femme (taux de fécondité nécessaire pour le renouvellement des générations). Le niveau de « développement économique » ne semble cependant pas le seul paramètre significatif : le changement de statut de la femme, le changement de statut de l’enfant(1), le « coût » financier de l’éducation pour assurer « le bien-être » éducatif et la « réussite » de sa progéniture (allongement de la durée des études), la montée de l’individualisme, la forte hausse du travail des femmes, l’éclatement de la cellule familiale traditionnelle, le taux de célibat(2) etc etc constituent, sans aucun doute, des facteurs prépondérants dans la baisse « naturelle » du taux de natalité. 

(1) Considéré de plus en plus comme un être « à part entière » et non plus comme « quantité négligeable », soutien familial ou une inévitable « fatalité »...

(2) A moins, bien sûr, que ces paramètres ne soient liés au degré « de développement économique » (hypothèse fort probable…).

 

Nous ne pouvons omettre, dans cette rubrique, d’aborder la thématique de la transmission (suite logique et extension de la reproduction). Essayons-nous donc à une brève synthèse…

 

En premier lieu, disons que la transmission concerne essentiellement, outre le domaine génétique, la culture et les « valeurs familiales » qui sont éminemment liées à la société de l’époque, au territoire géographique (que d’aucuns appelleraient « le terroir ») et au « rang social ». De façon un peu abrupte, disons que quelle que soit la société et/ou la communauté, il semble que les générations se suivent et se ressemblent… Bien qu’en la matière, l’époque contemporaine montre quelques signes et quelques velléités de changement — qui, sans doute, à l’avenir se développeront — avec (entre autres éléments) la transformation du statut de l’enfant* (que nous avons déjà évoqué), la montée galopante de l’individualisme, l’éclatement de la cellule familiale traditionnelle, la généralisation de l’accès aux savoirs et leur complexification, les générations continuent de se transmettre, outre un patrimoine terrien, immobilier et financier, des « us et des coutumes » quasiment indéracinables (sauf exceptions).

* Reconnu plus ou moins comme un individu (avec ses écueils, « l’enfant-roi » etc etc) et non comme « quantité négligeable » ou main d’œuvre familiale comme il l’a été pendant des siècles…

 

Notons également que les enfants (comme  les adultes d’ailleurs) se soumettent (en général) à « l’ordre établi », aux règles et aux normes instituées, plus ou moins sans résistance, rébellion ni remise en cause. Les « choses », les valeurs, les traditions, les devoirs et les obligations sont « avalés », ingérés et intégrés… Et même l’adolescence(1) ne semble pas échapper à la règle… L’essentiel des « jeunes » tend à s’inscrire dans la continuité familiale et sociale… Et même lorsque certains individus « se construisent » en réaction et/ou en opposition à leur lignée (familiale et sociale), l’âge adulte a vite fait, avec son lot de « rites de passage » (boulot, couple, logement — départ du nid parental), de lisser toutes velléités de démarcation et de singularisation pour les « ramener » dans le « chemin commun », les contraignant (plus ou moins la mort dans l’âme) à se plier aux normes en vigueur et à la « tyrannie de la normalité » familiale, sociale et sociétale (à la fois si rassurante et si « étouffante »…)…  bref, à peu près tous (sauf quelques exceptions) confortent et amplifient l’éternelle perpétuation(2) des « indéracinables » traditions humaines(3)

(1) Période au cours de laquelle les individus « encore en construction » (mais tous les Hommes ne le sont-ils pas tout au long de leur vie ?) sont censés édifier leur socle identitaire (entre autres périodes et autres contributions, bien sûr…), période où les révoltes et les remises en cause des traditions familiales et sociales semblent les plus actives…

(2) Notons ici que la « reproduction » pourrait fort bien signifier (et à de nombreux égards) « se reproduire à l’identique »…

(3) Eléments qui expliquent en partie (et qui s'expliquent aussi, en partie, par) l’inertie et l’extrême lenteur des transformations des groupes et des sociétés en général et des représentations mentales individuelles et collectives en particulier…

 

Demande – consommation – individus

Autrefois, les individus se reproduisaient comme tous les autres animaux (et mammifères). Et les femmes accouchaient dans le « nid familial »... Au fil des découvertes et des progrès médicaux, on a assisté à une forte médicalisation de la reproduction (maternité, examens prénataux, prise en charge périnatale…). La tendance, dans les pays dits « développés », est à la programmation « volontaire » (avortement, choix de l’âge, du moment (congélation du sperme et des ovocytes) et du mode de reproduction), à la diminution des désagréments et de la douleur lors des accouchements, à la réduction des conséquences de la maternité sur l’existence et le mode de vie et à la généralisation de l’accès à la reproduction (quels que soient l’âge et l’orientation sexuelle des individus).

 

Toutes ces informations générales ne doivent, bien évidemment, pas nous faire oublier les incroyables inégalités en matière de reproduction et de mortalité périnatale qui sévissent (et ont toujours plus ou moins sévi) dans le monde où une partie de la population bénéficie des « progrès contraceptifs » et du confort médical des maternités et une autre partie est toujours soumise aux aléas « organiques » et physiologiques de la copulation et des accouchements.

 

 

Eléments pour une analyse évolutive*

* Voir les éléments pour une analyse évolutive de la rubrique « alimentation ».

 

Objectifs généraux

Assurer la satisfaction des besoins et des désirs en matière de reproduction de façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible (selon les capacités et possibilités offertes par les savoirs et la technique) et assurer l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles*… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…).

* Ainsi qu’en matière de satisfaction, de plaisir, de bonheur, de joie et de beauté qu’elles peuvent offrir…

 

Eléments pour une analyse « théorique* » plus fine et plus profonde

- l’Homme est une forme énergétique vivante complexe perceptive complexe préconsciente

- les cellules fœtales sont des formes énergétiques vivantes élémentaires amenées à se complexifier et à se constituer en formes énergétiques vivantes complexes perceptives complexes préconscientes.

* Voir les éléments pour une analyse « théorique » plus fine et plus profonde de la rubrique « alimentation ».

 

Les paramètres pris en considération de nos jours (début du 21ème siècle)

- l’éthique

- l’allongement de l’espérance de vie (parentalité accessible à des individus d’âge plus avancé…)

- l’ère du « tout désir »…

 

Evolutions actuelles

- rendre la reproduction plus sécure et accessible à tous (dysfonctionnements et impossibilités naturelles — homosexualité, infertilité, vieillesse...)

 

Evolutions possibles et directions probables

- assurer une reproduction totalement sécure, directe, simplifiée, régulée de façon non sexuée (duplication par divers procédés)

- les cellules souches (stade « blastocyste »), transplantation embryonnaire

- contrôle et régulation de la fécondation (détection des anomalies génétiques, voire du potentiel de « dysfonctionnement comportemental » lié aux gènes)

 

Evolutions à très long terme

- duplication directe et immédiate et à volonté (clones – avatars)

- création d’un système « reproductif » capable de dupliquer le Vivant à volonté : des individus (Hommes, animaux, végétaux) déjà matures et/ou immatures (qui nécessiteraient une évolution et des apprentissages)

 

Objectif idéal (implicite)

Eradication du besoin de reproduction (avec les problématiques suivantes : les formes énergétiques sont soumises  à un besoin ontologique d’expansion dans le temps soulevant le problème du passage d’un monde fini et temporel à un monde infini et atemporel. Autre problème (possible) : le passage de la forme organique vers le synthétique, voire vers une forme non matérielle… Autre problème (éventuel) : le passage d’une forme « psychique » à la Conscience qui, elle-même, se reproduit (à travers ses manifestations énergétiques). Autres problématiques : la question de la sensibilité émotionnelle réellement ressentie (et non simulée par un paramétrage) et la sensibilité de l’Être pour « accéder » à l’Amour (inconditionnel) et à un sentiment de proximité (total) qui deviendrait (à terme) un sentiment d’Unité…

 

 

Perspectives*

* Voir les perspectives de la rubrique « alimentation ».

 

Sociétés de demain

Reproduction naturelle avec développement de l’artificialisation, de la sécurisation, de la médicalisation (détection des anomalies génétiques) et des possibilités (élimination progressive des dysfonctionnements et des impossibilités naturelles – homosexualité, infertilité, vieillesse…)

 

Sociétés d’après demain

Reproduction naturelle avec contrôle, régulation et réparation prénatales des anomalies génétiques (concernant le corps mais aussi les « dysfonctionnements comportementaux » potentiels…)

 

Sociétés à moyen terme

- émergence des modifications génétiques. Et émergence d’un kit reproductif

- développement des modifications génétiques. Emergence de la duplication directe (d’individus matures et immatures). Et amélioration et développement du kit reproductif

 

Sociétés à long terme

- généralisation des modifications génétiques. Développement de la duplication directe (clones, avatars). Emergence du kit reproductif intégrable. Et développement et amélioration du kit reproductif intégrable

- amélioration de la duplication directe (quasi immédiate et à volonté). Et généralisation du kit reproductif intégrable

- éradication du besoin reproductif et/ou duplication directe immédiate et à volonté