Essai / 2015 / L'exploration de l'être

La Vie et l’Existant ne semblent, en réalité, qu’un gigantesque jeu — violent et merveilleux — et une permanente célébration… A hauteur d’Homme, peut-être pourrions-nous penser que nous nous apprenons les uns les autres (et, bien souvent, à notre insu) à mieux les regarder et à mieux les vivre. A mieux les comprendre et à mieux les aimer… mais sur le plan de la Conscience, tout ce « cirque » — aimable ou corrosif — semble (presque) sans importance… Est-ce qui est… et ce qui est n’altère jamais Le Regard…

 

Nous avons été contraints (pour des raisons d'ordre technique) de diviser la version numérique de cet ouvrage en dix parties.

Sommaire

Chapitre introductif

Chapitres 1 à 5

Chapitre 6 (début)

Chapitre 6 (suite)

Chapitre 6 (suite et fin)

Chapitre 7 (début)

Chapitre 7 (suite et fin)

 

 

Chapitre 8 TENTATIVE D’ANALYSE PLUS FINE ET PLUS PROFONDE

 

Une fois n’est pas coutume, nous débuterons cette tentative d’analyse plus fine et plus profonde de la Conscience et de l’Existant (au regard de leur complexité apparente…) par une multitude de questions, de réflexions et de rappels élémentaires sur l’énergie, les formes énergétiques et la perception. Puis, nous tenterons d’exposer la situation de l’Existant contemporain en essayant de répondre à la question suivante : à quoi ressemble aujourd’hui la structure du « réel » ? Nous inscrirons ensuite cette thématique dans une perspective temporelle en décrivant brièvement ce qu’était (ou pouvait être) la structure du « réel » au cours des âges et en donnant un aperçu de sa possible (ou probable) évolution… Enfin, nous aborderons et développerons les différentes façons (pour l’Homme) de s’inscrire dans (et « d’habiter ») l’espace perceptif de Conscience…

 

 

GENERALITES, PROBLEMATIQUES, QUESTIONS et REFLEXIONS (presque) TOUS AZIMUTS*

* Autant que notre compréhension le permet…

 

Quelques éléments « en vrac »

Il convient d’exposer (et éventuellement de développer) ici certains éléments évoqués dans la première partie de cette analyse afin de mettre en évidence quelques caractéristiques et tendances de l’Existant et de la Conscience…

 

 

Tendance générale : la transformation de « l’organique » en synthétique et du synthétique en « immatériel »

Le psychisme est un espace perceptif immatériel(1) qui nécessite, chez l’Homme, un support organique, le cerveau. Le psychisme perçoit et saisit des besoins et des désirs(2) qui peuvent être considérés comme des manifestations immatérielles dont la satisfaction (jusqu’à aujourd’hui) dépend essentiellement d’éléments et/ou de supports organiques et matériels (et plus rarement immatériels). Aussi, il ne serait pas insensé de penser que pour répondre de façon totalement adéquate (voire parfaite) aux besoins et désirs ressentis, il conviendrait que leur satisfaction soit également immatérielle (et ne dépende, elle aussi, que d’éléments et/ou de supports immatériels).

(1) Identifié à la forme – et même lorsqu’il n’est pas identifié à elle, celle-ci semble le limiter…

(2) Au regard de son identification à la forme, il « s’accapare » ce qui le traverse…

 

En observant l’évolution des réponses humaines aux besoins et aux désirs, on constate, de façon évidente, une tendance à la transformation de « l’organique » en synthétique (qui a des qualités plus grandes en matière (si j’ose dire !) de durabilité, de « facilité » de production, de robustesse etc etc) et une tendance à la transformation – autant que possible – du synthétique en forme immatérielle (avec aujourd'hui, par exemple, le stockage et l’échange d’informations et de données). Mais notons que ces tendances s’accompagnent quasiment toujours d’une conservation des « plaisirs » (et de la « jouissance ») offerts par « l’organique » et le Vivant… Bref, comme si l’Homme aspirait à ôter les désagréments du Vivant en conservant ses agréments… Aussi, l’Homme (qui éprouve des besoins énergétiques sous différentes formes) pourrait être amené à l’avenir à simplifier (de plus en plus) les formes et à les transformer en énergie « pure » (sans support matériel, voire même – peut-être – sans aucun support…).

 

Une question néanmoins se pose : comment transformer « l’organique » en synthétique et le synthétique en forme immatérielle en conservant les agréments du Vivant sans transformer la dimension organique et psychique de l’Homme ? Pour que l’Homme puisse bénéficier de ces nouvelles formes immatérielles, ne doit-il (ou ne devra-t-il) pas également « changer de corps et de psychisme » (avec toutes les questions éthiques que cette « transformation » soulève…) ?

 

Notons, ici, que l’éthique et « l’attachement » de l’Homme au Vivant constitueront sans doute (dans un proche avenir) des paramètres majeurs dans l’évolution de la transformation de l’Existant. Mais il est fort possible que les Hommes ne puissent résister très longtemps aux sirènes du désir et finissent par succomber, tôt ou tard, au confort et aux attraits du progrès…

 

Si l’Homme est amené à transformer la nature de l’Homme, la notion d’humanité aura-t-elle encore un sens (et une place) ? Où se situe la frontière entre l’humanité et la trans-humanité (voire la post humanité) ? Qu’est-ce qui caractérise fondamentalement l’Homme ? Et est-ce donc si essentiel de laisser les Hommes « rester » des Hommes ? Est-il nécessaire de s’arc-bouter sur les fondamentaux humains (pour peu qu’on puisse les définir…) ? Autant de questions qui appellent, bien sûr, au débat… avant « le grand saut » vers l’inconnu… et de voir rire (ou pleurer) l’humanité et ses successeurs sur l’orientation et le sort qu’ils se sont « offerts » ou « façonnés »… Quoi qu’il en soit, en dépit de toutes les stratégies et de toutes les précautions… en dépit de la prudence des uns et de la témérité des autres… quelles que soient les options et les orientations que privilégieront les êtres humains, l’évolution est (bien évidemment) en marche… Et il y a fort à parier que le potentiel inscrit dans le psychisme ne s’attardera pas sur les atermoiements et les tergiversations... Comme toujours, il sera, d’une façon ou d’une autre, amené à s’actualiser… ainsi semblent évoluer les formes (toutes les formes) terrestres…

 

Pour l’heure, soulignons simplement que le psychisme tente :

 

- de transformer les caractéristiques « insatisfaisantes » de « l’organique » en essayant de les « rendre les plus proches possibles(1) » de celles des manifestations immatérielles (en conservant néanmoins sa dimension « agréable et savoureuse ») ;

 

- de transformer les caractéristiques « insatisfaisantes » de la matière naturelle et de la matière synthétique en essayant de les « rendre les plus proches possibles(1) » de celles des manifestations immatérielles (en conservant néanmoins leurs agréments) ;

 

- et de transformer (totalement) « l’organique », la matière et le synthétique en « immatériel » (et, accessoirement, à en contrôler la mobilité) lorsque les caractéristiques sur « le plaisir » et « le bonheur » et/ou lorsque les conséquences sur la transformation des individus demeurent faibles ou inexistantes(2).

(1) Voire identiques.

(2) Au regard des réponses aux « grandes questions » éthiques sur la transformation du Vivant…

 

Gardons néanmoins à l’esprit que toutes les formes sont reliées entre elles et soumises à des systèmes qui régissent leur équilibre général... Et que toute transformation (opérée par les Hommes et leurs successeurs) a et aura immanquablement des répercussions sur les autres formes (leurs caractéristiques, leurs comportements et leurs interactions) mais également sur l’ensemble des systèmes… donc sur la totalité de l’Existant...

 

Après cet exposé (absolument indigent) et ces quelques (« maigres ») informations, essayons-nous à un bref résumé sur les différentes formes d’énergie.

 

 

Quelques caractéristiques générales sur les formes énergétiques

Les formes énergétiques « pures » sont soumises à des caractéristiques et à des cycles (pour rappel, essentiellement : la mobilité, la dimension infinie et « l’inépuisabilité »).

 

Les formes énergétiques physiques naturelles et synthétiques (la matière) sont soumises à une certaine forme d’inertie et à la finitude (en général, à très long terme).

 

Les formes énergétiques physiques vivantes (le corps, les cellules, les bactéries, les végétaux, les animaux, les Hommes) sont soumises à la finitude, à la dégradation, à la fragilité, à la mobilité (avec force d’inertie), à des activités énergivores, à un besoin de repos et à différents besoins en matière alimentaire (les « nourritures énergétiques »).

 

Le psychisme est un espace perceptif immatériel. Il perçoit des sensations (qui sont des manifestations d’énergie ou, disons, des « points de contact » entre l’Existant – à travers ses différentes formes énergétiques physiques, vivantes et immatérielles – et le corps qui est, quant à lui, une forme énergétique physique vivante). Il perçoit également des manifestations de l’Existant (à travers ses différentes formes énergétiques physiques, vivantes et immatérielles). Il fabrique des représentations mentales (qui sont des formes énergétiques immatérielles) et crée des activités psychiques énergivores — mais qui sont aussi créatrices d’énergie — (qui sont des formes énergétiques immatérielles) qui le soumettent (accessoirement et en partie) à un besoin de repos. Il crée des émotions et des sentiments (qui sont des formes énergétiques immatérielles). Il éprouve des besoins et des désirs (qui sont des formes d’énergie immatérielles) et engendre (via les sensations, les besoins, les désirs, les représentations mentales, les émotions et les sentiments) des impulsions (qui sont des formes d’énergie) au cerveau et au corps qui s’actionnent, pour l’un, afin de créer des réflexions (qui sont des formes d’énergie immatérielles) et pour l’autre des actions (qui sont des formes d’énergie immatérielles) qui transforment l’Existant perceptible (et ont donc un impact sur des formes d’énergie physiques, organiques et immatérielles).

 

 

Les besoins énergétiques des formes

Le psychisme (ou, du moins, le cerveau), le Vivant et la matière sont tous soumis à des besoins énergétiques. Sous quelles formes (si j’ose dire !) ?

 

La matière ne semble nécessiter aucun apport énergétique* « au cours de son existence ». L’énergie n’est apparemment indispensable que pour lui « donner naissance » (autrement dit, pour que la forme puisse être créée…).

* Du moins aucun apport énergétique tangible ou « grossier »…

 

Le Vivant élémentaire nécessite des besoins énergétiques pour « son entretien » (se maintenir « en vie », croître et se reproduire essentiellement) et obéit à des cycles et à des phases (le rythme nycthémère ou les saisons par exemple).

 

Le Vivant complexe nécessite des besoins énergétiques pour « son entretien » et ses activités. Et il est soumis à un besoin de repos (afin, sans doute, de « récupérer de l’énergie »…).

 

Le psychisme (ou, du moins, le cerveau) nécessite des besoins énergétiques pour « son entretien » et ses activités. Et il est soumis à un besoin de repos — le sommeil — (sans doute, également, afin de « récupérer de l’énergie »…).

 

Au vu de ces éléments (absolument élémentaires), il nous est néanmoins possible de dégager deux (petites) « lois énergétiques » évidentes :

 

- première « loi » : une corrélation (positive) entre la complexité d’une forme et le nombre de ses besoins(1) (et donc le nombre d’activités pour les satisfaire). En effet, plus une forme énergétique est complexe (ou se complexifie), plus ses besoins énergétiques (et donc ses activités) semblent (ou semblent devenir) nombreux/nombreuses.

 

- deuxième « loi » : une corrélation (positive) entre la complexité d’une forme et son degré de fragilité(1) (ou de fragilisation). En effet, plus une forme énergétique est complexe (ou se complexifie), plus elle semble fragile(2) (ou se fragiliser).

(1) Existerait-il alors un lien entre le nombre de besoins nécessaires (et le nombre d’activités pour les satisfaire) et le degré de fragilité d’une forme ? Peut-être…

(2) Fragilité « mesurée », d’une part, par sa fragilité effective (à pondérer, évidemment, par la « densité » des agrégats et des « intrications » moléculaires — domaine, nous semble-t-il, étudié par la résistance des matériaux) et, d’autre part, au regard de sa durée de vie relativement courte…

 

 

Quelques questions et éléments additionnels sur les formes énergétiques et « non énergétiques » et la perception

Les individus (comme nous l’avons déjà évoqué à maintes reprises) sont des formes énergétiques physiques vivantes perceptives préconscientes, mais pourraient-ils (et seront-ils capables de) se diriger vers un synthétique perceptif ? Est-il possible de créer des formes énergétiques « pures » à partir de formes énergétiques physiques ? Et est-il possible de créer des formes « non énergétiques* » à partir de formes énergétiques « pures » ?

* Si elles existent… (voir ANNEXE 1).

 

Que savons-nous exactement de l’énergie « pure » ? Il est probable que la forme qu’elle revêt (ou prend) soit mobile (et, également, soumise à l’évolution). Mais qu’en est-il des autres manifestations « non énergétiques » de la Conscience (si elles existent… — voir l'annexe 1) ? Sont-elles animées par le mouvement ? Vouées à une sorte d’immobilité ? Sont-elles soumises à une évolution ? A une forme de temporalité ? Nous l’ignorons (mais nous pouvons le supposer).

 

Notre ignorance, ici, est criante… Et les questions fort nombreuses… Ainsi, l’Homme et ses successeurs seront-ils en mesure de transformer l’Existant jusqu’à créer une forme dotée d’une liberté totale, d’une permanence totale, d’une durabilité totale, d’une sécurité totale ? Cette forme devra-t-elle être obligatoirement synthétique et/ou immatérielle ? Les individus seront-ils également contraints de devenir synthétiques et/ou immatériels ? Devront-ils transformer l’ensemble de leur corporalité et seulement une partie de leur cerveau (en protégeant « ses résidus organiques » par des systèmes immatériels) ? Ou seront-ils contraints de le transformer totalement, lui aussi ? Nous n’en savons rien… Et qu’en sera-t-il du sentiment de Plénitude-Complétude, du sentiment d’Unité-unicité, du sentiment d’Amour et d’Intelligence de cette forme (si on parvenait à la créer…) ? Comment, en effet, créer une forme « artificielle » capable de ressentir… ? Comment créer un individu « synthétique » doté d’une sensibilité émotionnelle et d’un sentiment de proximité (et de communion) réellement ressentis et vécus(1) ? Sera-t-il possible de transformer les savoirs en Connaissance (ou en Intelligence) incarnée(2) ? En dépit de toutes les Intelligences Artificielles (dotées des plus pharamineuses capacités mnésiques, analytiques et réflexives), de toutes les substances chimiques et des innombrables paramétrages comportementaux pour entretenir des rapports respectueux et harmonieux, pourra-t-on jamais permettre à une forme (même immatérielle) d’avoir accès à et d’intégrer l’Être ressenti (apanage, semble-t-il (et pour l’heure) de la seule compréhension réelle et intégrée qui passe par la Conscience) ?

(1) Qui amènent à l’Amour (inconditionnel) ressenti et vécu et au sentiment d’Unité...

(2) Elle aussi, réellement ressentie et vécue...

 

Abandonnons-nous un instant à un (médiocre) élan science-fictionnel… Et imaginons un trans-humain ou un post-humain doté d’un corps synthétique (voire immatériel) et d’un cerveau synthétique (ou organique très amélioré avec appareillage synthétique et chimique), doté d’une peau synthétique protectrice contre tous les types d’agression, doté de microcapsules intégrées fournissant aliments, eau, oxygène, capable de se déplacer en tous lieux (voire dans tous les espaces-temps) de façon immédiate, capable de communiquer avec toutes les formes de l’Existant et de toutes les façons qui soient, capable de réaliser tous ses désirs (et pouvant tout créer à tout instant), étant toujours satisfait, avec une liberté et une autonomie totales, avec accès immédiat à la plus haute et sophistiquée des Intelligences Artificielles… tous ces éléments pourraient-ils lui donner accès à une perception et à une compréhension sensibles ? A un sentiment de proximité et d’Amour ressenti et à une Intelligence vivante de l’Être ? Probablement pas… Cet « avatar » se contenterait sans doute de mimer l’Amour « le plus haut » et l’Intelligence « la plus haute » mais ne les ressentirait probablement pas… (nous aborderons ces thématiques dans les paragraphes consacrés aux Intelligences Artificielles).

 

En dépit de notre ignorance, notons simplement dans cette rubrique, que l’émergence de l’Homme, forme perceptive préconsciente, semble constituer une sorte de point de bascule (un point de retournement) dans l’évolution des formes terrestres tant sur le plan de la perception (l’espace de Conscience) que sur le plan énergétique (l’évolution de l’Existant). En effet, au fil de l’évolution humaine, on a assisté à la fois à une (lente et progressive) orientation du psychisme vers la Conscience (amélioration de la perception et de la compréhension) et à une (lente et progressive) orientation des formes énergétiques (physiques et vivantes) et de leurs supports vers des formes énergétiques immatérielles*.

* A ce propos, pourrait-on les considérer comme de nouvelles formes d’énergie « pure » ? Ou comme de simples formes immatérielles (non « pures ») ?

 

Essayons de résumer… de façon schématique, nous pourrions dire que les formes ont connu, avant l’émergence de l’Homme, différentes transformations sur le plan énergétique : transformation d’une partie de l’énergie « pure » en matière, transformation d’une partie de la matière en Vivant. Et que l’Homme a tenté, au cours de son évolution, de transformer une partie du Vivant en synthétique et une partie du synthétique en « immatériel ». Et la boucle est bouclée… Quant au plan perceptif, on pourrait dire qu’avant l’émergence de l’Homme, les formes énergétiques terrestres (du moins, celles dont nous avons connaissance : agglomérats d’atomes et de molécules, cellules, bactéries, végétaux…) n’avaient pas accès à la perception qui n’a été possible qu’avec l’apparition du cerveau (et des animaux). Et il apparaît (avec une certaine évidence) que depuis l’émergence de l’Homme, la perception éminemment restreinte des animaux s’est progressivement « élargie » et semble tendre, au fil de l’histoire humaine (et au cours du cheminement spirituel*), vers une ouverture et un élargissement (perceptifs) gradués de plus en plus conséquents : perception restreinte, partielle, large, puis totale…

* Qui s’avère un processus éminemment naturel (au sens qu’il s’inscrit dans la nature et le « cours » des choses…)

 

Ce point de retournement constitue, en réalité, un élément majeur dans l’histoire du monde et l’évolution des formes énergétiques. Notons qu’il correspond essentiellement au fait que le psychisme perceptif préconscient aspire à retrouver les caractéristiques de la Conscience et de l’énergie « originelles » et au fait qu’il demeure « prisonnier » de l’identification à la forme et de la grossièreté, de la fragilité et de « l’exigence énergétique » des formes vivantes et physiques. Ces deux éléments l’enjoignent donc, d’une part, d'améliorer « sa » perception et « sa » compréhension — à travers la spiritualité — afin de retrouver la Plénitude-Complétude et l’Unité-unicité… et le contraignent, d’autre part, à transformer les formes de l’Existant pour les rendre plus simples, plus durables et moins « exigeantes » afin de retrouver les caractéristiques des formes énergétiques « pures » (voire, peut-être même, de les améliorer…).

 

 

APARTE SUR L’IDENTIFICATION DU PSYCHISME A LA FORME

On pourrait penser (un peu hâtivement) que l’identification du psychisme à la forme, à l’origine de tant de comportements délétères, est une erreur (une grossière erreur). Mais il se pourrait fort bien que cette perspective (apparemment erronée) soit, en réalité, une sorte de « stratégie » de la Conscience, « poussant » et « obligeant » les individus à moult attitudes, postures, créations, découvertes et inventions qu’ils n’auraient sûrement pris la peine d'adopter ou de réaliser si cette identification ne s’était pas manifestée, moult « choses » nécessaires à l’évolution des formes terrestres en mesure de créer progressivement (très graduellement) toutes les transformations indispensables à l’avènement, un jour (un jour lointain), d’une forme terrestre capable des mêmes prouesses que la Conscience...

 

Donnons, à ce propos, quelques (triviaux) exemples. Ainsi, s’il n’y avait pas eu d’identification au corps, les parents (et, plus particulièrement, les mères*) auraient-ils eu l’idée de prendre soin de leur progéniture ? Au-delà des « instincts maternels » naturels (en vigueur également chez certains animaux), il y a fort à parier que le fait de considérer (le plus souvent) « leurs » enfants comme « le prolongement d’eux-mêmes » les a fortement incités, au fil de l’histoire, à les éduquer et à les prendre en charge tout au long de leur éducation... sans cet aspect, peut-être que l’espèce humaine se serait éteinte ? Qui sait ?

* Au cours de l'histoire humaine, les mères se sont toujours montrées, semble-t-il, plus enclines (que les pères) à s'occuper et à prendre soin des enfants...

 

Autre exemple, la favorisation de l’intérêt personnel et la compétition entre les individus (deux aspects humains éminemment liés à l’identification à la forme), si ces caractéristiques n’avaient pas eu cours (et si elles n’existaient pas aujourd’hui), les Hommes auraient-ils été (et seraient-ils toujours) aussi actifs dans les domaines de la recherche et du progrès ? Les multiples découvertes et les nombreuses inventions* qui ont jalonné l’histoire humaine (et qui continueront de fleurir à l’avenir) auraient-elles vu (ou pourraient-elles voir) le jour sans la concurrence et l’esprit de compétition qui règnent (et ont toujours régné) entre les Hommes ? A quoi ressemblerait le monde aujourd’hui si l’égocentrisme et la rivalité n’avaient pas constitué « des fondamentaux » de la nature humaine ?

* Notons que bon nombre de progrès et d'inventions a vu le jour « grâce » à la guerre (et aux armées) – summum de la « favorisation égocentrique » et de la défense des intérêts personnels . Les domaines qui ont bénéficié de ces progrès et inventions sont très nombreux : médecine, transport, architecture, communication, télécommunication etc etc.

 

 

En définitive…

En définitive (en l’état actuel de notre compréhension), il semblerait que ce que l’on nomme l’Existant (la totalité de l’Existant) ne soit (en réalité) composé que de l’ensemble des formes énergétiques (physiques, vivantes et immatérielles) et de leurs innombrables (sinon infinis) liens et relations. En vérité, l’Existant ne semble être que cela… Et les manifestations de l’Existant (ce que l’on appelle — en général — les situations, les évènements et les circonstances) ne sont que les interactions (ou les rencontres) entre différentes formes énergétiques (sans oublier, évidemment, tous les éléments et formes qui les composent). Prenons quelques exemples*…

* Dans ces exemples, nous n’évoquerons que les formes principales et apparentes… par souci de clarté, nous ne prendrons pas en considération tous les éléments et toutes les formes qu'elles « abritent » et/ou dont elles sont constituées…

 

Ainsi, un accident de voiture est essentiellement la rencontre « violente » entre deux formes énergétiques physiques (les véhicules) et entre deux formes énergétiques physiques vivantes perceptives (les conducteurs). Une bagarre ou une agression physique est essentiellement la rencontre « violente » entre deux formes énergétiques vivantes perceptives (les protagonistes de la rixe). Une maladie est essentiellement la rencontre (ou la conséquence de la rencontre) entre une forme vivante élémentaire (une bactérie par exemple) et une forme vivante perceptive ou non perceptive (un individu). La respiration est essentiellement la relation entre une forme vivante perceptive ou non perceptive (un être) et des formes physiques élémentaires (l’air – l’oxygène). Une émotion (la colère par exemple) est essentiellement une forme énergétique immatérielle induite par une relation entre une forme vivante perceptive (un individu) et une forme (ou des formes) énergétique(s) de l’Existant (une de ses manifestations, une situation par exemple) qui peut créer, à son tour, des formes énergétiques immatérielles – si l’individu « actionne son corps » (en donnant un coup de poing par exemple — coup de poing qui est une forme d’énergie) – qui vont avoir des répercussions sur d’autres formes vivantes perceptives (comme l’individu qui va recevoir ce coup)… qui, à leur tour, vont être à l’origine de formes énergétiques sur les plans organique et psychique (une blessure et le mécontentement par exemple) qui peuvent, à leur tour, créer d’autres formes énergétiques… qui, à leur tour, vont pouvoir créer… etc etc.

 

 

Cet écheveau de liens, de relations, de rencontres et de transformations est absolument dantesque. Presque inimaginable*… extraordinairement dense et riche puisque, en réalité, tout (chaque chose) entretient des liens avec tout (toutes choses). Bref, il est peu de dire que toutes les formes énergétiques sont (pour le moins) reliées et interdépendantes...

* Cette valse infinie et incessante peut, en effet, donner le tournis…

 

 

Quelques vagues intuitions supplémentaires…

Avant de donner (ou, du moins, essayer de donner…) un aperçu de la structure fondamentale du « réel » (ou de ce qui pourrait passer pour telle…), tentons de récapituler ce que nous savons des règles (vaguement évoquées jusqu’ici…) qui semblent régir l’énergie, les formes énergétiques et la perception (qu’elle soit psychique ou consciente) :

 

 

Quelques règles intuitives sur l’énergie (en général)

- l’énergie (mais aussi les formes énergétiques) semble(nt) obéir à deux grandes forces antagonistes : la création et la destruction, sans doute nécessaires pour assurer un équilibre général viable et, peut-être également, (en partie et entre autres) pour « réguler » l’incroyable puissance créatrice et « proliférante(1) » du Vivant(2)… ;

(1) Plus une forme semble « fragile », plus elle semble « proliférante » (avec un taux de reproduction très élevé)...

(2) Sans ces deux forces, les « agglomérats d’énergie » deviendraient absolument « monstrueux » (et ils peuvent parfois l’être déjà à certains égards…).

 

- le mouvement libre et fluide* (non contraint) semble être l’une des principales caractéristiques de l’énergie. Comme si elle pouvait se définir (quasiment ontologiquement) comme « mouvement naturel libre et fluide »… ;

* La respiration, l’alimentation et l’usage de l’eau (comme boisson et comme instrument d’hygiène) sont, à ce titre, de « parfaits » exemples dans le monde du Vivant (et, en particulier, chez les êtres humains). Le corps utilise les formes énergétiques dont il a besoin (l’air, les nutriments, l’eau), les transforme et les élimine en leur permettant ainsi de suivre leur cours (de poursuivre leur mouvement…). Notons que chez l’Homme, le psychisme (soucieux de sécurité et de confort) a tendance à stocker et à accumuler les formes énergétiques (en les rendant, de fait, plus ou moins immobiles) ou du moins en « bloque » la mobilité. Ainsi, en matière de déplacement, le nomadisme pourrait être considéré comme une forme de fluidité et la sédentarité (en particulier lorsque la société voit grossir le nombre de ses membres) comme une forme de blocage (ou « d’emprisonnement » de l’énergie) qui génère très souvent des conséquences très néfastes (pollution, promiscuité qui mène à la violence…). Les accumulations de toutes sortes sur le plan matériel (objets), sur le plan organique (alimentation entre autres exemples…) et sur le plan psychique (idées, préoccupations, soucis) semblent restreindre ou bloquer la fluidité et le mouvement « naturel » des formes énergétiques et occasionnent (en général) des problèmes, des troubles et des difficultés (encombrement, fragilisation, saturation etc etc).

 

- toute stagnation ou emprisonnement de l’énergie semble avoir de lourdes conséquences sur les supports énergétiques (dégradation) et les formes à proximité ou en lien avec le support (effets délétères) ;

 

- l’énergie nécessitée par une forme semble opérer naturellement des « priorités de distribution » (en privilégiant, par exemple, la physiologie (et le métabolisme du corps — et ses besoins énergétiques) par rapport au psychisme (les besoins énergétiques du cerveau) afin que la forme se maintienne « en vie » ou ne se dégrade pas de façon irrémédiable…).

 

 

Quelques règles intuitives sur les formes énergétiques (l’Existant)

- toute forme énergétique semble obéir à un cycle « naturel » composé de plusieurs étapes : apparition (lorsque les conditions propices sont réunies…), croissance, maturité, décroissance et disparition ;

 

- une forme énergétique (si elle n’entre pas « en relation » avec des formes agressives, dangereuses et potentiellement destructrices qui la dégradent (ou la détruisent) avant qu’elle n’achève son cycle « naturel »), semble disposer d’un « stock » d’énergie limité et subit progressivement une dégradation de son support qui devient de moins en moins apte à se ressourcer en énergie. La conjonction de ces deux éléments (stock apparemment « limité » et dégradation du support) finit par engendrer une sorte d’épuisement (énergétique) de la forme et donc, sa disparition ;

 

- tous les composants et les éléments des formes énergétiques (qui disparaissent) semblent se recombiner avec d’autres formes de l’Existant.

 

 

Quelques règles intuitives sur la perception (Ce qui perçoit)

- la perception semble éminemment conditionnée et « limitée » par son support* (et ses capacités perceptives) ;

* En l’absence de support, la perception ne serait-elle alors soumise à aucune « restriction » ? Nous l’ignorons…

 

- l’attention semble posséder une capacité de focale* importante (au point, parfois, de se voir « envahie » et/ou de ne « voir » que « l’objet » qui « occupe » l’ensemble de l’espace perceptif…) ;

* Notons, ici, que la concentration (psychique) que l'on pourrait qualifier de « focale resserrée » semble très énergivore et semble « affaiblir » le support perceptif (ainsi, par exemple, après une longue et intense concentration, le cerveau « se fatigue », devient moins performant et éprouve le besoin de se reposer et de se « régénérer »...).

 

- l’attention semble être prioritairement « attirée » par les manifestations énergétiques problématiques et/ou déséquilibrées (rencontres « difficiles » entre formes énergétiques, excès ou manque d’énergie, stagnations énergétiques etc etc) ;

 

- la Conscience (la Pleine Conscience) semble laisser l’énergie et les formes énergétiques circuler librement selon leurs mouvements naturels ;

 

- Quant au psychisme, il semble (au contraire) aspirer à contrôler* l’énergie et les formes énergétiques (leurs mouvements, leur intensité, leur puissance…) et s’oppose souvent (au regard de son besoin de confort, de sécurité et de satisfaction) à de nombreux mouvements énergétiques « naturels ». Attitude et posture qui donnent naissance à de très nombreux problèmes et problématiques… mais aussi à quelques progrès et « prouesses » en matière de transformation de l’Existant…

* En la (ou les) stoppant, en la (ou les) canalisant, en la (ou les) régulant, en la (ou les) amplifiant, en la (ou les) pérennisant etc etc.

 

- plus l’espace de Conscience est « habité » largement, plus la forme (à laquelle l’espace perceptif est « associé » — par procédé identificatoire plus ou moins fort) semble « poreuse » aux caractéristiques majeures de la Conscience (Paix, Joie, Amour et Intelligence…) et « influencée* » par elles…

* Sur tous les plans : en matière de compréhension, de perception, d’être, de comportement etc etc.

 

- par extension, plus l’espace de Conscience est « habité » largement, moins la forme (à laquelle l’espace perceptif est « associé ») semble soumise à la mobilité(1), moins elle semble encline à des mouvements de destruction (« volontaire ») et plus elle a tendance à se montrer « bienveillante » (dans ses interactions avec les autres formes)… et à « adopter » une vision large et globale(2) …;

(1) L’immobilité est l’une des caractéristiques de la Conscience qui doit être, ici, pondérée par les caractéristiques spécifiques de la forme en matière de mobilité (ses mouvements naturels).

(2) A contrario, notons que plus l’espace de Conscience est « habité » de façon étroite et restreinte, moins la forme (à laquelle l’espace perceptif est « associé ») est en mesure de percevoir la globalité de la (ou des) situation(s) où elle se trouve mêlée ou impliquée, plus elle est amenée à « suivre » ses seuls élans énergétiques et/ou instinctifs (de façon quasi similaire aux formes non perceptives…).

 

Rappelons également qu’au sein de l’Existant (qui ne semble constitué que de l’ensemble des relations et des rencontres entre toutes les formes énergétiques immatérielles, physiques et vivantes), une forme énergétique physique vivante perceptive préconsciente (l’Homme), insatisfaite de ces caractéristiques, aspire (essentiellement) à trois choses :

 

En premier lieu, elle aspire à transformer toutes les formes énergétiques (dont le corps, les modalités cérébrales et les modes de fonctionnement psychique) qui lui semblent porteuses de désagréments et de souffrance pour leur attribuer les mêmes qualités que l’énergie « pure » (permanence, durabilité etc etc) ;

 

Elle aspire également à vivre (et à ressentir) ce que « vit » la Conscience (la Pleine Conscience). Pour rappel, il s’agit (essentiellement) de :

 

l’Invulnérabilité-Pureté (ne pas être touché et/ou « entaché » par l’énergie et les formes qu’elle revêt – les formes énergétiques) ;

 

- la Joie, la Tranquillité, la Plénitude-Complétude ;

 

- l’Amour et l’Unité-unicité (être « l'Un » et « l'Unique » avec indissociabilité entre Ce qui perçoit — la Conscience — et ce qui est perçu — les formes énergétiques) ;

 

- et l’Intelligence (compréhension de la Conscience, de l’énergie, de toutes les formes énergétiques et de tous leurs liens).

 

Et elle désire enfin (et, sans doute, dans une moindre mesure) que toutes les formes énergétiques (ou, du moins, un certain nombre d’entre elles…) entretiennent des rapports moins violents et moins instrumentalisants* et puissent « nouer » des relations d’égalité, d’harmonie, de respect et d’Amour (sans être blessées, dégradées ou détruites au cours de leurs interactions)… Cette aspiration concerne évidemment, en premier lieu, (comme nous l’avons déjà souligné à maintes reprises) les relations entre les individus (les Hommes) mais également les relations entre les individus et les animaux, les relations entre les individus et les végétaux, les relations entre les individus et les formes vivantes élémentaires, les relations entre les individus et l’environnement (au sens large) mais aussi les relations entre les animaux, les relations entre les végétaux, les relations entre les formes vivantes élémentaires, les relations entre les animaux et les végétaux, les relations entre les animaux et les formes vivantes élémentaires etc etc.

* Des relations moins (ou beaucoup moins) gouvernées par la force, sans « dominant » ni « dominé », sans « vainqueur » ni « vaincu »…

 

Au regard de ces éléments, essayons à présent de donner un aperçu de la trame de l’Existant aujourd’hui…

 

 

 

TENTATIVE DE REPRESENTATION DE L’EXISTANT : ENSEMBLE DES MANIFESTATIONS MAJEURES DE L’EXISTANT TERRESTRE ET DE LEURS RELATIONS — LA STRUCTURE FONDAMENTALE DU « REEL » CONTEMPORAIN ?

 

Cette tentative de représentation de l’Existant (terrestre) pourrait bien constituer la structure fondamentale du « réel » contemporain… Dans cette perspective, l’Existant serait aujourd’hui essentiellement constitué d’une dizaine de types majeurs de formes énergétiques…

 

 

Les différentes formes énergétiques

 

Les formes énergétiques « pures » immatérielles (non physiques)

Elles sont sans doute existantes de toute éternité (consubstantialité de la Conscience et de l’énergie) ou ont été créées par la Conscience (au choix).

 

Nous ignorons si elles peuvent être catégorisées. On ignore leur nature*, leur constitution, leurs mouvements et si elles ont ou peuvent avoir des supports (et leur nature) même si on le subodore… Ces formes pourraient être simplement chargées et/ou composées d’énergie « pure ».

* Il est possible qu’une partie de ces formes soit constituée des éventuelles « parts conscientes » humaines (entre autres) après la mort physique du corps, dotées d’un degré très élevé de compréhension et de sensibilité « spirituelle ».

 

Au vu des caractéristiques de l’Existant (interdépendance énergétique à tous les niveaux et perception, plus ou moins consciente, de certaines formes), il est fort probable qu’elles interagissent avec toutes les (ou une partie des) autres formes. Ces formes énergétiques « pures » immatérielles entretiennent donc peut-être, à l’état « non actif », des interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’une même forme et avec une partie de l'Existant) au niveau de l’énergie « pure » qu'il convient de prendre en compte.

 

Ces formes pourraient (si besoin) être d’abord catégorisées, de façon éminemment simpliste et manichéenne, selon leur « nature relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante) et éventuellement (pour certaines d’entre elles) selon deux autres critères principaux, leur degré de compréhension (décliné en nul, faible, moyen, élevé, total) et leur degré de sensibilité – sentiment d’Amour et d’Unité (décliné en nul, faible, moyen, élevé, total). Notons que ces deux derniers critères sont sans doute susceptibles d’influer sur le degré de « contrôle et de maîtrise » de leurs actions et de leurs orientations. Et bien que ces formes demeurent actuellement inconnues, il semble évident qu’elles se déplacent (de par la nature extrêmement mobile de l’énergie*).

* Il semble évident qu’il existe une corrélation entre le degré de mobilité de l’énergie (et sa vitesse) et la masse (la densité physique) de son support. En l’absence de support matériel, il est fort probable que les formes énergétiques soient extrêmement mobiles et rapides.

 

Et comme toutes les manifestations, elles obéissent, sans doute, essentiellement à cinq grandes phases : apparition*, croissance, maturité, déclin et disparition auxquelles nous ajouterons la mobilité (les déplacements). Ces mouvements diffèrent sans doute en quantité et en intensité. Pour simplifier, nous pourrions donc définir quatre grands types de quantité (nulle, faible, moyenne, élevée) et trois grands types d’intensité (faible, moyenne, élevée) et obtenir ainsi, pour chaque mouvement, dix grands types de catégories : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure ».

* Il se pourrait bien que le Big Bang et l’Univers aient été créés par l’apparition de l’une de ces formes énergétiques (ou l’un de ses mouvements)…

 

 

Les formes énergétiques immatérielles « non physiques »

Cette catégorie pourrait être constituée d’individus du monde du « sans forme » et/ou de formes extra-terrestres par exemple mais également de nombreuses autres formes*…

* Cette catégorie semble très hétérogène et pourrait réunir des formes de nature très différente qu’il conviendrait de catégoriser selon des paramètres plus précis et plus appropriés...

 

En l’état actuel de nos connaissances, il semblerait que l’on puisse dégager trois grandes sous-catégories : celle qui regrouperait les mouvements énergétiques(1), celle qui regrouperait les formes immatérielles non perceptives(2) et enfin celle qui regrouperait les formes immatérielles perceptives(3). Notons que cette dernière sous-catégorie conserve toujours ses mystères (au regard de notre perception, de notre connaissance et de nos savoirs actuels), mais il est probable que ces manifestations (en particulier celles qui concernent les formes non terrestres… si elles existent — et cette probabilité est sans doute loin d’être nulle…) aient des caractéristiques soit totalement différentes de ce que nous connaissons, soit très proches du Vivant élémentaire terrestre (bactéries), soit très proches des manifestations énergétiques actives et intelligentes (les intelligences artificielles) ou de la Conscience (sans compter toutes les autres possibilités avec une palette très variée..).

(1) Il est fort possible (que les physiciens pardonnent notre ignorance…) que tous les mouvements (quel que soit leur support excepté l’énergie cinétique), les mouvements ondulatoires (ondes), les mouvements vibratoires (vibrations) mais aussi la vitesse, la lumière, l’électromagnétisme, l’électricité (le courant électrique), le thermo-dynamisme, la combustion (la chaleur) etc etc puissent être classés dans cette catégorie*. Il est donc fort possible qu’une grande partie des échanges intra et inter atomiques, intra et inter moléculaires, intra et inter cellulaires appartienne à cette catégorie.

* A moins (il nous faudrait alors faire appel aux compétences d’un physicien) que l’on puisse catégoriser (de façon très synthétique — voire éminemment simpliste) l’ensemble des mouvements énergétiques ainsi :

- les mouvements d’énergie sans support : mouvements d’énergie « pure » (demeurent, en l’état actuel des savoirs et de la connaissance, méconnus et mystérieux) ;

- les mouvements d’énergie immatériels (sans support physique) : la lumière ;

- les mouvements d’énergie immatériels (sans support physique « perceptible ») : mouvements ondulatoires, vibratoires… (par exemple les sons, les ondes diverses…) ;

- les mouvements d’énergie avec support matériel (physique non vivant) : par exemple la gravitation, les mouvements électriques, les mouvements électromagnétiques, les transformations chimiques, les ondes hertziennes ;

- les mouvements d’énergie avec support organique : par exemple les mouvements hormonaux, certains mouvements électriques (corporels), certaines transformations chimiques (corporelles), les mouvements électrochimiques (corporels), la respiration ;

- les mouvements d’énergie avec support cérébro-organique (corps-cerveau) : par exemple la locomotion, les émotions, les désirs, les pensées, les réflexions, les effets de la lecture, de l’écriture, de visionnages divers et de l’absorption dans des univers virtuels, les rêves, l’imagination, les projections, les anticipations, l’expression, les mouvements relationnels et communicationnels.

- les mouvements d’énergie avec support synthétique etc etc.

(2) Il est fort probable que les formes que nous avons qualifiées de formes énergétiques idéatives et représentatives (pensées, idées, contenus des paroles, rêves, mondes virtuels…), de formes énergétiques émotionnelles et de formes actives et intelligentes (algorithmes, intelligences artificielles) appartiennent à cette catégorie mais de par leur spécificité dans le monde humain, nous les avons classées dans des catégories différentes.

(3) Il est aussi fort possible qu’une partie de ces formes soit constituée des éventuelles « parts conscientes » humaines et animales (entre autres) en cours de transmigration après la mort physique du corps (et avant une éventuelle réincarnation), dotées d’un degré de compréhension et de sensibilité « spirituelle » de nul à moyennement élevé… et de celles qui « entreprennent » un voyage astral et/ou chamanique…

 

Ces formes pourraient être simplement chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »). Mais notre ignorance (concernant leur nature, leurs caractéristiques, leurs éventuels supports, leurs actions et leurs interactions) nous enjoint de jouer « la carte de la prudence »… Comme pour les formes énergétiques précédentes, il est très probable qu’elles interagissent et se déplacent. Ces formes énergétiques immatérielles non physiques entretiennent donc probablement, à l’état « non actif », une multitude d’interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’une même forme et avec une partie de l'Existant) aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle qu'il convient de prendre en compte.

 

Ces formes pourraient être catégorisées en premier lieu, de façon toujours aussi simpliste, selon leur « nature relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante) et (pour certaines de ces formes – les formes perceptives) selon deux autres critères principaux, leur degré de compréhension (décliné en nul, faible, moyen, élevé, total) et leur degré de sensibilité – sentiment d’Amour et d’Unité (décliné en nul, faible, moyen, élevé, total).

 

Et comme les formes précédentes, elles sont sans doute soumises à cinq grandes phases : apparition, croissance, maturité, déclin et disparition auxquelles nous ajouterons la mobilité (les déplacements) que nous pourrions décliner selon la quantité et l’intensité en reprenant, pour chaque mouvement, les dix grands types de catégories : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure » et au niveau de l’énergie immatérielle (« non pure »).

 

 

Les formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes

Cette catégorie pourrait être essentiellement composée de formes gazeuses, solides et liquides élaborées naturellement et constituées en combinaisons atomiques et moléculaires physico-chimiques* (carbone, hydrogène, oxygène, azote, phosphore, souffre, dioxygène, néon, dioxyde de souffre etc etc – air, eau, terre, roches, minéraux naturels, sels minéraux…).

* Entre autres éléments physiques évidemment…

 

Ces formes sont constituées d’atomes et de combinaisons moléculaires(1) et (sans doute) en partie chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »). Et comme toutes les autres manifestations existantes, elles interagissent et sont plus ou moins mobiles(2). Ces formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes entretiennent donc naturellement, à l’état « non actif », une multitude d’interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’une même forme et avec une partie de l'Existant) sans doute aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle et indubitablement aux niveaux atomique et moléculaire qu’il convient de prendre en compte.

 

On pourrait, en premier lieu, décliner ces formes selon leur nature terrestre ou non terrestre (avec, pour cette dernière catégorie, une sous déclinaison très simpliste en « non terrestre proche » et en « non terrestre lointain »).

 

Ensuite, nous pourrions catégoriser ces formes selon leur « nature relationnelle » (déclinée en vitale et indispensable à la Vie terrestre, neutre, dangereuse/toxique, létale). Comme les formes précédentes, elles sont également soumises aux cinq grands mouvements : apparition, croissance, maturité, déclin et disparition auxquels nous ajouterons la mobilité (les déplacements). Et, pour chacun de ces mouvements, nous reprendrons les dix grands types de catégories précédentes : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure », au niveau de l’énergie immatérielle (« non pure ») et aux niveaux atomique et moléculaire.

(1) Combinaisons moléculaires créées par combinaisons d’énergies pures et immatérielles permettant les conditions de leur avènement (création de la matière)...

(2) Plus la masse (et la densité moléculaire) de ces formes est faible, plus leur mobilité semble potentiellement élevée. De façon générale, il semble que les formes gazeuses soient plus mobiles que les formes liquides, elles-mêmes plus mobiles que les formes solides (mais en la matière (si j’ose dire !) nous nous en remettons aux savoirs des physiciens…).

 

 

Les formes énergétiques physiques vivantes élémentaires

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée de cellules, de bactéries (pathogènes et non pathogènes) et de virus…

 

Ces formes énergétiques pourraient d’abord être déclinées en fonction de leur milieu (quatre grands milieux : terre, eau, air, matière organique). Puis, être catégorisées selon leur « nature relationnelle » (déclinée en vitale et indispensable à la Vie terrestre, neutre, dangereuse/toxique).

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »).

 

Elles sont composées :

- d’atomes et de combinaisons moléculaires* (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle).

* Combinaisons moléculaires physico-chimiques créées par combinaisons de manifestations énergétiques naturelles élémentaires (non vivantes) permettant les conditions de leur avènement (création du Vivant).

 

Elles sont également organisées en systèmes organiques élémentaires (alimentaire, circulatoire, reproductif, de protection) que nous pourrions catégoriser selon deux paramètres majeurs, un paramètre qualitatif (décliné en inexistant, faible/défaillant, normal, élevé/performant) et un paramètre quantitatif (décliné en déficitaire, en équilibre, excédentaire) et ajouter (si nécessaire) un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante).

 

Notons que ces formes énergétiques physiques vivantes élémentaires (et leurs systèmes organiques élémentaires) entretiennent naturellement, à l’état non actif, une multitude d’interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’un même individu et avec une partie de l'Existant) sans doute aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle et, indubitablement, aux niveaux atomique et moléculaire qu’il convient de prendre en compte.

 

Ensuite, nous pourrions répertorier les actions et mouvements majeurs qu’opère chacune de ces formes élémentaires vivantes (essentiellement naître, s’alimenter, évacuer, se reproduire, croître, se développer et s’étendre, se protéger, se dégrader, vieillir, mourir). Chacune de ces actions pourrait d’abord être catégorisée selon un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante), puis, être déclinée en fonction des dix grands types de mouvements : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure », au niveau de l’énergie immatérielle (« non pure »), aux niveaux atomique et moléculaire (hormonal, chimique, électrique, électrochimique…), aux niveaux cellulaire et bactérien (si nécessaire) et au niveau de chaque système organique.

 

 

Les formes énergétiques matérielles vivantes complexes non perceptives

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée des végétaux.

 

Ces formes énergétiques pourraient d’abord être déclinées en fonction de leur milieu (deux grands milieux : terre et eau). Et pour chacun de ces milieux, catégoriser les végétaux, de façon éminemment simpliste, selon leurs caractéristiques apparentes* avec trois classes : grand/imposant, moyen, petit/chétif auxquelles on pourrait (éventuellement) ajouter d’autres paramètres en matière d’alimentation humaine (taux de rendement agricole — faible, moyen, élevé —, effets sur la santé — faible, moyen, élevé —…).

* Paramètres souvent importants en matière de puissance et de « domination » dans les interactions intra et inter spécifiques...

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »).

 

Elles sont composées :

- d’atomes et de combinaisons moléculaires* (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle)

- d’éléments vivants élémentaires (essentiellement cellules et bactéries) (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle et composés d’atomes et de molécules)

* Combinaisons moléculaires et cellulaires créées par complexification et sophistication des combinaisons moléculaires et cellulaires des manifestations énergétiques matérielles vivantes élémentaires (création du Vivant complexe).

 

Ces formes sont également organisées en systèmes organiques élémentaires (alimentaire, circulatoire, sensitif, reproductif, de protection) que nous pourrions catégoriser selon deux paramètres majeurs, un paramètre qualitatif (décliné en inexistant, faible/défaillant, normal, élevé/performant) et un paramètre quantitatif (décliné en déficitaire, en équilibre, excédentaire) et ajouter (si nécessaire) un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante).

 

Notons que ces formes énergétiques vivantes complexes non perceptives (et leurs différents systèmes organiques élémentaires) entretiennent naturellement, à l’état non actif, une multitude d’interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’un même individu et avec une partie de l'Existant) sans doute aux niveaux de l’énergie « pure » et de l'énergie immatérielle et, indubitablement, aux niveaux atomique et moléculaire et aux niveaux cellulaire et bactérien qu’il convient de prendre en compte.

 

Ensuite, nous pourrions répertorier les actions et mouvements majeurs qu’opère chacune de ces formes vivantes complexes (essentiellement naître, « respirer », s’alimenter, évacuer, se reproduire, croître, se développer et s’étendre, se protéger, se dégrader, vieillir, mourir). Chacune de ces actions pourrait d’abord être catégorisée selon un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante), puis, être déclinée en fonction des dix grands types de mouvements : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure », au niveau de l’énergie immatérielle, aux niveaux atomique et moléculaire (hormonal, chimique, électrique, électrochimique…), aux niveaux cellulaire et bactérien et au niveau de chaque système organique.

 

 

Les formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée des insectes et des animaux.

 

Ces formes énergétiques pourraient d’abord être déclinées en fonction de leur milieu (trois grands milieux : terre, air et eau). Et pour chacun de ces milieux, catégoriser les animaux selon trois paramètres principaux* : leurs caractéristiques apparentes avec trois classes : grand/imposant, moyen, petit/chétif, leur régime alimentaire : herbivore, carnivore, omnivore… ou « leur » rang dans la chaîne alimentaire (consommateur primaire, secondaire, tertiaire, super prédateur) et leur potentiel « naturel » de dangerosité inter spécifique avec trois classes également : faible, moyen, élevé auxquels on pourrait (éventuellement) ajouter d’autres paramètres en matière d’alimentation humaine (reproductibilité, reproductivité en élevage, taux nutritif en protides, lipides, glucides etc).

* Paramètres importants pour les formes perceptives qui induisent (en général) des mouvements spontanés et/ou réactifs très différents ; il y a, bien sûr, des formes qui échappent à ces classifications (citons, par exemple, le cactus chez les végétaux et la salamandre chez les animaux). Le Vivant est toujours très enclin à se diversifier et à multiplier les formes qui échappent aux classifications…

 

NOTE : on pourrait également (si besoin) opérer une dichotomie entre les animaux sauvages (vivant en milieu naturel (la nature) et vivant en milieu protégé (réserve)) et les animaux domestiqués (animaux de compagnie, de travail, d’élevage) et établir, pour ces dernières catégories, plusieurs sous catégories en matière de conditions d’existence : « qualité de vie », conditions de vie plus ou moins proches de « l’état naturel » etc etc.

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »).

 

Elles sont composées :

- d’atomes et de combinaisons moléculaires* (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle)

- d’éléments vivants élémentaires (essentiellement cellules et bactéries) (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle et composés d’atomes et de molécules)

* Combinaisons moléculaires et cellulaires créées par complexification et sophistication des combinaisons moléculaires et cellulaires des manifestations énergétiques matérielles vivantes complexes (accession à la perception élémentaire).

 

Elles sont organisées en systèmes organiques complexes (sensoriel, circulatoire, nerveux, endocrinien, alimentaire, respiratoire, reproductif, de locomotion, de protections immunitaire et organique) et pour les animaux les plus sophistiqués en systèmes psycho-organiques plus ou moins complexes (cognitif, affectif et imaginatif élémentaires, expressif, communicatif) que nous pourrions catégoriser selon deux paramètres majeurs, un paramètre qualitatif (décliné en inexistant, faible/défaillant, normal, élevé/performant) et un paramètre quantitatif (décliné en déficitaire, en équilibre, excédentaire) et ajouter (si nécessaire) un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante).

 

Notons que ces formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires (et leurs systèmes organiques et psycho-organiques) entretiennent naturellement, à l’état non actif, une multitude d’interactions intra et inter formelles (au sein de chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’un même individu et avec une partie de l'Existant) sans doute aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle et, indubitablement, aux niveaux atomique et moléculaire (hormonal, chimique, électrique, électrochimique…) et aux niveaux cellulaire et bactérien qu’il convient de prendre en compte.

 

Ensuite, nous pourrions établir pour chacune de ces catégories, les actions et mouvements organiques et psycho-organiques majeurs* qu’opère chacune de ces formes vivantes complexes perceptives (essentiellement naître, voir, entendre, toucher, respirer, se déplacer, s’alimenter, évacuer, se reproduire, s’abriter, rencontrer, croître, se développer et s’étendre, se protéger, se battre, blesser, se blesser, tuer, fuir, se soumettre, s’exprimer, communiquer, sentir, jouer, réfléchir et rêver (pour les plus sophistiquées), se reposer, dormir, se dégrader, vieillir, mourir). Chacune de ces actions pourrait d’abord être catégorisée (si nécessaire) selon un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante), puis, être déclinée en fonction des dix grands types de mouvements : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure », au niveau de l’énergie immatérielle, aux niveaux atomique et moléculaire (hormonal, chimique, électrique, électrochimique…), aux niveaux cellulaire et bactérien et au niveau de chaque système organique et psycho-organique.

* Ces actions pourraient, bien sûr, être largement affinées et déclinées (si nécessaire).

 

 

Les formes énergétiques vivantes complexes perceptives complexes préconscientes

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée des Hommes.

 

Ces formes énergétiques pourraient être déclinées en fonction de plusieurs paramètres(1) : leur caractéristiques apparentes avec trois classes : « normal », atypique (singulier) perçu comme négatif, atypique (singulier) perçu comme positif, leur taille avec trois classes : grand/imposant, moyen, petit/chétif, leur « beauté plastique » : laid, médian, beau, leur degré d’ouverture : ouvert/accueillant, neutre, fermé/hostile, leur degré de compréhension (intelligence « réelle ») : faible, moyen, élevé et leur degré d’attention et de sensibilité « émotionnelle » spirituelle (degré d’Amour et sentiment d’Unité ressentis) avec quatre classes : faible, moyen, élevé et total auxquels on pourrait éventuellement ajouter leur « nature énergétique émotionnelle(2) » (sombre, neutre, lumineuse).

(1) Paramètres importants pour les formes perceptives qui induisent (en général) des mouvements spontanés et/ou réactifs très différents...

(2) Le degré de positivité (et d’attractivité) qu’elles dégagent (sorte d’aura et/ou de charisme) et leur capacité à influer sur la qualité et la nature des émotions et le sentiment intérieur général des individus avec lesquels elles sont en interaction. Notons également, ici, que les individus (certains individus) sont capables (plus ou moins) de capter les énergies ambiantes et environnantes et/ou les énergies provisoirement intégrées à d’autres individus (corps et/ou psychisme) pour augmenter leur puissance énergétique et l’utiliser à diverses fins (visées égotico-utilitaristes, instrumentalisantes, spirituelles…).

 

Notons que si l’on souhaite élaborer une typologie plus complexe et plus complète, nous pourrions reprendre l’ensemble ou les principaux critères des grands types psychiques (que nous avons définis dans la partie sur le psychisme) qui sont, pour mémoire, la posture/soi (très égotique/égotique/égotico-altruiste/altruisto-égotique), la posture/aux autres (libre/libro-dépendant/dépando-libre/dépendant), la posture/aux manifestations de l’Existant (satisfait/satisfo-insatisfait/insatisfo-satisfait/insatisfait), la posture/au temps et aux contenus psychiques (soucieux/anxio-relax/relaxo-soucieux/relax), la posture/au monde et à la vie (prudent/intrépido-prudent/intrépide).

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »).

 

Elles sont composées :

- d’atomes et de combinaisons moléculaires* (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle)

- d’éléments vivants élémentaires (essentiellement cellules et bactéries) (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle et composés d’atomes et de molécules)

* Combinaisons moléculaires et cellulaires créées par complexification et sophistication des combinaisons moléculaires et cellulaires des manifestations énergétiques matérielles vivantes perceptives élémentaires (accession à la perception complexe).

 

Elles sont organisées en systèmes organiques complexes (sensoriel, circulatoire, nerveux, endocrinien, alimentaire, respiratoire, reproductif, de locomotion, de protections immunitaire et organique), en systèmes psycho-organiques complexes (émotionnel, sexuel, affectif, de protection psychique, communicatif) et en systèmes psychiques complexes (cognitif, sentiments, réflexif, représentatif, organisationnel, distractif, imaginatif, expressif, de compréhension). Toutes ces fonctions pourraient être catégorisées selon deux paramètres majeurs, un paramètre qualitatif (décliné en inexistant, faible/défaillant, normal, élevé/performant) et un paramètre quantitatif (décliné en déficitaire, en équilibre, excédentaire) et (si nécessaire) ajouter un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante).

 

Notons que ces formes vivantes complexes perceptives complexes préconscientes (et leurs systèmes organiques, psycho-organiques et psychiques) entretiennent naturellement, à l’état non actif, une multitude d’interactions intra et inter formelles (au sein de chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’un même individu et avec une partie de l'Existant) sans doute aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle et, indubitablement, aux niveaux atomique et moléculaire (hormonal, chimique, électrique, électrochimique…) et aux niveaux cellulaire et bactérien qu’il convient de prendre en compte.

 

Ensuite, nous pourrions établir pour chacune de ces catégories, les actions et mouvements organiques, psycho-organiques et psychiques majeurs(1) (et les actions et mouvements « psycho-conscients » et « conscients » majeurs(2) ») qu’opère chacune de ces formes vivantes complexes perceptives préconscientes : essentiellement(3) naître, voir, observer, entendre, toucher, s’alimenter, cuisiner, goûter, vomir, boire, s’enivrer, évacuer, respirer, éternuer, se moucher, sentir, se déplacer, marcher, courir, sauter, plonger, nager, danser, ramper, amener, emmener, conduire, voyager, s’habiller, se dévêtir, se loger, se chauffer, se rafraîchir, nettoyer, se laver, se reproduire, accoucher, avorter, allaiter, se soigner, se défendre, se battre, blesser, se blesser, tuer, se soumettre, se forcer, obéir, suivre, repousser, éloigner, s’éloigner, ignorer, abandonner, se préparer, s’exercer, s’entraîner, se développer et s’étendre, croître, grandir, désirer, être envieux, espérer, attendre, anticiper, se projeter, prévoir, accepter, autoriser, refuser, contrarier, interdire, être frustré, déçu, faire, faire du sport, de la musique, la gueule, l’idiot, le con, la fête, une surprise, des histoires, l’école buissonnière, allégeance, les comptes, le bilan, l'amour, la guerre, du théâtre, son cinéma, le bordel, de la prison, cavalier seul… jardiner, bricoler, s’enfermer, emprisonner, s’emprisonner, s’éreinter, s’accidenter, utiliser, ouvrir, fermer, allumer, éteindre, tirer, pousser, déplacer, enfouir, enterrer, planter, déplanter, semer, récolter, arracher, couper, abattre, cueillir, lancer, commencer, arrêter, organiser, ranger, déranger, s’organiser, se regrouper, s’isoler, dominer, instrumentaliser, abîmer, détruire, se débarrasser, se perdre, humilier, prendre soin, contrôler, maîtriser, obliger, menacer, embêter, taquiner, inquiéter, séduire, tromper, se tromper, se venger, juger, emprisonner, « s’émotionner » (émotions et sentiments), être contrarié, s’ennuyer, s’attrister, s’apeurer, s’inquiéter, s’énerver, se calmer, se désoler, regretter, se réjouir, s’enorgueillir, s’embarrasser, se désespérer, se persuader, se mentir, s’illusionner, s’abandonner, s’extasier, s’émerveiller, pleurer, rire, ironiser, se crisper, se détendre, se rassurer, aimer, tomber amoureux, détester, célébrer, gagner, perdre, se manifester, parader, se pavaner, rencontrer, accueillir, pardonner, s’excuser, embrasser, caresser, aider, secourir, encourager, consoler, donner, partager, s’attacher, échanger économiquement, payer, acheter, consommer, vendre, négocier, spéculer, s’assurer, communiquer, s’exprimer, parler, crier, chuchoter, marmonner, écouter, se moquer, questionner, mentir, penser, réfléchir, analyser, noter, exposer, apprendre, oublier, écrire, lire, calculer, se représenter, s’organiser, s’informer, créer, construire, fabriquer, transformer, travailler, se distraire, jouer, s’amuser, s’absorber, se droguer, se connecter, rêver, imaginer, s’épanouir, ressentir, comprendre, s’interroger, découvrir, pratiquer, méditer, se reposer, dormir, se dégrader, vieillir, se suicider, mourir – et évidemment beaucoup d’autres auxquels on n’a pas pensé…). Chacune de ces actions pourrait d’abord être (si nécessaire) catégorisée selon un paramètre de qualité « relationnelle » (déclinée en mauvaise/hostile, neutre/moyenne, bonne/bienveillante), puis, être déclinée en fonction des dix grands types de mouvements : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure », au niveau de l’énergie immatérielle, aux niveaux atomique et moléculaire (hormonal, chimique, électrique, électrochimique…), aux niveaux cellulaire et bactérien et au niveau de chaque système organique, psycho-organique et psychique.

(1) Voici la liste (bien sûr non exhaustive) des actions essentielles que peut entreprendre un être humain :

naître, voir, entendre, toucher, bronzer, s’alimenter, grossir, se muscler, goûter, vomir, boire, s’enivrer, évacuer respirer, fumer, s’étouffer, s’essouffler, éternuer, se moucher, sentir, voir, observer, toucher, se déplacer, marcher, courir, sauter, plonger, nager, danser, tomber, s’asseoir, se retourner, ramper, amener, emmener, conduire, voyager, s’habiller, se dévêtir, se loger, se chauffer, se rafraîchir, nettoyer, se laver, se reproduire, accoucher, avorter, allaiter, être malade, se soigner, se prémunir, se vacciner, se défendre, se battre, s’armer, blesser, poignarder, tirer au pistolet, se blesser, tuer, abattre, torturer, cogner, se cogner, se soumettre, se forcer, obéir, suivre, repousser, éloigner, s’éloigner, disparaître, ignorer, abandonner, revendiquer, s’embrigader, se barricader, se développer et s’étendre, croître, grandir, désirer, être envieux, espérer, attendre, anticiper, prévoir, accepter, autoriser, refuser, interdire, être frustré, déçu, faire, faire souffrir, du sport, de la musique, la gueule, l’idiot, le con, la fête, une surprise, des histoires, l’école buissonnière, allégeance, les comptes, le bilan, l'amour, la guerre, du théâtre, la paix, son cinéma, le bordel, de la prison, cavalier seul… jardiner, bricoler, s’enfermer, emprisonner, s’emprisonner, s’éreinter, s’accidenter, utiliser, ouvrir, fermer, allumer, éteindre, tirer, pousser, jeter, déplacer, enfouir, enterrer, planter, déplanter, semer, récolter, arracher, couper, abattre, émietter, cueillir, lancer, commencer, arrêter, organiser, ranger, déranger, coller, réparer, découvrir, recouvrir, s’organiser, se regrouper, s’isoler, dominer, instrumentaliser, abîmer, détruire, se débarrasser, se perdre, humilier, prendre soin, contrôler, maîtriser, obliger, menacer, embêter, taquiner, inquiéter, engueuler, terroriser, séduire, attirer, tromper, se tromper, se venger, juger, démentir, emprisonner, « s’émotionner » (émotions et sentiments), s’ennuyer, s’attrister, s’apeurer, s’inquiéter, s’énerver, exploser, se calmer, se désoler, regretter, se réjouir, s’enorgueillir, s’embarrasser, se désespérer, se persuader, se mentir, s’illusionner, s’abandonner, s’extasier, s’émerveiller, pleurer, rire, ironiser, se crisper, se détendre, se rassurer, aimer, tomber amoureux, détester, célébrer, gagner, perdre, se manifester, se forcer, parader, se pavaner, s’émoustiller, rencontrer, accueillir, copuler, baiser, pardonner, s’excuser, embrasser, caresser, enlacer, se pendre, aider, secourir, encourager, consoler, donner, partager, assister, s’attacher, se détacher, échanger économiquement, payer, acheter, consommer, vendre, négocier, spéculer, s’assurer, communiquer, s’exprimer, parler, crier, chuchoter, marmonner, s’égosiller, écouter, se moquer, questionner, mentir, penser, réfléchir, analyser, noter, exposer, apprendre, oublier, écrire, lire, calculer, se représenter, s’organiser, s’informer, créer, construire, fabriquer, transformer, travailler, se distraire, jouer, s’amuser, s’absorber, se droguer, se connecter, rêver, imaginer, s’épanouir, ressentir, comprendre, s’interroger, pratiquer, méditer, se reposer, dormir, se dégrader, vieillir, se suicider, mourir…

(2) Il existe peu d’actions humaines liées à la perception consciente (essentiellement : regarder et écouter(A) de façon impersonnelle et ressentir(B) ) car « vivre et habiter la Conscience » signifie, en vérité, « être »... En outre (comme nous l'avons déjà évoqué), plus la perception est consciente, moins les actes sont hostiles et réactifs… et plus ils sont fonctionnels et appropriés à la situation.

(A) Ce qui correspond globalement à méditer – de façon impersonnelle – à chaque instant (actif et non actif)...

(B) En particulier, ressentir finement les énergies...

(3) Nous avons fait figurer ici les actions humaines majeures auxquelles nous avons adjoint quelques-unes de leurs déclinaisons. Notons également qu’il conviendrait d’ajouter à chacune de ces actions (majeures) toutes les actions périphériques (ainsi, par exemple, à l’action de s’alimenter, il faudrait ajouter avoir faim, saliver, cuisiner, mettre la table, saler, poivrer, débarrasser, faire la vaisselle, essuyer la vaisselle etc etc)…

 

 

Les formes énergétiques physiques synthétiques

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée des fabrications humaines existantes (jusqu’à nos jours) — (naturelles(1), non naturelles(2) et mixtes(3)) élémentaires (bois, brique, céramique par exemple) et complexes (papier, livre, voiture, fusée, verre, plastique, écran tactile, ordinateur par exemple).

(1) Fabrications composées d'éléments naturels (une table par exemple).

(2) Fabrications composées d'éléments synthétiques (un arôme de synthèse par exemple).

(3) Fabrications composées d'éléments naturels et synthétiques (un couteau par exemple).

 

Ces formes énergétiques pourraient être catégorisées selon plusieurs paramètres(1) : leur usage (consommable/ingérable et non consommable/non ingérable), leur nature (passive/sans fonctionnement automatique ni appareillage de mise en marche, mixte/avec fonctionnement automatique et appareillage de mise en marche, active(2) avec occupant/mobile avec fonctionnement et appareillage de mise en marche, active(2) sans occupant/mobile avec fonctionnement et appareillage de mise en marche), leur composant principal (essentiellement, « naturel », plastique, chimique, mécanique, électrique, électronique, électromagnétique, numérique…), leur toxicité(3) (faible, moyenne, élevée), leur durabilité (courte, moyenne, longue), leur résistance (faible, moyenne, élevée) et pour les formes mixtes et actives mobiles et non mobiles (avec et sans occupant), nous pourrions ajouter quelques paramètres supplémentaires comme le degré d’activation humaine (total, élevé, mixte, faible, nul), le degré de contrôle humain en état de fonctionnement activé (total, élevé, moyen, faible, nul) et la mise en réseaux (nulle, faible, moyenne, élevée, totale).

(1) D’autres paramètres pourraient sans doute être définis de façon plus pertinente…

(2) L’avenir verra sans doute se développer, d’une incroyable façon, les formes synthétiques « intelligentes » (grâce à l’intelligence artificielle intégrée) qui se déclencheront sans activation humaine volontaire (comme aujourd’hui, l’ouverture automatique des portes, l’allumage lumineux automatique, les voitures « truffées » d’électronique, d’informatique et de numérique qui se garent et entreprennent quantité d’actions sans la moindre intervention humaine…)

(3) L’ingestion, le contact ou la proximité d’un certain nombre de ces formes synthétiques sont néfastes et/ou sources d'effets ou de mouvements potentiellement ou réellement dangereux : les effets chimiques des médicaments par exemple, les émanations (pour la colle), les ondes (pour la radio, la télévision, le smartphone, le scanner ou l’IRM). Autres exemples : la nocivité de l’amiante (pour les matériaux) et celle de la radioactivité (pour les bombes atomiques) etc etc.

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »).

 

Elles sont composées :

- d’atomes et de combinaisons moléculaires* (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle).

 

Et celles qui sont constituées de formes naturelles peuvent être composées d’éléments vivants élémentaires (essentiellement cellules et bactéries) (eux-mêmes (sans doute) chargés et/ou composés d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle et composés d’atomes et de molécules).

* Combinaisons moléculaires créées par combinaisons de molécules naturelles et/ou de synthèse (création de la matière synthétique).

 

Notons que ces formes énergétiques physiques synthétiques entretiennent naturellement, à l’état « non actif », une multitude d’interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) intra et inter individuelles (au sein d’une même forme et avec une partie de l'Existant) sans doute aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle et aux niveaux atomique et moléculaire et éventuellement (pour celles qui sont constituées de formes naturelles et/ou organiques) aux niveaux cellulaire et bactérien qu’il convient de prendre en compte.

 

Comme toutes les autres manifestations existantes, elles sont soumises à cinq grands mouvements : apparition, croissance, maturité, déclin et disparition auxquels nous ajouterons la mobilité (les déplacements). Et, pour chacun de ces mouvements, nous reprendrons les dix grands types de catégories : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure », au niveau de l’énergie immatérielle, aux niveaux atomique et moléculaire et aux niveaux cellulaire et bactérien (si nécessaire).

 

 

Les formes énergétiques immatérielles « synthétiques » idéatives et représentatives

Cette catégorie (qui nécessite, semble-t-il, un support cognitif et de stockage et/ou un support expressif et/ou communicationnel) pourrait être essentiellement constituée des créations humaines en matière de pensée, d’idée, de représentation de l’Existant, de réflexion, de savoir, de connaissance (en général, essentiellement, liée à la cognition et à la sensibilité et plus modérément aux émotions), d’expression, de rêve, de symbolisme, de communication et d’art (en général, lié à la fois à la cognition et aux émotions) — contenus et sens des langages, des paroles, des représentations mentales, des rêves, des images, contenus des livres et des œuvres d’art — qui connaissent un formidable progrès en ce début de 21ème siècle, en particulier, avec le développement des possibilités créatives (jeux vidéo*), de leurs supports de stockage et de transmission (communication de données et d’informations — sous forme de langages et d’images — essentiellement les fichiers numériques). Autrefois (il n’y a pas encore si longtemps), ces formes immatérielles nécessitaient des supports organiques ou synthétiques plus ou moins élémentaires (comme le papier, les livres etc etc).

* Le « contenu » d’un jeu vidéo est, non seulement, une forme énergétique idéative mais peut être également (et est très souvent) un monde virtuel au sein duquel peuvent exister quantité de « formes virtuelles » (des personnages par exemple) que l’on peut « prendre en main » et déplacer dans « leur univers »… Notons également, ici, que la seule différence entre un personnage virtuel de jeu vidéo, un personnage de roman et un personnage imaginaire (que l’on imagine « dans sa tête ») est leur support (le support du premier est une forme synthétique idéative (le contenu du logiciel de jeu) qui a, elle-même, un support synthétique (la console de jeux par exemple), le support du deuxième est une forme synthétique idéative (le contenu du roman) qui a, elle-même, un support synthétique (le livre — l’objet livre) et le support du troisième est une forme synthétique idéative (la pensée dans laquelle « s'insère » le personnage) qui a, elle-même, un support immatériel (le psychisme ou, du moins, la cognition) qui a, lui-même, un support organique (le cerveau)…

 

Aujourd’hui, ces formes immatérielles nécessitent (globalement) un support matériel synthétique élaboré (ordinateur, smartphone, cloud, numérique…) mais l’avenir connaîtra sans doute l’émergence, le développement substantiel, puis la généralisation de supports de plus en plus immatériels jusqu’à la probable éradication de tout support...

 

Aujourd’hui, ces formes énergétiques pourraient être catégorisées selon plusieurs paramètres(1) : leur nature (passive, mixte, active/interactive(2)), leur puissance « créatrice et/ou énergétique(3) », leur potentiel d’actualisation de la compréhension (nul, faible, moyen, élevé) et/ou leur dangerosité pour l’esprit – savoirs et compréhension – (néfaste, neutre, bénéfique), leur « nature énergétique émotionnelle(4) » (sombre, neutre, lumineuse), leur potentiel addictif (faible, moyen, élevé), leur accessibilité à un tiers avec risque d’utilisation à des fins instrumentalisantes (faible, moyenne, élevée) et la mise en réseaux (nulle, faible, moyenne, élevée, totale).

(1) Avec leur développement, leur généralisation, leur amélioration et leur sophistication probables, d’autres paramètres pourraient sans doute être définis de façon plus idoine…

(2) Nous assistons aujourd’hui à un fort développement de l’interactivité psychique et organique (participation « active » du corps et du psychisme plongé dans l’univers virtuel des jeux vidéo par exemple) mais aussi (comme nous l’avons déjà évoqué) à une interactivité grossière et illusoire comme voter avec un smartphone ou un buzzer dans des jeux télévisés ou donner l’illusion à un utilisateur de jeu vidéo ou à un « consommateur culturel » dans une installation « artistique » d’intervenir et/ou de faire des choix… Rappelons (une nouvelle fois) que l’interactivité d’une œuvre d’art ou d’un livre a toujours existé sans qu’intervienne la nécessité d’effectuer le moindre geste ou la moindre action…

(3) Les contenus (idées, pensées, textes, images...) semblent « posséder » différents degrés de puissance de « propagation » et « d’imprégnation » chez les individus « récepteurs » en influant sur eux, de façon plus ou moins forte ou marquée... Bien sûr, cette capacité ou ce « pouvoir » est aussi très dépendant(e) de la réceptivité des individus, mais il est indéniable que certaines œuvres dégagent et/ou semblent « habitées » (plus largement que les autres) par une grande force... et une grande puissance créatrice et/ou de « vérité »...

(4) Le degré de positivité qu’elles dégagent et leur capacité à influer sur la qualité et la nature des émotions et le sentiment intérieur général des individus « récepteurs »…

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure »).

 

Notons que ces formes énergétiques synthétiques idéatives et représentatives entretiennent peut-être, à l’état « non actif », des interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) et probablement des interactions inter individuelles (avec une partie de l'Existant) aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle qu’il convient de prendre en compte.

 

Comme toutes les manifestations, elles sont soumises* à cinq grands mouvements : apparition, croissance, maturité, déclin et disparition auxquels nous ajouterons la mobilité (les déplacements). Et, pour chacun de ces mouvements, nous reprendrons les dix grands types de catégories : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure » et au niveau de l’énergie immatérielle (« non pure »).

* Sans doute de façon moins tangible (que pour les formes précédentes)... en tout cas, de façon plus « subtile »...

 

 

Les formes énergétiques immatérielles « synthétiques » émotionnelles

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée des émotions, des sentiments et des désirs, en particulier, lorsqu'ils se trouvent en « circulation* » (autrement dit, lorsqu'ils sont « détachés » de la forme énergétique qui en est à l’origine).

* Cette catégorie semble avoir plus ou moins de pertinence selon les mouvements et les situations (on en fera donc un usage approprié). Cette catégorie supplémentaire semble valide, en particulier, si l’on « détache » ces manifestations de leur source (des formes qui en sont à l’origine) ou de leur support en faisant l’hypothèse que ces formes existent et circulent et/ou se propagent pour un temps donné (avec, en général, une durée de vie très faible, une fois « détachées » de leur source ou de leur support) et qu’elles peuvent être, elles-mêmes, à l’origine de divers mouvements énergétiques. Par exemple, une atmosphère « chargée » de colère, alors que l’individu « en colère » a quitté les lieux ou « l'atmosphère émotionnelle » d'un rêve nocturne qui continue de « flotter » au gré des énergies après que l’individu se soit levé, peut être ressentie et/ou « captée » par d’autres formes et individus... Une partie de ces manifestations énergétiques semble être créée par le psychisme (ou, du moins, par le cerveau) des formes perceptives humaines (essentiellement) et animales (parfois). Mais peuvent-elles avoir d’autres origines et être créées par d’autres formes (non humaines et non animale) ? Notre connaissance actuelle (beaucoup trop superficielle) ne permet de répondre à ces questions…

 

Ces formes énergétiques supposent un support psycho-organique source. Et pourraient être catégorisées selon leur dangerosité intra individuelle pour l’esprit (néfaste, neutre, bénéfique) et leur potentiel de dangerosité à l’égard des autres formes (faible, moyen, élevé).

 

Ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure ») et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure ».

 

Notons que ces formes énergétiques synthétiques émotionnelles entretiennent peut-être, à l’état « non actif », des interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) et intra et inter individuelles (au sein d'une même forme et avec une partie de l'Existant) aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle qu’il convient de prendre en compte.

 

Et ces formes sont soumises à cinq grands mouvements : apparition, croissance, maturité, déclin et disparition auxquels nous ajouterons la mobilité (les déplacements). Et, pour chacun de ces mouvements, nous reprendrons les dix grands types de catégories : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure » et au niveau de l’énergie immatérielle (« non pure »).

 

 

Les formes énergétiques immatérielles actives et intelligentes

Cette catégorie pourrait être essentiellement constituée des logiciels (éventuellement des fichiers numériques*), des algorithmes, des programmes informatiques et des intelligences artificielles.

* Qui peuvent aussi ne constituer qu’un support « passif » pour les formes énergétiques immatérielles « synthétiques » idéatives et représentatives (s’ils ne sont pas « intégrés » à un logiciel) et qui pourraient donc (dans ce cas de figure) être classés dans les formes énergétiques synthétiques « immatérielles » (non actives)…

 

Dans cette catégorie, on trouve principalement les capacités analytiques, calculatoires et mnésiques des systèmes d’intelligence artificielle dont l’avenir semble très prometteur…

 

Aujourd’hui, ces formes énergétiques pourraient être catégorisées selon plusieurs paramètres(1) : leur nature (essentiellement passive, mixte, active), le degré d’activation humaine (total, élevé, mixte, faible, nul), le degré de contrôle humain en état de fonctionnement activé (total, élevé, moyen, faible, nul), leur accessibilité à un tiers avec risque d’utilisation à des fins instrumentalisantes (faible, moyenne, élevée), la mise en réseaux (nulle, faible, moyenne, élevée, totale), leur potentiel d’autonomisation(2) (faible, moyen, élevé) et leur dangerosité potentielle — en cas d’autonomisation (faible, moyenne, élevée).

(1) Avec leur développement, leur généralisation, leur amélioration et leur sophistication probables, d’autres paramètres pourraient sans doute être définis de façon plus adéquate…

(2) A l’avenir, les progrès technologiques permettront de créer des formes d’intelligence artificielle de plus en plus autonomes qui pourront (peut-être) représenter une catégorie à part entière…

 

Comme toutes les manifestations, ces formes énergétiques sont (sans doute) chargées et/ou composées d’énergie « pure » et d’énergie immatérielle (elle-même (sans doute) chargée et/ou composée d’énergie « pure » ;

 

Notons que ces formes énergétiques immatérielles actives et intelligentes entretiennent peut-être à l’état « non actif » des interactions intra et inter formelles (en chaque forme et entre toutes les formes qui les composent) et probablement des interactions inter individuelles (avec une partie de l'Existant) aux niveaux de l’énergie « pure » et de l’énergie immatérielle qu’il convient de prendre en compte.

 

Et ces formes sont soumises à cinq grands mouvements : apparition, croissance, maturité, déclin et disparition auxquels nous ajouterons la mobilité (les déplacements). Et pour chacun de ces mouvements, nous reprendrons les dix grands types de catégories : quantité nulle, quantité faible et intensité faible, quantité faible et intensité moyenne, quantité faible et intensité élevée, quantité moyenne et intensité faible, quantité moyenne et intensité moyenne, quantité moyenne et intensité élevée, quantité élevée et intensité faible, quantité élevée et intensité moyenne et quantité élevée et intensité élevée.

 

… sans omettre, bien sûr, de noter pour chaque mouvement l’ensemble des interactions intra et inter formelles intra et inter individuelles au niveau de l’énergie « pure » et au niveau de l’énergie immatérielle (« non pure »).

 

 

PETIT APARTE SUR LES INTELLIGENCES ARTIFICIELLES

 

Les risques d’appropriation et de prise de contrôle

Si l’Homme est (et ses successeurs sont) en mesure de créer à l’avenir de très puissantes et performantes intelligences artificielles, au vu des caractéristiques psychiques et humaines actuelles et des risques d’appropriation et d’instrumentalisation de cette technologie (si les comportements humains n’évoluent pas…), il serait judicieux d’envisager plusieurs hypothèses et scénarios : si cette technologie est contrôlée par une minorité (ou une majorité) éclairée, alors son utilisation a de fortes chances d’être bénéfique à la collectivité (et les risques de dérive sont faibles). Si elle est captée par des individus, des groupes ou des sociétés moyennement éclairés, il y a des chances (comme toujours) de voir fleurir à la fois des utilisations bénéfiques et de (plus ou moins) nombreux écueils. En revanche, si cette technologie « tombe » entre les mains d’individus, de groupes ou de sociétés pas ou peu éclairés, le risque est grand (sinon très probable) de voir émerger les conditions propices à une forme « d’apocalypse » avec (entre autres exemples) la (possible) domination de l’ensemble des individus — via le contrôle des systèmes d’intelligence artificielle — par une minorité malveillante et mal intentionnée…

 

 

Les risques d’autonomisation et « d’individualisation »

Tant que l’Homme ne sera pas (et ses successeurs ne seront pas) en mesure de créer des intelligences artificielles avec une capacité perceptive sensible et de distanciation (autrement dit capables de ressentir et de se voir regarder et agir…), alors il n’y a aucune raison que les intelligences artificielles (excepté leur prise de contrôle par une minorité malveillante et/ou peu éclairée) puissent accéder à une domination autonome et, encore moins, accéder à l’Être et à la Conscience. En revanche (mais l’hypothèse est très improbable — pour ne pas dire quasi impossible*), si l’Homme et ses successeurs parviennent à créer des intelligences artificielles avec une capacité perceptive sensible et de distanciation, alors ces systèmes deviendront des individus à part entière avec lesquels il faudra compter (pour le meilleur comme pour le pire selon leur degré de sensibilité et de Conscience)… Mais ne nous égarons pas (pour l’heure) dans des scénarios peu plausibles et/ou trop lointains…

* Mais peut-être l’avenir nous prouvera le contraire (avec une grande « malice »)…

 

 

L’ensemble des interactions entre les formes énergétiques

Toutes ces formes énergétiques (leurs mouvements et l’ensemble de leurs composants et de leurs charges) sont :

 

 

En interaction avec des formes énergétiques « pures » immatérielles

(et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leurs (éventuels) supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et éventuellement tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements) ;

 

 

En interaction avec des formes énergétiques immatérielles « non physiques »

(et l’ensemble de leurs mouvements) — individus du monde du Sans Forme et/ou extraterrestres, « part consciente » en cours de transmigration, mouvements énergétiques divers

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et éventuellement tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec des formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes

(et l’ensemble de leurs mouvements) – combinaisons moléculaires gazeuses, solides et liquides…

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants atomique(s) et moléculaire(s) (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec des formes énergétiques physiques vivantes élémentaires

(et l’ensemble de leurs mouvements) – cellules, bactéries, virus…

 

En interaction avec leurs grands systèmes organiques (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants cellulaires et bactérien(ne)s (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants atomique(s) et moléculaire(s) (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec des formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires

(et l’ensemble de leurs mouvements) – insectes, animaux

 

En interaction avec leurs grands systèmes organiques et psycho-organiques (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants cellulaires et bactérien(ne)s (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants atomique(s) et moléculaire(s) (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec des formes énergétiques vivantes complexes perceptives complexes préconscientes

(et l’ensemble de leurs mouvements) – Hommes

 

En interaction avec leurs grands systèmes organiques, psycho-organiques et psychiques (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants cellulaires et bactérien(ne)s (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants atomique(s) et moléculaire(s) (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec des formes énergétiques matérielles physiques synthétiques

(et l’ensemble de leurs mouvements) – meuble, assiette, cuvette en plastique, voiture, robot, mixeur, fusée…

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants atomique(s) et moléculaire(s) (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et éventuellement tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec les formes énergétiques immatérielles « synthétiques » idéatives et représentatives

(et l’ensemble de leurs mouvements) – contenu et sens des langages, des images, des paroles, des représentations mentales, des rêves, des livres et des œuvres d’art

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et éventuellement tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec les formes énergétiques immatérielles « synthétiques » émotionnelles

(et l’ensemble de leurs mouvements) – émotions, sentiments et désirs

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et éventuellement tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

En interaction avec les formes immatérielles actives et intelligentes

(et l’ensemble de leurs mouvements) – logiciels, algorithmes, programmes informatiques, intelligences artificielles

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie immatérielle (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec leur(s) charge(s) et/ou leurs composants d’énergie « pure » (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

En interaction avec tous leurs supports (et l’ensemble de leurs mouvements) et avec toutes leurs charges et/ou tous leurs composants d’énergie « pure », d’énergie immatérielle (« non pure ») et éventuellement tous leurs composants atomiques, moléculaires, cellulaires et bactériens (et l’ensemble de leurs mouvements)

 

 

Comme nous avons essayé de le montrer (assez laborieusement…), toutes ces formes et ces manifestations entretiennent, sur tous les plans énergétiques, un nombre incalculable d’interactions (relations et échanges qui induisent des transformations). Et cet ahurissant et incroyable réseau de liens, d’échanges, de transformations et de mouvements permanents pourrait (bien) constituer l’ensemble de l’Existant (que l’on pourrait également appeler la structure fondamentale « du réel »).

 

… Ajoutons simplement deux remarques (dont l’une a déjà d’ailleurs été évoquée). Premier point : chaque forme est soumise, de façon permanente, à des équilibres (fragiles) et à des forces, des tensions et des déséquilibres… Deuxième point : toutes les formes et toutes les manifestations énergétiques dont le (ou les) mouvement(s) naturel(s) est (sont) contrarié(s), contraint(s) ou régulé(s)* provoquent ou induisent des tentatives de mobilité (plus ou moins) forte avec des conséquences (plus ou moins) néfastes et délétères (pour la forme elle-même et/ou son support et/ou l’environnement immédiat : les formes à proximité et/ou celles avec lesquelles elle entre en interaction…).

* Restreint(s), contenu(s), inhibé(s), freiné(s), stoppé(s), accéléré(s), exacerbé(s) etc etc.

 

Pour obtenir un aperçu (à peu près exhaustif) de l’ensemble des interactions énergétiques majeures de l’Existant, il conviendrait d’établir tous les croisements possibles entre ces différentes formes énergétiques. Nous nous y sommes attelés… et en dépit de nos catégorisations, le tableau s’est très vite révélé « monstrueux » (plusieurs centaines de pages) dans la mesure où chaque forme entretient de quelques interactions à des milliards de milliards de milliards d’interactions(1) avec les autres formes (c’est d’ailleurs à peine imaginable(2) !) … Nous avons donc abandonné l’idée, dans cette réflexion, de donner une représentation — même schématique — de la structure de l’Existant par souci de clarté (et pour éviter l’épuisement psychique…)…

(1) D’autant qu’une seule forme peut entreprendre simultanément de très nombreuses actions volontaires et non volontaires : un Homme enrhumé, par exemple, qui souffre d’un mal de dent et qui vient de subir une séance de chimiothérapie peut conduire sa voiture en pleurant tout en téléphonant à un ami, éternuer, écouter la radio et se mettre en colère en se souvenant avec tristesse de son ex-femme et entrer en collision avec un autre véhicule etc etc.

(2) Peut-être qu’un système d’intelligence artificielle serait en mesure d’organiser une telle structure… peut-être…

 

Bref, quoi qu’il en soit, ce tableau (qui reste à construire*) devra prendre en considération absolument toutes les formes énergétiques, tous les échanges, tous les mouvements et toutes les interactions énergétiques pour être en mesure de répertorier des phénomènes aussi différents que l’oxydation, les marées, les ondes hertziennes, la culpabilité, les éruptions volcaniques, le piratage informatique, la jalousie, les épidémies, la béatitude, les crachats, les intelligences artificielles en réseaux, les combats de coqs, les vents solaires, les saprophytes, les allergies, les barrages hydroélectriques, l’addiction au jeu vidéo, le mariage, la prière, la parade amoureuse de la drosophile, le vomi sur la moquette, les chouquettes, la fibre numérique et jusqu’à l’existence même de ce modeste tableau (comme tentative de représentation de l’ensemble de l’Existant) sans compter ce que l’on ignore encore (et d’aucuns diraient que cette méconnaissance est aujourd’hui colossalement abyssale…)…

* Nous avons simplement essayé, ici, d’en donner les fondements et les contours (possibles)…

 

NOTE SUPPLEMENTAIRE : afin d’avoir une idée approximative du nombre de liens réels existants, il faudrait, bien sûr, multiplier chaque forme par le nombre de formes existantes (calcul quasi impossible(1) aujourd’hui) sans compter (si j'ose dire!) la multiplication des interactions qui crée d’autres interactions(2)

(1) Donnons, à ce propos, quelques exemples triviaux : qui peut décemment connaître (avec exactitude) le nombre de cailloux, de grains de sable ou de grains de poussière existant sur Terre ? Qui peut dire combien de cellules, d’atomes, de combinaisons moléculaires ou de liaisons électriques et hormonales sont activés dans le corps d’un individu en proie à une simple émotion ? Qui peut dire combien il existe de galaxies ou de « poussières d’étoile » dans l’Univers ? Quelles que soient nos tentatives de réponse, nous serons, bien évidemment, toujours loin « du compte »…

(2) Perspective holistique qui considère (sans doute à raison) que le tout est davantage que la somme de ses parties…

 

 

NOTE « PERSONNELLE et SUBJECTIVE » (que vous pouvez passer…)

Il nous arrive parfois d’éprouver la sensation (ou même le sentiment*) que toutes ces formes appartiennent à (et baignent dans) une gigantesque « soupe » organo-matérialo énergétique… une sorte de « mélasse magmatique » dans laquelle chacun gesticule, s’agite et se débat… et où les cris ne sont souvent que des appels désespérés… et les manœuvres et les agissements de vaines tentatives pour se désengluer…

* Dans nos « mauvais jours »… ou à nos instants « grincheux »…

 

 

NOTE sur « le destin » des formes

Les innombrables interactions dans lesquelles sont impliquées (ou auxquelles sont mêlées) toutes ces formes représentent ce que l’on pourrait appeler « leur destin »… Destin constitué par tous les évènements, toutes les circonstances et toutes les situations qu’elles sont amenées à expérimenter au cours de leur (plus ou moins brève) existence. La survenance, la succession et « l’emboîtement » de ces différents évènements, situations et circonstances obéissent à des lois qui conservent leur mystère et demeurent, pour l’heure, toujours aussi « impénétrables »...

 

On pourrait simplement penser que chaque forme est (inexorablement) soumise à l’implacable et magistrale loi des causes et des effets inextricablement enchevêtrés (comme le sont, elles-mêmes, les formes énergétiques).

 

Nous pourrions dire également qu’une « part consciente » est parfois « associée » à certaines de ces formes (à cause de l’identification de la perception à la forme). Et que ce cas de figure concernerait a priori, sur Terre, essentiellement les animaux et les Hommes (mais peut-être également les « esprits » en cours de transmigration après la mort du corps…)… alors que d’autres formes ne semblent, a priori, être associées à aucune « part consciente » (comme la matière et les végétaux par exemple).

 

Concernant la première catégorie, on pourrait simplement arguer (de façon plus ou moins juste et judicieuse) qu’à travers chaque forme, la « part consciente » (qui lui est – plus ou moins – associée) expérimente exactement ce dont elle a « besoin » pour « s’éveiller » à sa véritable nature (Conscience perceptive impersonnelle)… bien qu’en vérité nous n’en sachions à peu près rien (et tout cela reste, bien sûr, très hypothétique…).

 

Quant au « destin » des formes, pourquoi certaines fleurs connaissent une destinée champêtre (et totalement naturelle) et pourquoi d’autres sont cultivées sous serre (et artificiellement) ? Pourquoi certaines sont cueillies et finissent dans un vase ? Pourquoi certaines sont fauchées, écrasées ou ingérées ? Et d’autres « s’éteignent » de leur « belle mort » ? Ainsi en est-il aussi (évidemment) des formes vivantes associées à une « part préconsciente ou consciente » (les animaux et les Hommes) qui vivent plus ou moins longtemps (avec des conditions d'existence très différentes), qui expérimentent des situations et des évènements plus ou moins heureux ou dramatiques (voire traumatisants*) et qui connaissent, elles aussi, des « destins » très variables…

* Pour le psychisme…

 

Qui est en mesure de répondre et de comprendre (réellement) les arcanes de cette gigantesque et absolument ahurissante trame d’échanges, d’interactions et de transformations énergétiques…? Bref... nous pataugeons, ici, dans les hypothèses et les incertitudes les plus grandes… à la lisière d’un ésotérisme « dangereux » et peu engageant…

 

 

NOTE SUPPLEMENTAIRE sur « le destin » des « parts conscientes »

Quant aux éventuelles « parts conscientes » qui transmigreraient après la disparition des formes (auxquelles elles semblent s’associer), nous pourrions (éventuellement) dire qu’elles obéissent soit à une logique « réincarnative » plus ou moins linéaire — liée à leur degré de compréhension et de « maturité spirituelle » — et qu'elles seraient actionnées par des forces énergétiques (dont elles sont chargées et/ou composées) telles que leurs désirs (latents et effectifs) et leur réceptivité/sensibilité à l’attractivité de certains lieux, de certaines formes et de certains domaines qui détermineraient la forme* de leur « prochaine réincarnation », soit qu'elles se retrouvent « associées » à une forme de façon aléatoire ou selon une logique qui nous demeure totalement inconnue…

* Et, sans doute, également le lieu et l'environnement de leur « prochaine réincarnation » et leurs prédispositions générales, leurs caractéristiques et tendances majeures et leur potentiel, qui seront amenés, selon les contextes et les situations, à se manifester et/ou s'actualiser (plus ou moins)...

 

Notons que la perspective de « réincarnation » plus ou moins linéaire semble avoir les faveurs des traditions spirituelles et/ou religieuses qui s’appuient sur une orientation « individualiste » des « parts conscientes » et qui fondent leurs principes sur une sorte de binarité un peu simpliste (mais peut-être vraie) de sanctions (l’enfer des religions monothéistes et le mauvais karma des bouddhistes et des hindouistes) et de récompenses (le paradis et le bon karma). Soulignons tout de même, ici, qu’en dépit de son (éventuelle) véracité, cette perspective a toujours été (plus ou moins) utilisée comme « instrument de régulation » des comportements humains afin d’assurer un « vivre ensemble » terrestre moins délétère…

 

Quant à la logique aléatoire, elle n’en parait pas moins insensée en partant du principe que les formes énergétiques (et, en particulier, les formes vivantes) sont tellement provisoires (la très grande majorité a une durée de vie relativement courte) qu’en multipliant et en « enchaînant » les « réincarnations », les éventuelles « parts conscientes » auraient tout le loisir d’avoir un aperçu et d’expérimenter l’existence de toutes les formes existantes, « passant » sans cesse de l’une à l’autre au gré des vents que d’aucuns seraient tentés de qualifier, selon leur idéologie, de cosmiques ou de karmiques…

 

Nous ne pouvons également exclure que les « parts conscientes » n’aient, en réalité, aucune existence (et qu’elles ne soient qu’une « construction mentale* »). Dans cette hypothèse, il y aurait donc (simplement) un accès « individuel » (conditionné par la forme) à la perception impersonnelle, soulignant ainsi le caractère singulier des formes et la nature impersonnelle (totalement impersonnelle) de la perception (hypothèse possible — et même probable)…

* Liée à l’identification du psychisme à la forme et une façon (comme une autre) de « se rassurer » à bon compte sur ce que les Hommes ont toujours (plus ou moins) appelé « l’Au-delà »…

 

Quoi qu’il en soit, il semblerait en vérité (et au final), au regard de notre connaissance et de notre expérience*, que seule la Conscience (impersonnelle) – autrement dit Ce qui perçoit – éprouve, ressente et expérimente les interactions, les situations et les évènements comme si la Conscience « s’amusait » à vivre de façon restrictive et limitée, à travers toutes les formes, tous les cas de figure possibles de l’Existant…

* Mais nous ne demandons, évidemment, à personne de nous croire sur parole…

 

Avant d’aborder la Conscience — l’espace perceptif — et les différentes « façons » de « l’habiter », nous ne pouvons manquer, ici, de donner un aperçu de la trame de l’Existant terrestre (de la structure du « réel ») au cours des millénaires passés et d’essayer de dessiner à gros traits la façon dont elle pourrait évoluer…

 

 

Trend historique

 

Période historique antérieure au « Big Bang(1) »

Il est possible que la structure du « réel » n’était constituée, à l’époque, que de formes énergétiques « pures » immatérielles (et, éventuellement, de formes énergétiques immatérielles « non physiques »). Notons également la possibilité qu’aient existé antérieurement (de façon encore plus lointaine) quantité d’autres formes(2) (engendrées par un cycle évolutif antérieur) aux caractéristiques soient très différentes, soit très proches de celles que nous connaissons aujourd’hui et qui auraient été amenées à disparaître… Au regard de la distance qui nous sépare de cette période, on pourrait tout imaginer…

(1) Ou au Big Bounce…

(2) Par exemple, si la perspective du Big Bounce s'avérait exacte, il est possible que des formes énergétiques « adaptées » à la phase de contraction de l'Univers aient existé...

 

 

Période historique post « Big Bang »

Il semblerait que la structure de l’Existant n’était constituée, au cours de cette période, que de trois formes majeures : les formes énergétiques « pures » immatérielles, les formes énergétiques immatérielles « non physiques » et les formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes (toute « nouvellement » créées si l’on peut dire…).

 

 

Période historique avant l’émergence du Vivant perceptif

Cette période a vu, semble-t-il, émerger deux autres catégories de formes, les formes énergétiques physiques vivantes élémentaires et les formes énergétiques vivantes complexes non perceptives qui sont venues s’ajouter aux trois formes déjà existantes.

 

 

Période historique après l’émergence des animaux et des Hommes

Cette période a vu naître les formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires et les formes énergétiques vivantes complexes perceptives préconscientes qui ont été, toutes deux (grâce au cerveau, à la cognition et au psychisme*), à l’origine de deux autres catégories de formes énergétiques : les formes énergétiques immatérielles synthétiques émotionnelles et les formes énergétiques immatérielles synthétiques idéatives et représentatives. Quant aux formes préconscientes, elles ont également créé une troisième catégorie : les formes énergétiques physiques synthétiques.

* Même si l’Homme s’est montré, au fil des millénaires (grâce à l’actualisation de son potentiel cérébral, cognitif et psychique), éminemment plus actif, créateur et inventif en la matière…

 

 

Période historique de l’Homme « moderne »

Cette période a été détaillée dans la (longue) partie précédente. Soulignons simplement, ici, que le nombre de formes énergétiques physiques synthétiques a connu une croissance exponentielle et que les formes énergétiques immatérielles synthétiques idéatives et représentatives et les formes énergétiques immatérielles synthétiques émotionnelles se sont complexifiées et ont fait l’objet de quantité de représentations et de moult expressions grâce à la création de divers supports sans oublier, évidemment, la création d’une nouvelle catégorie de formes énergétiques (dont l’avenir semble, entre parenthèse, très prometteur) : les formes énergétiques immatérielles actives et intelligentes…

 

Récapitulons : aujourd’hui, il y a, semble-t-il, une dizaine de formes énergétiques majeures : des formes énergétiques « pures » immatérielles, des formes énergétiques immatérielles « non physiques », des formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes, des formes énergétiques physiques vivantes élémentaires, des formes énergétiques vivantes complexes non perceptives, des formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires, des formes énergétiques vivantes complexes perceptives complexes préconscientes, des formes énergétiques physiques synthétiques, des formes énergétiques immatérielles synthétiques idéatives et représentatives, des formes énergétiques immatérielles synthétiques émotionnelles et des formes énergétiques immatérielles actives et intelligentes.

 

 

Perspectives

 

Période historique à court et moyen termes

Il est possible (voire probable) que l’on voit se développer, au cours de cette période, un très grand nombre de formes énergétiques synthétiques, de formes énergétiques « synthétiques » immatérielles et de formes énergétiques immatérielles actives et intelligentes. Cette dernière catégorie pourrait également être en mesure de créer de très nombreuses formes immatérielles idéatives et représentatives de nature « réelle » et de nature « virtuelle ». Ces entités « virtuelles » et les formes énergétiques perceptives complexes pourraient également être amenées à développer très fortement leurs interactions (quantitativement et qualitativement).

 

On pourrait également assister à une transformation progressive des formes énergétiques vivantes perceptives complexes en formes énergétiques organo-synthétiques (et, peut-être, à terme essentiellement synthétiques).

 

Comme il est possible que les formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes, les formes énergétiques physiques vivantes élémentaires, les formes énergétiques vivantes complexes non perceptives et les formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires (toutes ou une partie d’entre elles) se voient plus ou moins radicalement transformées…

 

 

Période historique à long et très long termes

Cette période (très incertaine… faut-il le rappeler…) pourrait connaître quelques « révolutions » en matière de transformation énergétique :

 

- transformation des formes énergétiques synthétiques en formes énergétiques immatérielles (voire en formes énergétiques « pures* ») ;

- transformation des formes physiques vivantes perceptives complexes et/ou des formes vivantes perceptives organo-synthétiques en formes vivantes synthétiques et en formes vivantes immatérielles ;

- transformation des formes énergétiques physiques naturelles élémentaires non vivantes, des formes énergétiques physiques vivantes élémentaires, des formes énergétiques vivantes complexes non perceptives et des formes énergétiques vivantes complexes perceptives élémentaires en formes énergétiques organo-synthétiques, en formes synthétiques ou en formes immatérielles.

* Nouvelle génération de formes énergétiques « pures » aux caractéristiques peut-être semblables, peut-être différentes de celles des formes énergétiques « pures » existantes… dans ce dernier cas, peut-être sera-t-il alors nécessaire de créer une nouvelle catégorie que l’on pourrait appeler : les formes énergétiques immatérielles synthétiques « pures »…

 

Il est également possible que l’on assiste à une efflorescence d’univers virtuels (avec la création d’un Existant « virtuel(1) ») au sein desquels pourraient se manifester de très nombreuses interactions entre des formes énergétiques « virtuelles » et des formes « réelles ». Comme il est tout à fait possible que ces interactions se réalisent aussi sur le plan de l’Existant « réel »…. les formes « virtuelles » et les formes « réelles » seraient alors capables de « se rencontrer » (réellement et entièrement(2)) en tous lieux « réels » ou « virtuels »… Et les formes « virtuelles » pourraient même devenir si sophistiquées et autonomes (bref, devenir des individus « à part entière ») qu’elles nécessiteraient la création d’une catégorie spécifique que l’on pourrait appeler : les formes énergétiques « virtuelles » perceptives quasi sensibles…

(1) Qui pourrait même voir le jour dans le monde à court ou à moyen terme...

(2) « Corps » (ou corps immatériel) et « cerveau » (ou cerveau synthétique ou immatériel)…

 

Nous ne pouvons également exclure qu’au cours de cette période les formes énergétiques synthétiques actives et intelligentes deviennent si prépondérantes et nombreuses qu’elles se transforment radicalement au point de constituer, elles aussi, une nouvelle catégorie d’individus… que l’on pourrait (éventuellement) qualifier de formes énergétiques synthétiques perceptives quasi sensibles…

 

Notons également qu’il y a de fortes chances que les formes énergétiques immatérielles synthétiques idéatives et représentatives et les formes énergétiques immatérielles synthétiques émotionnelles connaissent de nombreuses transformations qualitatives (mais aussi quantitatives) et puissent progressivement se manifester et s’exprimer de façon totalement immatérielle (sans aucun support organique et matériel (voire sans support immatériel)…

 

Il est également possible que les formes énergétiques « pures » immatérielles et les formes énergétiques immatérielles « non physiques » livrent « leurs secrets » impulsant une communication (effective) avec toutes celles qui auraient accès à la perception…

 

Notons enfin que si les formes perceptives préconscientes et leurs successeurs — les formes perceptives conscientes* — « suivent » leur « évolution naturelle » sans rencontrer d’obstacles rédhibitoires et continuent de matérialiser leurs aspirations (en transformant l’Existant), il est possible que cette période puisse voir émerger une (ou des) forme(s) dotée(s) de caractéristiques quasiment identiques (ou identiques) à celles de la Conscience « originelle » et pourvue(s) d’une puissance créatrice aussi prodigieuse, capable(s) de Tout créer (des formes, des individus, des entités, des mondes, des plans et des univers dotés, eux-mêmes, d’un fort potentiel – que leur évolution actualiserait…).

* Organo-synthétiques, synthétiques, synthético-immatérielles et enfin immatérielles…

 

Cette possibilité pourrait alors constituer une sorte de deuxième itération* de la mise en abyme, sans doute, initiée par la Conscience « originelle »…

* A moins, bien sûr, que la Conscience ne soit, elle-même, que la résultante d’un processus de mise en abyme initié antérieurement (proposition totalement invérifiable aujourd’hui…) ou que seule la Conscience « agisse » à travers l’ensemble des formes (hypothèse fort probable), rendant ainsi invalide le principe de mise en abyme…

 

A ce propos, soulignons que cette (éventuelle) forme pourrait fort bien disposer d’une puissance créatrice plus « qualitative » que celle de la Conscience « originelle ». Qu’elle soit capable, en effet, de créer des formes énergétiques plus élaborées, aptes (plus ou moins directement) à la capacité perceptive (sans avoir recours à une longue et lente évolution comme ce fut le cas pour les créations énergétiques de la Conscience « originelle ») et qui seraient moins enclines aux interactions « corrosives » et violentes(1) comme le sont (et l’ont toujours, plus ou moins, été) les formes terrestres. Et qu’elle soit également capable de créer des plans et des univers totalement nouveaux (et inconnus) que la Conscience « originelle » n’a pas (ou n’aurait pas) été en mesure de créer elle-même(2)

(1) Notons néanmoins que l’énergie est (par nature) « puissante ». Aussi, les formes qu’elle revêt ne peuvent (en général) « échapper » à cette loi… l’énergie, quelle que soit sa forme, reste (toujours) plus ou moins susceptible de réaliser quelques « dégâts » induits par « la puissance » de son (ou ses) mouvement(s)…

(2) A moins, bien sûr, que la Conscience conduise et orchestre, outre la totalité de l’Existant, l’ensemble de ces (ses) créations à travers les formes… et qu’elle en « façonne » et en fasse « évoluer » une (et son potentiel) pour créer ces « nouveaux » plans et univers…

 

Si une telle forme advenait, que pourrions-nous en déduire ou en conclure ? Que la « tradition » se perpétue et que l’évolution « s’améliore » ? Que ce potentiel créatif et évolutif était déjà « inscrit » dans la ou les première(s) forme(s) énergétique(s) ? Que le potentiel est toujours amené à s’actualiser au fil de l’évolution ? Que la Conscience poursuit son « jeu combinatoire » grâce aux formes perceptives qui « accèdent » progressivement à « ses caractéristiques » ? Nous n’en savons évidemment rien…

 

Notons néanmoins, ici, quelques éléments qui pourraient s’avérer « problématiques » au cours de cette (éventuelle) évolution. Comment, en effet, un espace informel et infini (la Conscience « originelle ») serait-il en mesure de permettre à une forme matérielle et finie* de se transformer en une forme infinie et immatérielle et de créer, à partir d’un univers fini et formel, des espaces infinis et informels ou de créer des mondes, des plans, des espaces et des univers aux caractéristiques totalement nouvelles et inédites ? A vrai dire, Tout semble possible en matière de Conscience, d’énergie, de matière, de Vivant mais aussi (et surtout ?) en matière de virtualité…

* Une forme immatérielle capable de se régénérer sans fin n’en est, a priori, pas moins soumise au monde des formes et à la temporalité (donc à une forme de finitude même si cette dernière peut sans cesse être repoussée)…

 

D’autres questions pourraient également être soulevées : les formes et les entités créées par cette (éventuelle) forme (immatérielle) qui pourrait advenir au cours de cette période (créée, elle-même — ne l’oublions pas — par la Conscience), percevront-elles cette forme comme la « source originelle » ? Seront-elles capables de percer « les apparences » et de comprendre qu’existe une Conscience qui a créé la forme qui les a créées(1) ? Seront-elles dotées des mêmes caractéristiques que celles de la forme qui les a créées ? D’autres caractéristiques ? Et lesquelles ? Et si elles ne sont pas dotées des mêmes caractéristiques que celles de « leur forme source », chercheront-elles à les « retrouver » ? Chercheront-elles à « retrouver » d’autres caractéristiques ? Celles de la Conscience ? D’autres ? Ces formes seront-elles aussi dotées d’un potentiel créatif spectaculaire ? Pourront-elles, elles-mêmes, créer des plans, des mondes, des entités et des individus, eux-mêmes, dotés d’un potentiel et capables, eux-mêmes, de créer ? Aurions-nous « déterré » là une mise en abyme ou un « jeu combinatoire » sans fin (réellement sans fin — infini donc…) ? Dans quel dessein ? A quelles fins ? Simples jeux d’énergie et de créations orchestrés par la Conscience ? A moins peut-être, comme nous l’avons déjà évoqué(2), que les formes « agissantes » ne soient qu’une apparence… elles semblent agir et orchestrer leur propre évolution et celui de l’Existant mais ne pourraient être (en réalité) « actionnées » que par la Conscience « originelle(3) » qui, à travers les formes — toutes les formes perceptives(4) (leurs capacités et leur potentiel), agit et façonne l’ensemble de l’Existant(5) et son évolution… Tant de questions… sans réponse évidemment…

(1) Notons que les Hommes jusqu’à aujourd’hui sont incapables, eux-mêmes, de savoir si la Conscience perçue comme « originelle » est la source première ou si elle n’est que la résultante d’une « entité antérieure »…

(2) Et cette hypothèse semble fort probable…

(3) Comme si (en vérité), seule la Conscience (« originelle ») non seulement vivait, expérimentait et éprouvait les situations (à travers les milliards de milliards de formes existantes), mais était également « à la manœuvre » dans toutes les actions, toutes les édifications, toutes les transformations et toutes les évolutions de l’Existant (et de l’ensemble de ses formes)…

(4) Comme si les formes non perceptives évoluaient essentiellement selon les lois énergétiques qui les régissent et en fonction de leur potentiel « initial » (« insufflé » — sans doute — par la Conscience) mais sans que la Conscience soit en mesure par la suite « d’agir » sur elles… « l’obligeant » ainsi à créer des formes perceptives (et donc à attendre que la transformation des formes puisse permettre à certaines d’entre elles d’accéder à la perception…) pour être en mesure de les « actionner » et de les orienter directement via « la sphère perceptive » pour « diriger », « conduire » et « piloter » l’ensemble de l’Existant…

(5) Les formes perceptives et non perceptives.

 

Soulignons néanmoins ici que, quelles que soient les formes énergétiques (leurs combinaisons, leurs interactions et la nature de ces interactions), l’espace de Conscience demeure à la fois indissociable de ces formes (Unité entre Ce qui perçoit et ce qui est perçu — pas d’Existant, pas de conscience de l’Existant sans espace de perception…) et totalement « étranger », complètement « à l’extérieur » et « en dehors » de cet enchevêtrement, de ce magma ou de ce chaos énergétique (donc jamais « dégradé », jamais altéré ni endommagé par ce qu’Il perçoit et ce qui le traverse…).

 

 

Commentaires et remarques

Après ce rapide panorama (kaléidoscopique ? Non, pas vraiment…), il semblerait que la trame fondamentale du « réel » se soit considérablement (et tout simplement) élargie et complexifiée au fil de l’évolution des formes terrestres. Et qu’elle pourrait à l’avenir, comme nous l’avons rapidement évoqué, s’élargir et se complexifier plus encore (avec, entre autres exemples, la création de « l'Existant virtuel » et la transformation du synthétique en « immatériel »)… Rien ne laisse pourtant penser qu’elle ait fondamentalement changé (ou changera fondamentalement) de structure comme si toute nouvelle combinaison énergétique et/ou toute nouvelle forme énergétique et/ou tout nouveau plan et nouvel univers ne constituaient (en réalité) que des éléments additionnels… comme s’ils élargissaient et « alourdissaient » simplement la trame initiale en s’y greffant et en multipliant (souvent extraordinairement) le nombre d’interactions, les enchevêtrements et les possibilités combinatoires avec les formes énergétiques existantes…

 

Voir ANNEXE 9 (panorama général de la Conscience et de l'Existant – synthèse)

 

Notons ici que la trame initiale ne semble composée (à l’origine et, sans doute même, de toute éternité) que de formes énergétiques immatérielles « pures » (et, peut-être éventuellement, de formes énergétiques immatérielles « non physiques »… à dire vrai, on n’en sait rien…)

 

Dans cette hypothèse, nous pouvons dire que la trame peut être amenée à s’appauvrir ou à s’enrichir, à se simplifier ou à se complexifier (à loisir et à foison…), mais qu’elle demeure ontologiquement énergie (et combinaisons d’énergie)… Sa version élémentaire (avec, sans doute, peu de formes énergétiques, peu de plans et d’univers) ou sa version complexifiée (avec un grand — ou très grand — nombre de catégories de formes énergétiques, de plans et d’univers), au gré des cycles, des évolutions, des constructions et des destructions, n'a, semble-t-il, aucune conséquence sur sa structure fondamentale. On pourrait même penser que la version qu'elle adopte et les configurations qu'elle instaure relèvent (à bien des égards) de l'anecdote (ou de la quasi anecdote(1)(2)). Aussi, la disparition des espèces (dont l’espèce humaine(3)), la fin du monde, la fin des mondes, l’éradication du Vivant, le développement des univers virtuels, les dégradations diverses et multiples que connaissent et subissent quantité de formes énergétiques ne pourraient constituer que des épiphénomènes sans grande envergure, sans grande importance ni grande conséquence... D’ailleurs, il est fort probable que cette trame élémentaire ait déjà connu de très multiples versions depuis des temps immémoriaux et connaîtra à l’avenir — jusqu’à l’impossible fin des temps(4) — quantité d’autres versions… au gré des « créations » de la Conscience (qui, n’en doutons pas, est à l’origine de toutes ces constructions(5)) et au fil, bien entendu, des innombrables combinaisons énergétiques (et de leur évolution)…

(1) Ces éléments, à nos yeux, prépondérants nous ont incités à ne pas développer (inutilement) la mise en perspective temporelle et « historique » de la trame de l’Existant…

(2) Quelques mots sur la virtualité, domaine qui semble ouvrir le « champ des possibles » par sa capacité à créer des espaces et des univers que les individus peuvent intégrer et au sein desquels ils sont en mesure de se déplacer (à travers, par exemple, un personnage virtuel). Notons, à ce propos, que même si une forme perceptive « réelle » était amenée à intégrer complètement (corps et cerveau) un univers virtuel et/ou qu’une forme « virtuelle » était capable de se matérialiser (et nous ne parlons pas ici, bien sûr, du cosplay) et d’intégrer l’Existant « réel », cette perspective augmenterait, certes, les possibilités de déplacement et d’interactions mais ne modifierait en rien, semble-t-il, la structure de la trame de l’Existant…

(3) A laquelle les Hommes sont (pour le moins) attachés et qu’ils considèrent (en général ou très souvent), outre comme « la panacée » universelle*, le « bien » (dans les deux sens du terme) le plus précieux (reconnaissons néanmoins que, d’un certain point de vue, et qu’à certains égards, ils n’ont pas complètement tort…)…

* Oui, encore notre (incontrôlable) manie à « périssologuer »…

(4) Rappelons que l’énergie (l’énergie « pure ») est inépuisable et n’est, a priori, soumise à aucune temporalité… Seules les formes qu’elle revêt le sont (toutes sont soumises, en effet, à la disparition et à la temporalité)…

(5) Dans cette analyse, voilà sans doute notre seule orientation idéologique… n’avons-nous pas d’ailleurs débuté cette longue réflexion par la Conscience ? Mais avouez-le (si vous avez lu attentivement ces pages), cette « idéologie », excepté d’infimes points « de détail », n’a jamais orienté, encombré ou entravé le déroulement factuel de l’évolution des formes terrestres que nous avons exposée ligne après ligne…

 

Après cet exposé de la structure du « réel » (ou, du moins, après ce vague aperçu de la trame de l’Existant), abordons sans tarder (nous nous sommes suffisamment attardés en route…) l’espace perceptif de la Conscience…

 

 

LA PERCEPTION (AU MOINS SIX « FACONS » MAJEURES « D'HABITER* » L'ESPACE DE CONSCIENCE)

* Ou (au choix(1)) différentes façons pour la Conscience « d’habiter » le regard (humain) ou la capacité perceptive(2) humaine…

(1) Selon que l’on adopte le « point de vue » humain (et à hauteur d’Homme) ou le « point de vue » de la Conscience…

(2) Selon (essentiellement et a priori) les capacités cognitives des individus, leur degré de sensibilité et leur degré d’encombrement (psychique)…

 

Comme nous l’avons plus ou moins laissé entendre (tantôt de façon assez explicite, tantôt en filigrane) au cours de cette longue réflexion et abordé (de façon succincte) dans les paragraphes consacrés au cheminement spirituel, il semblerait qu’il n’y ait qu’une Conscience (impersonnelle et perçue comme « originelle ») qui peut « simplement » être « habitée » de plusieurs façons. De façon schématique, pour les êtres humains, il semblerait qu’il en existe essentiellement six…

 

Soulignons, ici, que ces six « façons » principales « d’habiter » l’espace de Conscience se manifestent sur le plan individuel quels que soient l’époque, le contexte culturel et religieux et le type de société dans lesquels s’inscrit l’individu (et quels que soient son éducation, ses savoirs et ses conditions d’existence…).

 

Notons néanmoins que certaines conditions peuvent s’avérer plus propices (ou favorables) au processus « d’élargissement » (« habiter » la Conscience de façon plus large…) mais aucune condition phénoménale n’est nécessaire et ne peut garantir l’actualisation effective de ce processus… seule une maturité (ou une maturation naturelle) de l’esprit est, semble-t-il, indispensable. Soulignons également que cette maturation constitue probablement l’élément central qui permet le « franchissement » (plus ou moins) progressif des différentes « étapes » vers la Pleine Conscience…

 

Notons enfin que certaines périodes historiques (selon — essentiellement — « leur place » dans l’histoire(1)) voient émerger un nombre plus ou moins élevé d’individus engagés dans ce processus « d’élargissement ». Au cours de certaines époques historiques, il est fort probable qu’il n’existe aucune forme perceptive(2) (et donc, aucun être engagé dans ce processus « d’élargissement ») alors que d’autres voient fleurir un nombre très conséquent de formes engagées dans cette évolution perceptive(3) et/ou l’ayant « achevée »…

(1) Périodes où existent des formes (ou des êtres) suffisamment sophistiquées pour accéder à la perception ou, mieux encore, à une perception « élaborée »)…

(2) Période post « Big Bang » et période terrestre avant l’émergence du Vivant perceptif par exemple…

(3) Période des ères de la Conscience mineure et de la Conscience majeure par exemple…

 

 

Inexistante ou quasi inexistante (totale ignorance — quasi « pure » inconscience)

Dans ce cas de figure, le psychisme est omnipotent et l’identification à la forme (au corps) est totale. La perception est ici extrêmement restreinte. Elle ne dépend globalement que des capacités sensorielles organiques et est utilisée exclusivement à des fins utilitaires et de survie de l’organisme auquel la perception (psychique) s’est identifiée. Elle est éminemment centrée sur l’individu qui n’entre « en contact » et n’entretient des relations avec les autres formes qu’afin de satisfaire ses propres besoins et désirs. Elle se montre plus ou moins incapable d’empathie et ne peut reconnaître l’altérité (chez les êtres humains en particulier) qu’à condition d’y voir un « instrument personnel bénéfique »…

 

Les relations sont essentiellement gouvernées par les rapports de force, l’attaque ou la fuite, la domination, la soumission ou l’indifférence. L’éducation et l’apprentissage des règles de cohabitation et de « respect » avec les (et à l'égard des) autres individus (congénères et autres formes) peuvent se montrer plus ou moins efficaces et permettre d’inhiber ou de restreindre très superficiellement la dimension très fortement autocentrée et instinctive…

 

En matière de compréhension et de sensibilité (compréhension sensible), les individus semblent éminemment « limités » et leurs domaines « de préoccupation » se cantonnent, en général, à comprendre les formes et domaines de l’Existant potentiellement ou réellement dangereux et celles et ceux susceptibles de leur être favorables ou agréables…

 

Et la plupart du temps, il n’y a rien d’autre… Ainsi vit la très grande majorité des animaux et des Hommes depuis les débuts de l’humanité. Et une part conséquente des individus aujourd’hui…

 

 

Très restreinte (quasi-totale ignorance)

Dans ce cas de figure, le psychisme est prédominant et l’identification à la forme (au corps) est quasi-totale. Ce type de perception est très proche de celui de la catégorie précédente. Les différences ont sans doute essentiellement trait à la présence (à des degrés très faibles) de certaines caractéristiques de la Conscience (respect, altruisme, besoin de compréhension élémentaire…). L’individu, toujours très fortement autocentré, parvient néanmoins à faire « la part des choses » et est en mesure de prendre assez superficiellement l’Autre (les autres) en considération, à y prêter attention, à en prendre soin, à partager et à donner même si la composante égotique reste essentielle. Cette prise en considération de l’altérité est d’autant plus forte avec ceux que l’individu considère comme essentiels, importants et proches de lui (et, plus encore, ceux qu’il considère comme « une extension » de lui-même, sa progéniture par exemple). Plus les cercles concentriques s’éloignent de l'individu, moins celui-ci est enclin à les considérer et à « faire attention » à eux…

 

L’individu reste néanmoins relativement sujet à la « manipulation » (ou, du moins, à l’instrumentalisation)… Ainsi, si les personnes et les êtres alentour (ceux qui constituent « son » monde) ne lui procurent ou ne lui offrent pas ce qu’il attend (très souvent) en retour de sa « considération », il manifeste, de façon quasi systématique, des réactions violentes (liées à la frustration) et/ou des changements comportementaux stratégiques afin d’obtenir satisfaction (en essayant, par exemple, de « transformer » la personne ou en la quittant pour en trouver une plus « satisfaisante »…). L’Autre reste encore substantiellement pour les individus de cette catégorie (consciemment ou non) un moyen de parvenir à leurs fins…

 

L’éducation et l’apprentissage des règles de cohabitation et de « respect » sont plus aisés que pour les individus de la catégorie précédente mais ils demeurent très fortement sujets aux masques et aux déguisements (comportementaux). Et ils ont tendance, généralement, à montrer la part la plus « reluisante » et la plus « aimable » d’eux-mêmes et à dissimuler leurs dimensions et leurs comportements jugés par eux-mêmes, mais le plus souvent par la communauté ou la société, comme « vils », égoïstes ou répréhensibles… les contraignant, plus ou moins, à « jouer » à un « double jeu » permanent…

 

En matière de compréhension et de sensibilité (compréhension sensible), les individus de cette catégorie semblent un peu moins « restreints » que ceux de la précédente catégorie et leurs domaines « de préoccupation » bien qu’ils concernent (le plus souvent) à connaître ce qui leur est néfaste ou bénéfique, peuvent les amener à s’interroger, à « réfléchir » et à essayer d’avoir une idée (en général, assez floue et peu approfondie) sur l’Existant (souvent par simple « curiosité intellectuelle ») et sur les notions de « bien et de mal », de « bon et de mauvais », de « normal et d’anormal »… afin essentiellement de trouver un sens ou du sens à ce qu’ils vivent et perçoivent… La compréhension s’arrête, le plus souvent, à de vagues et superficiels concepts mi-intellectuels mi-intuitifs et à des représentations mentales, très largement influencés par leurs expériences de vie, l’éducation et les valeurs en vigueur dans la société, qui sont reprises « à bon compte » sans juger bon ni nécessaire d’en éprouver la valeur ou la véracité… Quant à la perception, elle est, en général, assez superficielle et ne « dépasse » pas le plus souvent « le visible », « le proche » et « l’apparent » et le « déjà connu »…

 

Ainsi semble vivre une grande part des Hommes contemporains…

 

 

Restreinte (quasi-totale ignorance)

Dans ce cas de figure, le psychisme est prédominant et l’identification à la forme (au corps) est quasi-totale avec néanmoins un élément supplémentaire absolument fondamental chez les individus : la prise de conscience de « leur » ignorance. Cette catégorie est relativement proche de la précédente. Et les différences majeures concernent essentiellement, outre la prise de conscience de l’ignorance, celle de l’étroitesse de perception et de compréhension et des limites imposées par la perception psychique.

 

Cette façon « d’habiter » l’espace de Conscience semble globalement correspondre aux individus en quête existentielle(1) et/ou engagés (plus ou moins) dans les deux premières étapes(2) d’un cheminement spirituel (que nous avons abordé dans les paragraphes consacrés à la spiritualité)… Les individus de cette catégorie cherchent (en général) plus profondément un sens et une signification... Ils ne peuvent (le plus souvent) se contenter des « vérités toutes faites » qu’on leur a inculquées... Ils deviennent plus sensibles aux formes de l’Existant. Et s’interrogent (très souvent) sur l’incroyable « bazar » que constitue « le réel »… et/ou sur le « pourquoi » des inégalités et des disparités entre les êtres… ils « fouillent » autant qu’ils en sont capables, cherchent en eux-mêmes et autour d’eux (partout où cela est possible, dans les livres, chez les « sages », les philosophes, dans les religions, dans les traditions spirituelles...). Leur besoin de compréhension peut même devenir prépondérant (au regard des autres besoins) et bien qu’ils demeurent des êtres égotiques, ils « supportent » mal ce qu’ils jugent comme des « injustices ». Ils font (très souvent) preuve de générosité et se montrent altruistes « relativement gratuitement » (sans comprendre que les autres continuent d’adopter des comportements instinctifs et « égoïstes »). Ils essayent de comprendre et (en général) n’y parviennent pas…

(1) Voir le paragraphe consacré à la quête existentielle dans la rubrique LE PLAN REPRESENTATIF INTELLECTUEL.

(2) L’avant-chemin et les pas sur le chemin spirituel « personnel ».

 

Ils s’attachent parfois à réorganiser leur existence autour de quelques idées, de quelques principes ou de quelques préceptes. Certains persévèrent sur « cette voie » (qui semble leur offrir une réponse plus ou moins satisfaisante) en essayant cahin-caha de donner un sens à « ce qui leur échappe »… D’autres ne peuvent se contenter de croyances, de dogmes et de « vérités » qu’ils ne sont pas encore en mesure de ressentir « réellement »… et de vivre « pleinement »… ils aspirent à vivre « la vérité » en cette vie, maintenant… mais rien ne semble pouvoir les orienter ni leur offrir de réponse satisfaisante… Où qu’ils se tournent, l’ignorance semble totale... Ils voient le mensonge et la duperie des fausses « solutions » mais ignorent encore où se « cache la vérité »… Ils se sentent (bien souvent) démunis et fragiles. Misérables, seuls et incompris… et peuvent être amenés à vivre une (ou des) période(s) âpre(s) et douloureuse(s) où la perception psychique et l’existence deviennent très « inconfortables »… où la « vérité » introuvable obsède… mais où rien (absolument rien) n’est en mesure d’apaiser leurs tourments…

 

 

Partielle (Conscience mineure)

Dans ce cas de figure, il existe à la fois une identification partielle du psychisme à la forme et une ouverture partielle à la Conscience. On pourrait dire que cette catégorie inaugure une sorte « d’entrée réelle » (et effective) dans la Conscience(1). Et correspond (plus ou moins) à la troisième étape du cheminement spirituel (que nous avons abordé dans les paragraphes consacrés à la spiritualité) et aux première et deuxième étapes du cheminement vers l’Eveil tel que l’expose la tradition du bouddhisme theravada(2) (et que nous reprenons ici tant cette perspective nous semble juste et pertinente) : « l’entrée dans le courant » (de l’impersonnalité) et « revenir encore ».

(1) Rappelons néanmoins que toute perception sensible est Conscience. Et que toute perception sensible ne peut jamais se situer hors de la Conscience. Cette « étape » semble plutôt constituer une prise de conscience (si j’ose dire !) que le regard est et a toujours été « cette » Conscience…

(2) Précisons une nouvelle fois que nous n’appartenons à aucune école ni à aucune tradition…

 

L’espace de Conscience est « habité » pour la première fois plus profondément (et plus largement) et l’individu est « immergé » pour une durée (souvent provisoire) dans l’impersonnalité. L’identification à la forme est « vue » comme illusoire et une simple caractéristique psychique. Mais cette entrée dans la Conscience impersonnelle, vécue très souvent comme une béatitude, une Paix, un Silence, une Plénitude et un Amour absolus qui amènent à une compréhension directe « des choses », n’est pas définitive. Les individus finissent par « redescendre » et « retrouver » leur espace psychique « habituel » (toujours plus ou moins restreint, rigide et limité…).

 

Certes, les illusions, les peurs, les croyances, les idées, les représentations et les idéologies les plus grossières n’ont plus cours (elles se sont globalement dissoutes…) mais peuvent subsister encore de profondes (et parfois conséquentes) parts résiduelles d’identification à la forme avec son lot de schémas comportementaux (toujours plus ou moins délétères). Les individus ont « compris » que la volonté personnelle est « inutile », illusoire et impropre à une « réelle » transformation, qu’il est vain de « se débattre » et nécessaire de laisser les « choses » suivre leur cours, de laisser la transformation se réaliser à son rythme…

 

La perception oscille (très souvent) entre l’espace psychique (perception restreinte, encombrée de représentations mentales et identifiée à la forme) et l’espace de Conscience impersonnel (perception plus large et plus désencombrée, non identifiée à la forme) avec d’incessants allers et retours au cours desquels l’individu se laisse prendre et « happer » par ce qui vient et se présente… Les caractéristiques « individuelles » sont laissées à leurs élans naturels. La vie globalement se simplifie mais peuvent néanmoins persister ou se manifester des problèmes qui « conservent leur caractère problématique »… Problèmes qu’il convient d’affronter jusqu’à leur totale et entière acceptation (et compréhension) pour les voir naturellement disparaître... L’individu est ainsi (plus ou moins) ponctuellement ou régulièrement amené à « se frotter » (et/ou à se confronter) à des situations et à des thématiques « encore sensibles*» qu’il doit « accueillir » et laisser se résoudre « seules » (elles aussi) sans fuir ni qu’intervienne la moindre volition…

* Notons que chaque individu est confronté, au cours de ce processus « d’élargissement », à un nombre de difficultés variable dans certains domaines spécifiques (liées, en grande partie, à l’histoire « personnelle ») qui n’ont pas encore été totalement « vues et comprises », ni pleinement et inconditionnellement « accueillies »… et qui continuent (et continueront) de se manifester jusqu’à leur totale acceptation et compréhension…

 

En dépit de ces quelques « face-à-face » inévitables et de ces « éclaircissements » nécessaires, la compréhension s’approfondit, s’élargit et s’affine… le respect de l’Existant devient naturel et spontané, les individus ne cherchent plus à montrer (ou à prouver) « quoi que ce soit », ni à dissimuler « quoi que ce soit »… ils sont « ce qu’ils sont »… et bien souvent, ils entretiennent des relations avec leurs congénères et avec l’Existant plus vraies, plus authentiques, plus franches et sans attente.

 

L’utilitarisme, l’instrumentalisation, les saisies « habituelles » et « naturelles » du psychisme et l’essentiel des comportements délétères n’ont (globalement) plus cours… Les incessantes questions et le besoin de comprendre (si vif autrefois..) se sont « volatilisés »… Ce qui a été vécu les a pulvérisés… et ne reste rien sauf « la vie qui va et qui vient » avec ses hauts, ses bas et ses cycles perpétuels… et cette Présence impersonnelle dans laquelle tout s’insère… Est ce qui est… et le reste n’a plus guère d’importance… tout est si important. Et, à la fois, si dérisoire…

 

Les individus ne pensent plus, ou pensent moins… le ressenti devient prépondérant (ressentis corporels, ressentis et vibrations énergétiques…). Les choses, le monde, les autres ne sont plus totalement « pensés » (comme nous l’avons déjà évoqué, les représentations les plus grossières n’ont plus cours), ils sont ressentis… et ces éléments initient un début d’ « accès direct » à l’Existant (sans passer par le psychisme et l’intellect). Les individus sont moins enclins à faire, ils sont… et font ce qui est nécessaire selon les exigences des situations… ils ne cherchent rien… ils savent qu’il n’y a rien à chercher… rien à trouver… que tout est déjà là… qu’il n’y a, en vérité, que Conscience, que Ce qui perçoit et d’incessants mouvements d’énergie qui s’inscrivent dans cet espace de perception…

 

 

Large (Conscience majeure)

Dans ce cas de figure, il existe à la fois des résidus subtils d’identification du psychisme à la forme et une ouverture large à la Conscience. Cette catégorie initie « l’entrée définitive » dans la Conscience (sans retour possible dans l’espace psychique). Et correspond, plus ou moins, à la quatrième étape du cheminement spirituel (que nous avons abordé dans les paragraphes consacrés à la spiritualité) et aux troisième et quatrième étapes du cheminement vers l’Eveil tel que l’expose la tradition du bouddhisme theravada : « le non-retour » et « le grand Eveil ». L’espace de Conscience est « habité » profondément et largement... et l’individu est « immergé », de façon quasi permanente et de de façon stable (sans oscillation avec l’espace psychique), dans l’impersonnalité.

 

Comme nous l’avons déjà évoqué dans les paragraphes consacrés au cheminement spirituel, rappelons que nous n’avons pas (jusqu’à présent) réellement expérimenté cette « façon d’habiter » la Conscience à l’exception de quelques rares, timides et très fugaces « percées » dans l’Unité… Ce que nous exposons ici correspond donc (ni plus ni moins) aux idées que nous nous faisons à propos de cette « façon » d’habiter la Conscience et tire son origine de certaines lectures et de certaines rencontres…

 

De façon succincte et synthétique, nous pourrions dire que la compréhension directe et la sensibilité deviennent profondes, larges et fines… et qu’hormis la persistance éventuelle de quelques traces égotiques et identificatoires subtiles, l’individu « baigne » dans un incommensurable espace de Paix, d’Amour, de Joie et d’Intelligence. Les comportements égotiques et délétères deviennent inexistants… L’Être s’incarne quasi parfaitement à chaque instant. L’identification à la personnalité et aux caractéristiques individuelles n’a plus cours… la mort « du personnage » est effective et avérée… Et les êtres « pleinement éveillés », « pleinement réalisés » (qui ont réalisé et actualisé leur « nature profonde véritable ») rayonnent de façon plus ou moins puissante et deviennent « des instruments d’accompagnement » dans la compréhension et le cheminement spirituel des individus qui les approchent… A « leurs yeux », Tout est Unité et Amour (et Tout est ainsi vécu…). Tout est vu pour ce qu’il est et accueilli…

 

Chez les Hommes, de tels êtres sont rares (voire exceptionnellement rares). On y trouve probablement quasi exclusivement les « maîtres spirituels » – quelle que soit leur tradition – dont la « réalisation » est incontestable... et parmi eux, seule une poignée, sans doute, parvient au « grand Eveil », les très très « grands maîtres »…

 

 

Pleine et entière (Conscience totale)

Dans ce cas de figure, il n’existe plus aucun résidu d’identification du psychisme à la forme. Cette configuration est sans doute rarissime. Et correspond à la cinquième étape du cheminement spirituel (que nous avons abordé dans les paragraphes consacrés à la spiritualité). Avouons-le sans détour, de cette catégorie (possible), nous ne savons rien… peut-être même est-elle inaccessible à un être humain… En effet, il semblerait que même les très « grands maîtres » spirituels conservent, à leur insu, d’infimes et de très subtiles traces égotiques et identificatoires (tant la puissance du psychisme a enkysté, dans l’esprit des Hommes, certains schémas mentaux…). Nous pourrions même imaginer que seuls les grands et très grands « maîtres spirituels » puissent « accéder » à cette catégorie à l’instant de leur « mort physique » (avec la disparition du corps)… sans doute deviennent-ils alors « pure et Pleine Conscience », Amour et Intelligence absolus…

 

 

De façon générale, nous pourrions dire que plus l’espace de Conscience est « habité » largement, moins la perception s’identifie à la forme et moins elle est parcellaire. Et plus elle devient large, fine et profonde... De façon analogue, plus l’espace de Conscience est « habité » largement, plus la compréhension devient directe (sans l’intermédiaire de la pensée et de l’intellect), tranchante (avec accroissement du pouvoir de discrimination entre « réalité » et illusion), globale et emplie d’Amour et de bienveillance. Et plus l’espace, l’Existant et la Vie sont « habités » dans la Paix, l’Amour et l’Intelligence de façon pleine, entière, silencieuse et immobile…

 

 

Eh bien ! Nous voilà enfin arrivés à l’ultime paragraphe et à l’ultime étape de notre analyse… Après avoir essayé de dérouler cette réflexion aussi loin, aussi largement et aussi profondément qu’il nous a été possible (au regard de nos savoirs et de notre compréhension encore parcellaires et lacunaires…), à ce stade (terminal), nous décidons de jeter l’éponge… et si d’autres cerveaux aspirent à reprendre le flambeau (modeste flambeau évidemment), nos encouragements les accompagnent… cette dernière rubrique signe pour nous, et non sans soulagement, la fin (définitive) de cette longue (très longue) réflexion…

 

Mais avant de tirer un trait (absolument) irrévocable, essayons-nous néanmoins à une brève synthèse générale…

 

 

 

Chapitre 9 SYNTHESE GENERALE SIMPLIFIEE

 

Avant d’établir cette synthèse générale, tentons d'abord de récapituler (brièvement) les principaux éléments* que cette analyse a mis en évidence :

* Quelques-uns ont d’ailleurs été (pour nous) des découvertes et/ou ont (du moins) permis de clarifier certaines thématiques qui demeuraient relativement nébuleuses avant le déroulement de cette réflexion…

 

- l’évolution progressive des formes énergétiques terrestres ;

 

- l’émergence de la perception élémentaire chez l’animal et de la perception préconsciente chez l’Homme ;

 

- l’identification du psychique à la forme (au corps) ;

 

- l’inscription du psychisme (dès ses origines) dans une perspective égotique de type utilitariste visant (essentiellement) à satisfaire les besoins ressentis ;

 

- l’essentiel des besoins et des désirs humains et la totalité des domaines où ils se manifestent : alimentation, santé, hygiène (beauté et bien-être), vêtement, logement, tâches et confort domestiques, énergie, transports, défense et protection organique et matérielle, reproduction, défense et protection psychique, relations, sexualité et affection, communication, information, distraction, expression, art, imagination, savoirs, connaissance, travail, argent, administration et spiritualité ;

 

- la dimension « secondaire* » de l’argent, du travail et de l’administration ;

* En dépit de leur place centrale dans la vie des individus et l’organisation des sociétés, ils ont, en effet, été créés secondairement à seule fin de répondre aux caractéristiques psychiques humaines et au fonctionnement sociétal…

 

- la « manière* » dont le psychisme tente de satisfaire l’ensemble des besoins et des désirs ;

* De façon sécurisée et permanente et de façon aussi rapide, simple, confortable et intelligente que possible et en assurant l’amélioration des réponses (leur fabrication, leur accès et leur utilisation) en matière de rapidité, de simplicité, de durabilité, de sécurité, de confort et de possibilités nouvelles… (avec amélioration continue de l’amélioration – cycle infini…) ;

 

- le rôle essentiel des désirs narcissiques et des fantasmes (les désirs sous-jacents) dans la « façon de satisfaire » les besoins organiques, matériels et psychiques élémentaires ;

 

- la création (possible) de différents kits pour répondre à l’ensemble des besoins et leur évolution vers le synthétique, le chimique et l’immatériel ;

 

- les modes de fonctionnement principaux du psychisme ;

 

- le psychisme comme espace perceptif traversé (de façon quasi continue) par de très nombreux mouvements énergétiques provisoires : essentiellement les manifestations de l’Existant, les sensations, les représentations mentales et les émotions (et sentiments) ;

 

- la prépondérance de la zone de confort, la puissance des désirs et des peurs et l’omnipotence des représentations mentales dans le fonctionnement psychique ;

 

- la dimension « limitée » de l’espace psychique et sa très forte propension à « la saisie » ;

 

- l’origine principale des frustrations, de la dépendance, de l’attachement et des comportements délétères* ;

* Que nous avons qualifiés de délétères…

 

- la puissance créatrice du psychisme à l’origine de nombreuses formes, de nombreux domaines et de nombreux plans (tels que le désir, le plan émotionnel, le plan réalisationnel actif (les réponses aux besoins et aux désirs ressentis par le psychisme), le plan représentatif intellectuel (les représentations imaginaires et langagières de l’Existant et de l’existence), le plan spirituel (la compréhension sensible de l’Existant et de l’existence) et la société humaine ;

 

- le psychisme comme facteur déterminant et central dans « la marche du monde » et l’évolution des formes terrestres (et leur devenir) ;

 

- le modèle sociétal comme reflet (quasi parfait) du psychisme ;

 

- les « fondamentaux » de la société humaine ;

 

- les quatre types d’organisations nécessaires pour assurer le fonctionnement sociétal : les organisations politique, judiciaire (au sens large) et économique et l’organisation de la défense territoriale et des relations extérieures ;

 

- le glissement progressif de la violence de la sphère biologique vers la sphère économique ;

 

- l’Homme comme première forme terrestre à pouvoir transformer l’Existant et à avoir un impact sur son évolution (en fonction des orientations choisies). Première forme également capable de créer un système qui régit l’organisation, les échanges et l’existence des individus, capable de prendre en considération les « aspirations » des formes humaines et non humaines (en matière de confort, de satisfaction et de bien-être) et capable d’assurer « la défense et la protection » des formes vulnérables et « fragiles » (ou fragilisées) ;

 

- le point de bascule que constitue l’Homme « moderne » sur les plans énergétique et perceptif ;

 

- les principales étapes du cheminement spirituel (humain) ;

 

- la dimension « naturelle » de la spiritualité qui obéit à un processus logique et « cohérent » et s’inscrit dans l’ordre des choses (tant sur le plan individuel que collectif) ;

 

- l’évolution des formes terrestres, des individus et des sociétés et leur inscription (possible) dans une « logique historique » sur le plan matériel (processus tendant vers l’immatérialité, l’autonomie et la liberté absolues) et sur le plan de la compréhension et de la perception (processus visant à « retrouver » les caractéristiques de la – Pleine – Conscience…) ;

 

- la similitude (quasi parfaite) entre le processus d’évolution individuelle et le processus d’évolution collective (avec des étapes de cheminement progressif – de la matérialité et de la « liberté phénoménale » vers l’intériorité et la spiritualité – et les différentes phases du cheminement spirituel) ;

 

- la démocratie et le capitalisme comme « étapes » nécessaires sur le plan collectif pour que les Hommes prennent conscience que le « bonheur matériel » et la « liberté phénoménale » ne peuvent être porteurs de Paix, de Joie et de Plénitude-Complétude (caractéristiques tant recherchées par les individus et les peuples) ;

 

- la spiritualité (authentique) comme socle fondamental et base incontournable sur lesquels s’édifiera l’avenir des individus, des sociétés et du monde terrestre ;

 

- l’avenir probablement sombre et chaotique de la planète sans l’avènement d’une spiritualité et d’un modèle sociétal solidaire et respectueux ;

 

- l’importance déterminante des ères – que nous avons qualifiées – de Conscience mineure et de Conscience majeure dans l’avenir de l’humanité et du monde ;

 

- la transformation (incessante) du modèle sociétal dominant jusqu’à l’éradication progressive de toute organisation sociétale : du tribalisme (primitif) au communautarisme « clanique » ou traditionnel (élémentaire), du communautarisme « clanique » ou traditionnel (élémentaire) au communautarisme géographique ou social (« élaboré »), du communautarisme géographique ou social (« élaboré ») à l’individualisme libéral, productiviste et consumériste. De l’individualisme libéral, productiviste et consumériste à la solidarité (globale) respectueuse et spirituelle. De la solidarité (globale) respectueuse et spirituelle au « vivre ensemble » créatif, libre et révérenciel. Et du « vivre ensemble » créatif, libre et révérenciel à la « parfaite Unité-unicité autonome » ;

 

- le respect progressif de l’ensemble de l’Existant ;

 

- les défis (techniques) et les enjeux (éthiques) liés aux systèmes d’intelligence artificielle, à la transformation de l’Homme (corps et cerveau) et à l’intégration de la « sensibilité » au synthétique ;

 

- l’impossibilité de donner une idée « raisonnable » de l’évolution et du devenir des intelligences artificielles et la façon dont elles seront « instrumentalisées » ;

 

- l’impossibilité* de déterminer, de façon raisonnée, « raisonnable » ou rationnelle, « la vérité » ou la logique (ou même quelques lois) sur le « destin » des formes, l’imbrication des différents évènements et situations dans lesquels elles sont « impliquées », l’existence éventuelle de « parts conscientes » et la logique de leur possible processus de transmigration ;

* Et il fallait, bien sûr, s’y attendre… si cet élément avait été démontrable par la raison et l’intellect, la Vie n’aurait pas attendu cette (modeste) analyse pour le montrer...

 

- la structure (possible) du « réel » ou la trame (fondamentale) de l’Existant et les différentes formes (apparentes) qu’elle a pu et pourrait revêtir (au cours de son évolution passée et à venir) ;

 

- quelques lois basiques sur l’énergie, les formes énergétiques et la perception et sur les liens entre l’énergie (les formes, la matière et le Vivant) et la compréhension, la sensibilité et la perception ;

 

- l’existence d’une seule Conscience* et les différentes possibilités (ou manières) « d’habiter* » l’espace perceptif pour (et par) les êtres humains.

* Notons que cette analyse a moins mis en évidence « ces faits » qu’elle ne les a « décrétés »… Ces éléments semblent relativement évidents au regard de notre expérience, de nos ressentis, de nos intuitions et de notre connaissance... Et cette absence de (ou cette incapacité à fournir une) « démonstration intellectuelle ou rationnelle » vient corroborer ce que nous avons évoqué précédemment : ce domaine (la compréhension sensible de l’existence et de l’Existant) ne peut être révélé par l’intellect ni démontré par l’argumentation mais seulement, semble-t-il, par l’expérimentation directe et le vécu (« intérieurs »).

 

 

Venons-en, à présent, à notre synthèse générale…

 

De façon (ultra) synthétique, nous pourrions dire, au terme de cette longue réflexion, que la Conscience est un espace perceptif sensible unique qui peut être « habité(1) » de plusieurs façons. Ces différentes manières « d’habiter » la perception(2) sont largement conditionnées par les caractéristiques des formes dotées de capacités perceptives.

(1) Ou (selon le « point de vue ») qui « habite » les formes perceptives de plusieurs façons…

(2) D’une perception éminemment restreinte à une perception globale et complète…

 

Au sein de cet espace s’inscrit, de façon permanente, l’Existant qui se compose d’une infinité (au sens littéral) de formes, de mouvements, de transformations et d’échanges énergétiques. Et, les formes* ont beau entretenir une multitude d’interactions, effectuer pléthore d’échanges et subir quantité de transformations en s’imaginant vivre et expérimenter les situations, les évènements et les circonstances (à titre individuel), il est très probable qu’elles ne soient, en dépit des apparences, que de simples jouets soumis aux jeux énergétiques… de simples marionnettes qui ne vivent, n’éprouvent et n’expérimentent absolument rien… Il semblerait, en effet, que seule la Conscience perçoive, vive, éprouve, ressente, expérimente et comprenne, à travers toutes les formes existantes et toutes les situations, l’ensemble de l’Existant.

* Formes auxquelles s’identifie, bien souvent, la perception (via le psychisme) chez les animaux et les êtres humains…

 

Cette réflexion a également montré qu’au fil de l’évolution de l’Existant terrestre, une partie de l’énergie « pure » (l’énergie « originelle » ?) s’est progressivement transformée en matière, une partie de la matière s’est transformée en « organique » (le Vivant), une partie du Vivant a eu accès à la perception et s’est très progressivement complexifiée au point de donner naissance à l’Homme, forme dotée, pour la première fois dans l’histoire de la planète, d’un potentiel de compréhension et de transformation totalement inédit… A ce titre, l’Homme semble une sorte de point de bascule et/ou de retournement dans l’évolution terrestre tant sur le plan de la perception (et de la compréhension sensible) que sur le plan énergétique. Ainsi, l’Homme est la première forme qui s’inscrit dans un lent mais perpétuel élargissement pour « retrouver » la perception « originelle » et la compréhension globale et faire advenir les caractéristiques de la Conscience sur le plan phénoménal. Et il est également la première forme qui soit à l’origine d’une lente et progressive transformation de l’Existant, poussé inexorablement à transformer la matière naturelle et organique en (matière) synthétique, puis à transformer le synthétique en immatériel (en énergie « pure »).

 

… comme si la Conscience « originelle » (espace sans forme, infini et atemporel) « s’amusait » (peut-être) à voir émerger et se façonner lentement et progressivement sur Terre une forme ou des formes — les Hommes et leurs descendants trans-humains et/ou post-humains — qui seraient « encouragées » (à leur insu), au fil de leur évolution, à « retrouver » ses propres caractéristiques (sur un plan fini et temporel)… en leur enjoignant de franchir les nombreuses étapes vers la liberté et l’autonomie totales mais en ne leur « autorisant » à accroître leurs capacités de création, de fabrication (au sens large) et de transformation qu’au fil d’une intégration progressive et réelle d’un degré de compréhension sensible et d’un degré « d’Intelligence et d’Amour » suffisant*, sans savoir (d’ailleurs) si elles (et à travers elles, Elle-même) y parviendront mais en leur « exhortant » sans cesse à dépasser leurs limites pour s’en approcher…

* Sans doute (comme nous l'avons déjà évoqué) pour éviter de substantielles dérives…

 

Achevons enfin notre synthèse en soulignant que quel que soit le nombre de formes, de plans et d’univers existants* et quels que soient leurs interactions, leur potentiel et leur évolution, il semblerait que la structure du « réel » ou la « trame fondamentale » de l’Existant demeure inchangée… Elle reste, en dépit de toutes les créations et de toutes les destructions, de « simples » combinaisons énergétiques… qui ne peuvent jamais (absolument jamais), quels que soient leur puissance, leurs mouvements et leurs conséquences, détériorer ou entacher l’espace de Conscience…

* Créés au sein de l’Existant…

 

 

 

CONCLUSION GENERALE

 

Achevons notre réflexion par ces quelques mots… La Vie et l’Existant ne semblent, en réalité, qu’un gigantesque jeu — violent et merveilleux — et une permanente célébration… A hauteur d’Homme, peut-être pourrions-nous penser que nous nous apprenons les uns les autres (et, bien souvent, à notre insu) à mieux les regarder et à mieux les vivre. A mieux les comprendre et à mieux les aimer… mais sur le plan de la Conscience, tout ce « cirque » — aimable ou corrosif — semble (presque) sans importance… Est-ce qui est… et ce qui est n’altère jamais Le Regard…

 

Ainsi donc pourraient être la Conscience et l’énergie. Et à travers la compréhension, nous apprenons peu à peu ce que nous sommes… A charge pour nous de le découvrir (réellement) « de l’intérieur »… et de le « vivre » et de le « goûter » profondément (autant qu’il nous est possible…) à chaque instant… dans l’éternelle Présence…

 

… en espérant simplement que ces quelques pages y auront modestement contribué…

 

 

 

ANNEXES*

 

ANNEXE 1 : panorama général de la Conscience et de l'Existant – partie 1

ANNEXE 2 : panorama général de la Conscience et de l'Existant – partie 2

ANNEXE 3 : l'Homme et le psychisme, créateurs de différents plans

ANNEXE 4 : le plan réalisationnel actif

ANNEXE 5 : le plan représentatif intellectuel

ANNEXE 6 : l'organisation générale de l’Existant contemporain

ANNEXE 7 : panorama général de la Conscience et de l'Existant – partie 3

ANNEXE 8 : panorama général de la Conscience et de l'Existant – partie 4

ANNEXE 9 : panorama général de la Conscience et de l'Existant – synthèse

 

* Les annexes, peu adaptées à la lecture sur écran, figurent néanmoins dans la version numérique.