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Auteur : Pierre Valmont

Genre (littéraire) : entre notes existentielles, philosophie poétique et littérature spirituelle mêlant le récit, le journal et la poésie

Thème central : les carnets rendent compte des difficultés et des joies de celui qui chemine et offrent un aperçu détaillé du cheminement vers l’être – du seul vers le Seul...

Axes principaux : être, être au monde, vivre parmi les hommes, mieux vivre ensemble...

Numérotation des carnets : la numérotation des carnets respecte la chronologie des textes.

Catégorisation des carnets : excepté quelques inédits hors catégorie, tous les carnets s’inscrivent dans l’une des 4 phases du cheminement spirituel (définies par l’auteur) : la quête de sens, le passage vers l’impersonnel, l’exploration de l’être et l’intégration à la présence.

A partir du carnet n°189, le titre et la référence à l'étape de cheminement sont abandonnés ; chaque numéro regroupe de simples notes journalières ou thématiques.

Bref descriptif des 4 périodes (ou phases de cheminement spirituel) :

La quête de sens correspond à la première phase – presque préliminaire – où le sens de la vie (et celui de sa propre existence) sont cherchés partout et sans relâche. Avec obstination. Et, en vain, bien sûr...

Cet insuccès, fort désespérant, débouche sur une période critique, le passage vers l’impersonnel où l’individualité, acculée en quelque sorte au centre d’elle-même, découvre derrière le vide – ce néant qu’elle redoutait tant – une présence indicible, et presque « inespérée », qui n’est autre qu’elle-même défaite de tout nom et de tout visage.

A l’issue de ce passage débute une nouvelle phase, celle de l’exploration de l’être où l’esprit se familiarise avec les différentes dimensions de l’impersonnel. Période de saveurs et de découvertes où les multiples aspects de l’être se dévoilent peu à peu – et où « l’âme » semble baignée dans une joie quasi permanente malgré les nombreux allers-retours entre la présence et l’individualité. 

Au terme de cette phase (qui, sans doute, ne s’achève jamais véritablement...) apparaît une nouvelle étape, celle de l’intégration à la présence au cours de laquelle le regard apprend à accueillir pleinement ce qui est – ce qui advient, passe et s’efface – dans l’existence la plus quotidienne – et à accepter sans exigence les circonstances et les individualités ; celles du monde et celle à laquelle l’esprit a coutume de s’identifier.

 

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